Le romantisme est-il soluble dans le romanesque ?

En réponse à un auteur célèbre, mais qui garde son anonymat sur Médiapart : Cake's t'as compris, toi ?

Le romantisme est-il soluble dans le romanesque ?

 

Je me faisais la réflexion l'autre jour (en me rasant) : que pouvons-nous retenir de cette intéressante polémique au sujet de la réflexion (maxime, boutade...) de notre jeune et farfelu président ? Je suis l'émanation du goût des Français pour le romanesque. En d'autres termes, qu'est-ce que y'a t'il à en retenir, à part rien ?

Et bien, déjà, je tique sur le mot romanesque. À la fin des années 1970, l'un de mes amis avait en effet l'habitude de dire "Nous sommes la dernière génération romantique", ce en quoi je l'approuvais. Bon, entendons nous bien, il s'agissait du romantisme au sens fort du terme, tragique, pas au sens de la lavande sous les piles de draps et des bibelots sur la télé.

D'où mon immense moment de stupeur et d'agacement devant l'irruption soudaine du romanesque dans notre vie politique, qui n'avait pas besoin de ça, loin s'en faut, et là, j'en tombe carrément du placard (de mamie) ou de l'armoire (à linge.)

Le romanesque, c'est ça, tout simplement, dans sa version théâtrale, de surcroît, et suivez mon regard :

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Rien d'autre que ça, alors qu'on arrête de nous prendre pour des demeuré.e.s, et les vaches seront bien gardées.

Signé : Furax.e

PS : Et levez-vous un peu, ma génération !!! Flûte, arrêtez de vous laisser coincer entre les gérontes et les gamins en souliers pointus ! El pueblo, unido, jamas sera...

 

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