Répression policière quand tu nous tiens !

« J’étais à la manif samedi à Toulouse et c’était vraiment l’horreur. J'ai eu peur.
”Pourtant je n’avais pas eu peur à Albi le lundi 27 octobre [2014] alors que je me suis fais plaquer sur un capot de voiture à coups de matraque dans le dos par un CRS et gazée lorsqu’ils ont chargé, mais là, à Toulouse, il y avait une réelle volonté de coincer les manifestants et de leur en faire baver POUR LES DISSUADER DE REVENIR MANIFESTER !!!... »

Policiers gazant les manifestants lycéens pacifiques en siting à Toulouse le 8 novembre 2014 © AFP - Remi Gabalda Policiers gazant les manifestants lycéens pacifiques en siting à Toulouse le 8 novembre 2014 © AFP - Remi Gabalda

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« J'étais à la manif de Toulouse hier, j'étais vachement motivée, je m'étais bien préparée psychologiquement, je m’étais dit, s’ils veulent la guerre, ils vont l'avoir, je voulais prendre une bat de baseball, et puis je me suis dit que c'était débile, j'ai préféré mettre les baskets de ma fille, j'ai bien fait, on s'est fait charger, gazer, je n’avais pas pensé à un truc : qu’on se serait retrouvés dans un guet apens !... La gestapo nous avait enfermé dans une avenue, aucun moyen de se barrer, elle était partout, avait bouché toutes les issus de secours, elle chargeait sur nous, balançait des lacrymos, arrêtait des personnes... Là, on a essayé de se barrer pour échapper aux gaz, à la violence de l’État, mais impossible de partir, tout le monde criait Laissez-nous passer !, on leurs a demandé où ils voulaient en venir, on avait bravé l'interdiction, alors on devait payer ? et puis, il s'est passé quelque chose, un homme est venu nous aider, il nous a fait traverser une résidence qui donnait sur une avenue beaucoup plus calme, on est passés, mais d’autres personnes étaient toujours de l'autre côté, alors j'ai attendu qu'elles sortent, quelques-unes ont pu passer, mais quand la gestapo c'est rendu compte qu'on se barrait par là, elle est venue, a balancé des lacrymos dans la résidence pour empecher les gens de sortir, j'ai cru que j'allais pêter un câble.

”Par la suite, j’ai appris que des copains étaient passés et qu’'ils s’étaient refugiés dans un appartement, une vieille dame leur avait ouvert sa porte, la gestapo faisait tous les étages, frappait à toutes les portes pour arrêter les personnes qui avaient pu fuir. Voilà, faudrait peut être se lever le cul, maintenant il faut prendre la rue!

”Pourtant la manif était vraiment calme, les gens applaudissaient les clowns qui essayaient de détendre l’atmosphère et dansaient sur leur musique. Beaucoup se sont assis par terre, beaucoup criaient Nous sommes pacifistes, Nous sommes pacifiques, ce qui ne les a pas empêchés d'être gazés et matraqués à bout portant.
*À l'évidence, il s'agit de dissuader les gens d'aller manifester en leur faisant peur.*
” Sans compter les condamnations avec de la prison ferme déjà tombées.
” Il semble que cette stratégie fonctionne puisque nous n’étions environ que 1 500, enfin certainement moins de 2 000, ce qui n'est pas beaucoup pour Toulouse. Combien la prochaine fois ? Et pour quel sujet de manif ?
 Ania
(1) voir les photos avec commentaires ici :
> http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014/11/08/musique-cocktails-molotov-et-arrestations-retour-sur-la-manifestation-d-hommage-remi-fraisse-588364.html

Comme il est dit exceptionnellement par ce média, c’est une grenade tirée par les flics qui a mis le feu à la voiture rouge. Il n'y avait pas de cocktail molotov.
« Moins de deux heures après le début de la manifestation en hommage à Rémi Fraisse et contre le barrage de Sivens, les forces de l'ordre ont lancé les premières offensives. »


Les CRS ont été les premiers à lancer l’offensive contre les manifestants

*... ayant eu pour ordre de disperser les manifestants.."
> http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees/2014/11/08/incendies-lacrymogenes-et-grenades-assourdissantes-la-manifestation-anti-barrage-de-sivens-degenere-toulouse-588260.html

Comment peut-on se disperser quand on est pris dans une nasse ?
 
