Faire communauté en temps de coronavirus

À l’heure où nous sommes retirés, où les librairies sont partout (provisoirement) fermées, mais où plus que jamais on a le temps de lire et besoin de le faire, En attendant Nadeau va proposer un dispositif neuf à la mesure d’un événement assez sidérant, et qui met un peu tout à plat.

Car la crise du coronavirus oblige à repenser notre vie en commun, nos façons d’être solidaires, les liens que nous élaborons entre les questions politiques, philosophiques, esthétiques.

Alors, chaque jour, comme un petit cadeau, Nathalie Koble nous offrira une « traduction » poétique, abrégée et illustrée, du Decameron de Boccace. Parce qu’en temps d’épidémie, on a besoin de contes et d’histoires. Le coronavirus n’est pas la peste noire, mais il aura un impact durable qu’il nous faudra à notre tour symboliser.

Chaque jour, nous vous proposerons des lectures sur des lectures. Certaines liées à la situation que nous vivons, d’autres qui nous permettront un instant de nous en échapper ; certaines liées à des parutions récentes, d’autres à des publications plus anciennes que nous avons eu envie (et le temps) de lire ou de relire.

Chaque jour pensons-nous, se confirmera le choix que nous avons fait d’offrir un journal d’idées et de littérature sous une forme numérique, qui nous permet, dans cette période de crise, de toucher encore aisément nos lecteurs, dont la fidélité est un grand encouragement.

T. S. et J. L., 17 mars 2020

www.en-attendant-nadeau.fr

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