L'innocence outragée de Nicolas Sarkozy

Notre Président l'a rappellé à la télévision : il est innocent.

Contrairement aux horribles rumeurs sans aucuns fondements colportées par Mediapart, relayées par Eva Joly et par les journalistes haineux et agressifs de France-Télévision, Notre Président a réaffirmé sa totale et complète innocence. Il a répondu par le plus bel argument : son mépris cinglant. Quoi de plus vrai, en effet, que son mépris cinglant? Tous en sont restés cois. Fin de la séquence.

Juste pour le plaisir, rappelons pourtant les absurdes accusations dont il est l'objet, de la part de ces juges à la retraite et de ces pseudo-journalistes d'investigation. Comme l'a d'ailleurs dit Xavier Bertrand, ce sont des méthodes dignes des années 30, et Notre Président nous a d'ailleurs rappelé que ce qui fait froid dans le dos c'est bien Mme Joly fut juge... c'est sûr que ça doit lui faire froid dans dos...

Sur le fond, donc, il s'agit d'abord de l'affaire Bettencourt. La décoration de Patrice de Maistre avec la Légion d'Honneur, les enregistrements du maître d’hôtel, le témoignage de la comptable, les voyages en Suisse, les enveloppes en liquide qui passent dans la maison Bettencourt, les partis politiques de poche de MM. Sarkozy et Woerth qui reçoivent de très fortes sommes... Où sont donc les concordantes présomptions dont parle Mme Joly? Y a-t-il là le moindre élément qui puisse amener à penser qu'il y aurait pu avoir, entre une milliardaire gaga incapable de savoir combien elle a d'îles et des politiciens en charge des finances de l'UMP et des impôts de la France, le moindre arrangement? Allons, les faits parlent d'eux-mêmes, tout comme le cinglant mépris de notre président.

Pourquoi ne pas évoquer, à y être, la fable de Karachi. Comment, pour financer sa campagne de 1995, Edouard Balladur, dont Nicolas Sarkozy était le plus proche collaborateur, aurait détourné des rétro-commissions dans un marché d'armement avec le Pakistan... tout le monde sait très bien que les marchés de l'armement sont transparents. M. Takkiedine, grand ami de MM. Copé, Hortefeux et Sarkozy peut en témoigner, tout comme son ancienne compagne. Les onze français morts dans l'attentat de Karachi? C'est malheureux, certes, mais cela n'a rien à voir avec les termes d'une négociation cachée du contrat dont l'argent détourné aurait financé en liquide l'oeuvre politique balladurienne. C'est simplement une tradition locale. Les attentas, au Pakistan, c'est monnaie courante. C'est par hasard que les fonctionnaires français ont été visés, dans un pays qui rappelons-le, a accueilli Oussama Ben-Laden et Mohamed Mehra. Encore une fois, le mépris cinglant de Notre Président ne peut que s'appliquer à ces fables.

Alors aujourd'hui, quel crédit accorder au nouveau "scandale" inventé par Mediapart. Notre Président aurait investi 3 millions d'Euros dans un appartement (Ile de la Jatte, Paris) grâce à un prêt d'un million consenti par l'Assemblée nationale. N'importe quel mathématicien pourra comprendre qu'il s'agit encore d'un procès d'intention, complètement éloigné de la réalité... Comment penser que Notre Président puisse bénéficier, lui l'homme intègre issu de la banlieue de Neuilly et du département des Hauts-de-seine, de financements occultes? Lui qui a été l'élève de l'irréprochable Charles Pasqua, l'ami de l'incorruptible Balkany... 

Le mépris cinglant de Notre Président : voilà la seule réponse qui suffit à faire taire ces absurdes rumeurs.

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