(2) Manifestation à Toulouse - 08/11/14 - Indignés, les passants se regroupent et manifestent leur solidarité
 voir la video de 4mn de La Dépêche du midi :
 https://api.dmcloud.net/player/embed/50bf573b94a6f617e702bc81/545e73be9473996c3cd7b410/5b4e804ec5294ad8b33b7a66b77dcde6?exported=1
 
 
Toulouse (Haute-Garonne) samedi. Les CRS ont fait usage de gaz lacrymogènes sur des groupes de manifestants.
 
Autres témoignages à lire absolument (ci-dessous) :
 http://kayou.over-blog.com/2014/11/manifestation-du-08-novembre-a-toulouse-temoignages.html
 
 Témoignage de Valentin, présent à la manifestation du 8 Novembre [2014] à Toulouse.
 
« Que c'est il passé le 8 novembre à Toulouse ?
”Je m'appelle Valentin, j'ai 17 ans, et je suis pacifiste.
”Nous nous sommes tous réunis comme prévu à 14 h place Jean Jaurès.
”Nous avions appris la veille au soir – via les médias – qu'elle était interdite.
”Après avoir observé une minute de silence à la mémoire de Rémi, nous nous sommes concertés afin de savoir ce qu’on allait entreprendre. Un membre du NPA a négocié avec la police et 30 minutes après, il nous a appris que la police – via le préfet – nous proposait un nouveau parcours : traverser les allées Jean Jaurès. Premier piège de la journée, mais nous ne le savions pas encore. Dans une ambiance bon enfant, la manifestation avançait dans le boulevard Jean Jaurès, encadrée par des policiers. Second piège.
”Et tout à coup, en plein milieu du boulevard, descamions anti émeute (avec de grandes grilles devant le capot) arrivent et bloquent la manif au milieu du boulevard. C’est là que le piège s’est refermé sur nous :

”nous nous sommes aperçus que nous étions totalement encerclés. Les CRS et les GM bloquaient le boulevard derrière, devant et sur les côtés.
”Impossible donc d'en sortir !... Alors on s'est tous couchés par terre en signe d'indignation et de non-violence. Et là c'est le drame : les CRS lancent une sommation pour que l'on se disperse (alors que le boulevard était ENCERCLÉ et que l’on ne pouvait PAS partir !...).
”Puis ils chargent sur les manifestants couchés en première ligne : gaz lacrymogènes en pleine face, grenades assourdissantes, coups de pieds, coups de matraques. Nous sommes tous restés couchés en nous tenant les uns les autres, mais la douleur était telle que tout le monde a fini par partir en courant petit à petit. Pour ma part, j'étais couché devant, en première ligne. J'ai reçu des coups de pieds, de matraques, de boucliers, et je ne sais combien de gaz dirigés vers le sol par les CRS. Je suffoquais tellement qu'au bout de 5 minutes j’ai dû sortir en courant.
”La jeune fille à côté de moi est restée 30 secondes de plus et un CRS lui a ATTRAPÉ LA TÊTE PAR LES CHEVEUX AFIN DE LA GAZER EN PLEIN VISAGE.
”Pour ma part j'ai couru pour me réfugier loin des gaz dans un coin du boulevard.
”J'ai observé une super solidarité, les gens me croisaient et me donnaient du sérum pour les yeux. Au bout de 10 minutes ça allait (un peu) mieux. J'avais encore les yeux qui pleuraient mais je suis revenu sur les lieux.
”Là, j'ai vu une scène de massacre : des policiers frappaient des manifestants partout, c’était la chasse, le boulevard était bloqué et personne ne pouvait s'enfuir.
”J'étais hors de moi et j’ai commis une erreur : je me suis avancé vers un chef des CRS et je lui ai dit toute ma colère, sans violence, mais avec beaucoup d'entrain dans la voix.  Il m'a poussé, et j'ai vu son regard vide, sans âme, une seconde. Puis il a levé son aérosol et m’a gazé au visage, j'étais en face de lui, à trois centimètres de son visage. Puis j'ai entendu des gens lui crier dessus et je suis parti car j'avais vraiment mal, j'avais du gaz partout, nez, bouches, yeux, oreilles, cheveux, vêtements... La peau me brûlait, je n'y voyais rien, je me suis effondré. Heureusement des gens m'ont attrapé et m'ont porté jusqu'à chez eux pour que je me rince le visage. La douleur était telle que je voulais qu'on m'assome ! Sur le chemin, j'ai observé une magnifique solidarité. Tout le monde me proposait du Maalox, du sérum pour les yeux, à manger, à boire... J'étais complètement sonné par la douleur.
”On a voulu sortir du boulevard, mais impossible, j'ai dit que je voulais me soigner, que je ne pouvais plus respirer, et la réponse que l’on a eue c'est :

