Au commencent fut la crise morale...

La Crise, c’est ce poison qui transforme un homme debout (ce que j’ai toujours essayé d’être) en corps paniqué, terrorisé, qui porte son handicap comme un boulet. La Crise, ce sont les matins où l’on a peur de ne plus jamais trouver de travail. Les 500 euros de piges qu’on a décroché en décembre et qui ne sont pas encore arrivés. Sont-ils bien réels ?
La Crise, c’est se persuader qu’on a trop de chance, comme dit ma famille, on a une allocation…

 

Lire la suite sur mon blog

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.