AUTOURS & AUTRES AUTOUR DES RESSOURCES

Il est coûteux et difficile d’attribuer des droits de propriété individuels sur la ressource [il serait criminel - voire génocidaire d’y songer et/ou de le formuler comme on essaie de le mercantilo-politico-médiatico* de le propagander* pour l’eau privatisable!]. Par exemple, il serait difficile de faire respecter un droit de propriété sur une partie de l’océan.

                La ressource est un bien rival. 


Si un pêcheur pêche un poisson dans l’océan, celui-ci ne sera plus disponible pour les autres pêcheurs. 

Garett Hardin estimait que l’homme est prisonnier d’un système qui l’oblige à accroitre l’exploitation sans limite, dans un monde pourtant limité. 

La validité de ce modèle a été contestée à partir des années 1970, tant sur le plan théorique qu’au niveau empirique.

Hardin aurait effectué une confusion entre les concepts de propriété commune et les ressources en libre accès.

Une ressource en régime de propriété commune appartient à un groupe d’individus qui peut généralement exclure les non-membres de l’usage,

tandis qu’il n’existe aucune restriction d’entrée et d’usage pour une ressource en situation de libre accès. 

Les règles, limitant l’exploitation, présentes dans de nombreuses ressources en propriété commune, ont été ignorées par Hardin. 

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• Des biens communs sans tragédie - Élinor Oström versus Garett Hardin 

•In - Alice Le Roy dans EcoRev’ 2012/1 numéro 39 - Pages 24-27 

• voir Au-delà de la culture Edward T. Hall - Seuil 1979

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Choix - découpage - inserts entre crochets - biblio indicative - chapô - E’M.C.

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