Bien fait pour vous, vous y étiez c'est que vous le méritez, vous y rester maintenant !...

”On a mis une bonne 1/2 heure à atteindre l’appartement de ceux qui m’ont aidé en passant par des rues dérobées. J’ai mis au moins 45 minutes à m’en remettre.
”Hier soir en rentrant chez moi j'ai voulu me doucher, mais tous les gazs qui étaient restés dans mes cheveux ont dégouliné sur mon corps et ça m’a horriblement brûlé.
”La personne qui est venue me chercher à Toulouse avait même du mal à respirer et toussait dans la voiture car j'avais plein de gaz sur moi, on a dû s'arrêter plusieurs fois sur l’autoroute pour aérer la voiture cas il ne pouvait pas conduire !
”Bravo à ceux qui sont restés coincés dans le boulevard pendant plusieurs heures dans les gazs et les tirs de flashball.

Cette manif était un piège : les policiers nous ont menti

”(ce trajet n'a en réalité jamais été autorisé) et ils en ont profité pour tous nous bloquer dans un espace restreint et nous faire mal. Ils ont attisé la haine en chargeant les manifestants pacifiques couchés par terre.

Les policiers sont à l’origine des débordements qu’ils ont volontairement provoqués !!!

« Il faut savoir qu’au début de la manif des gens arrivaient et venaient parler avec les policiers, puis se joignaient à eux afin de faire régner l’ordre [sic !] et ce n’était en aucun cas des policiers.
”Des policiers de la BAC se sont déguisés en casseurs et ont chassé des gens, cassé des vitrines...
”Les policiers se sont joints à des inconnus et leur ont prété des casques afin qu'ils tapent dans le tas !! Et ça, je l'ai vu de mes propres yeux !!*
”Je tiens à remercier les personnes qui m'ont tiré de là car, sans elles, je ne sais pas ce que je serais devenu...
 ”Si quelqu'un a une vidéo ou des photos de ce qui s’est passé, que ce soit au début quand on étaient couchés ou à la fin quand le CRS m’a gazé en face à face, je suis preneur car des journalistes les voudraient.
” La peau me brûle encore et ma maison et la salle de bain puent le gaz.
”Je viens de lancer une troisième machine pour laver mes affaires car le gaz ne part pas. J’ai peur de prendre une nouvelle douche, c'est dire !
”Vous pouvez chercher sur youtube des vidéos de ce massacre car il y en a sûrement.
”Merci d'avoir pris la peine de lire. J’espère qu'il y a de quoi prendre conscience de la barbarie des policiers.
”Je porte plainte mardi. »
 Val

Manifestants lycéens contre les violences policières à Toulouse, le 8 novembre 2014 © AFP - Remi Gabalda Manifestants lycéens contre les violences policières à Toulouse, le 8 novembre 2014 © AFP - Remi Gabalda


 
 Un autre témoignage, même manifestation.
 
