Produire bio en grandes cultures , une transition en plusieurs étapes

En dépit d'un paysage toujours peu diversifié, certaines zones de grandes cultures se convertissent au bio avec les limites liées au système de la monoculture. Le reportage a été trouvé sur le blog "et demain" de Philips Michel

Bio : "un niveau de rentabilité proche du double" chez Dominique Collin © Pleinchamp

Réalisé par le réseau des chambres d'agriculturece reportage est clairement à visée promotionnelle. Néanmoins il montre bien que le passage au bio implique plus qu'une restriction dans le choix des pesticides car la dimension des apports organiques en interne y est clairement évoquée. La difficulté dans ces régions de grandes culture est en effet de trouver des apports d'origine animale sauf à les produire soi-même. C'est ce que semble faire l'agriculteur, en partie du moins, grâce à un petit élevage de poules. Le gigantisme des parcelles semble contradictoire avec la prise en compte de la nécessaire complexité d'un paysage pour retrouver un équilibre naturel tant faunistique que floristique. Mais sans doute, faut-il apprécier à sa juste valeur le bond effectué dans un premier temps par ces paysans issus d'une tradition moderne aux antipodes de la culture biologique.

 

la vidéo a été dénichée dans le blog https://blogs.mediapart.fr/philips-michel/blog et je remercie Michel Philips de m'autoriser à partager ses trouvailles.

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