On a perdu Quentin, suivi de Casser du sucre à la pioche - Éric Louis

En juin 2017, Quentin meurt dans un silo alors que sa journée de travail est sur le point de s’achever. Eric Louis, cordiste également, livre ici un hommage à ce jeune fauché trop tôt, un récit émouvant, mais aussi un pamphlet politique. L’entreprise qui embauche les intérimaires les fait trimer sans se soucier de leur état de fatigue.

9791095630159

 

Paru le 14 juin 2018


Livre broché de 62 pages – 6€


ISBN : 979-10-95630-15-9

Pour télécharger gratuitement le livre (PDF) : On_a_perdu_Quentin_-_Eric_Louis.pdf 

 


4ème de couverture

Mercredi 21 juin 2017. Il est 12h30. Éric Louis est d’après-midi sur le site industriel de Cristanol à Bazancourt.
Avec les autres cordistes, ils attendent pour relever l’équipe du matin dont fait partie Quentin.
La chaleur, les silos métalliques, la fatigue… et cette phrase, simple et définitive, comme une sentence brute, qui vient nous claquer à la face : « On a perdu Quentin ».


L'auteur

Ouvrier, fils d’ouvrier, petit-fils d’ouvriers, Éric Louis est un adepte et un ardent défenseur du travail. Du travail libre, s’entend. Mais il conchie « l’emploi », inépuisable source d’exploitation, de soumission, de frustration. Et de mort.
Ses écrits, notamment dans le journal La Brique, sont des témoignages bruts de la réalité de l’emploi prolétaire. Vécue de l’intérieur.


Collection Des réels

Écrire le réel pour combler les vides… des traces brutes, une ivresse dans la quête de soi et des autres. Écrire le réel c’est reprendre la route, s’imaginer, s’inventer qu’importe, c’est suivre ses propres traces mais pouvoir en apprécier la forme, la profondeur et la texture… c’est s’y plonger tout entier. Des récits de vie qui se tiennent au bas du ventre comme des poids de souvenirs… qui rappellent à l’épreuve, au goût de vivre, à l’autre… au commun.

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