« Bonjour à tous,
”Je suis allé à la manifestation à Toulouse avec des amis et ma copine.
”Nous avons rejoint toutes les personnes déjà sur place, le point de RDV était à Jean Jaurès à 14 h.
”Une personne a pris la parole, un membre du NPA nous expliquait les conditions de la manifestation comme quoi tout d'abord, la manifestation était interdite, mais que, finalement,, nous avions eu l’autorisation d’aller jusqu’à la Médiathèque (moins d’un km plus haut). Nous avons donc commencé la manifestation dans le calme, en marchant, les gens chantaient, les slogans à coups de POLICE PARTOUT, JUSTICE NULLE PART !, et autres.
”Avant d'arriver à la Médiathèque, il y a eu un gros cordon de CRS qui nous a bloqué le passage. La manifestation n'avançait plus. Les gens ont commencé à s'assoir, à chanter, à danser, nous attendions dans le plus grand calme et avec un pacifisme exemplaire.
”(1ère sommation) - (2ème sommation)
”Boum, en un rien de temps, les lacrymogènes étaient en l’air, retombant sur nous tous alors qu’il n'y avait eu aucune violence auparavant !
 
 Le début de l’enfer

”Nous avons tous commencé à reculer, pour pouvoir repartir de là où nous venions, afin de nous disperser. Et là, surprise, cordon de CRS de l’autre côté, avec les gros camions avec les grilles (anti émeute), chaque ruelle était bloquée par le PSIG et les CRS. Nous étions pris au piège !! Impossible de sortir de cet enfer !! Le gaz flottait dans l’air et nous brûlait à tous, les yeux, la gorge, le visage, les poumons...
”Nous avons été bloqués ainsi pendant plus d'une heure !! Les CRS bloquaient la sortie, et empêchaient quiconque de rejoindre la manifestation. La violence était terrible, les grenades pétaient dans tous les sens...

”J’ai essayé de discuter avec un CRS en lui demandant de nous laisser passer parce qu’on voulait partir et ne pas subir cet enfer, il m'a répondu J’ai des ordres...
”C’est une HONTE !! Le gaz flottait dans l'air, et les CRS ont commencé à avancer des deux côtés afin de nous resserrer et de nous isoler encore plus. Nous ne savions plus quoi faire, c’était horrible.
”Des gens ont commencé à courir vers une ruelle ! OUF, enfin une sortie !
”Nous avons pu rejoindre cette ruelle, libérée des forces dites de l’ordre...
 
 Enfer !! Partie 2 !
 
« Nous avons donc commencé à emprunter cette ruelle pour pouvoir enfin quitter ce chaos... Certains de mes amis étaient devant, à une dizaine de mètres de moi, courant pour échapper au désastre.
”Et là, à la sortie de la ruelle, le PSIG a débarqué à une vitesse incroyable en courant et en frappant les personnes qui essayaient de s’échapper de cet enfer, à grands coups de matraques. Mes amis se sont fait matraquer dans le dos, sur le bras, et il y en a un qui s’est pris un grand coup de pieds dans les parties intimes !!
”De là, notre groupe était séparé, trois ont disparu derrière tout ça et le PSIG nous a dit de faire demi tour : CASSEZ VOUS !... DÉGAGEZ !... en frappant leurs matraques contre une grille en métal.
”C’était terrifiant !! Heureusement, un habitant de la ruelle nous a sauvés et nous a fait rentrer chez lui, on a attendu que les choses se calment, et nous sommes sortis une demi heure après.
”Plus de policiers (à moins de 500m de nous), mais le gaz lacrymogène flottait dans l’air des rues avoisinantes. Un de nos amis s'est fait arrêter. IL N'AVAIT RIEN FAIT !!
”Résultat ? Comparution immédiate, on attend des nouvelles...
 
« C’EST UNE HONTE !! LA VIOLENCE POLICIÈRE EST DE PLUS EN PLUS FORTE !
C’EST SCANDALEUX ET TERRIBLE ! »

Policiers dits "anti-émeutes" provoquant les incidents de violence à Toulouse le 8 novembre 2014 © AFP - Remi Gabalda Policiers dits "anti-émeutes" provoquant les incidents de violence à Toulouse le 8 novembre 2014 © AFP - Remi Gabalda

 

Messages précédents
 <https://www.facebook.com/hashtag/confettis?source=feed_text&story_id=286372301574092>
 sur les #CRS
 <https://www.facebook.com/hashtag/crs?source=feed_text&story_id=286372301574092>."

Sur ‎BFM-TV :
 <https://www.facebook.com/hashtag/bfmtv?source=feed_text&story_id=286372301574092>

.
Les médias ont touché le fond, pour sombrer dans une propagande encore plus ridicule, ils vont devoir creuser profond...
 
 AUTOPSIE D’UNE MANIPULATION MEDIATIQUE

« L’opération médiatique avait pourtant commencé avec les grands moyens :
– 2 correspondants sur place, plus les caméramens, camion-régie pour les retransmissions par satellite, et vocabulaire incendiaire, tout y était pour foutre la trouille du peuple... au peuple !... »

« 14 heures : les manifs de protestation contre les violences policières de Nantes
 <https://www.facebook.com/hashtag/nantes?source=feed_text&story_id=286372301574092>,
 
 Paris
 <https://www.facebook.com/hashtag/paris?source=feed_text&story_id=286372301574092>
 
 Toulouse
 <https://www.facebook.com/hashtag/toulouse?source=feed_text&story_id=286372301574092>
Rémi‬
 <https://www.facebook.com/hashtag/r%C3%A9mi?source=feed_text&story_id=286372301574092>
 
« Pas le plus petit incident à se mettre sous la caméra ! Hommage digne, minute de silence pour Rémi Fraisse, mort pour que vive la nature, manifestant-e-s de tous âges ayant bravé l’oukase du préfet pour venir dire "STOP AUX VIOLENCES POLICIÈRES" et stop aux grands projets inutiles et imposés, on ne peut plus pacifiquement. »
 
15 heures : BFMTV commence à parler de scènes de guerilla urbaine [sic !]
« Le seul problème, c’est que les images ne sont pas raccord : on voit des CRS gazer des manifestants pacifiquement assis par terre. »

16 heures : les gazs lacrymogènes envahissent les rues de la ville.
« Chouette, la télé peut enfin montrer des images de manifestants cagoulés, puisque tout le monde, manifestants ou pas, se couvre la bouche et le nez pour tenter vaille que vaille de respirer dans les nuages de gazs lacrymogènes répandus par les robocops ! »

Gaz lacrymo contre manifestants lycéens pacifiques, Toulouse, 8 nov 2014 © AFP - Remi Gabalda Gaz lacrymo contre manifestants lycéens pacifiques, Toulouse, 8 nov 2014 © AFP - Remi Gabalda

 
 17 heures : là, ça commence à tourner en boucle, l'expression scènes de guerillas urbaines [re-sic !]... mais les images ne sont toujours pas en phase
avec les commentaires guerriers de BFMTV, on y voit guère que des clowns aux nez rouges, à visage découvert, qui essaient par tous les moyens de montrer leur pacifisme !
”Et puis les premiers témoignages arrivent :  les CRS ont gazé tout le monde dés 14 h 45, et bloqué la manif entre deux cordons de robocops.
”Celles et ceux qui tentaient d'échapper à cette souricière furent frappé-e-s.
”Des flics en civil, déguisés en casseurs, mais reconnaissables à leurs brassards rouge POLICE agressent brutalement des jeunes, on ne comprendra pas pourquoi car BFMTV n’a trouvé aucune violence à montrer !
“Ça y est !... les "scènes de guérilla urbaine", les "scènes de violences" sont dans la boîte, et peu importe pour les commentateurs parisiens si LEURS IMAGES NE MONTRENT QUE DES VIOLENCES POLICIÈRES ! (et une voiture ayant pris feu, sans lien évident avec la manifestation pacifique, mais systématiquement associée ! D'après plusieurs témoignages, c'est une grenade lancée par les gendarmes mobiles qui a mis le feu à cette voiture. »

 https://www.facebook.com/ripremifraisse/photos/a.873344062685349.1073741829.873279399358482/879495168736905/?type=1
 
Autres témoignages ?...
« Manuel Valls, la droite et le café du commerce » – Bernard Viguié, ancien avocat au barreau de Toulouse
 https://tantquilyauradesbouilles.files.wordpress.com/2014/11/manuel-valls.pdf
 
 

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