LA PEUR DES FEMMES LIBRES, Aux femmes que nous avons croisées - Éric Le Ray

Depuis l’affaire du harcèlement et des abus sexuels de Harvey Weinstein aux États-Unis, qui a été essentiel dans le déclenchement des affaires Éric Salvail et Gilbert Rozon, au Canada avec des répercutions en Europe, avec l’affaire Tariq Ramadan, et dans le monde entier, on prend conscience que les femmes sont en première ligne du choc des civilisations d’aujourd’hui, surtout les femmes libres.

Merci à Sandrine Prudent et Farida Sam pour leur relecture de ce texte

Le choc entre des attitudes et des valeurs d’un Ancien Monde traditionnel patriarcal, où la culture du viol est souvent tolérée au cœur même de la modernité comme une survivance de l’ancien temps, et le monde moderne avec des valeurs de libertés individuelles, de respect du pluralisme et de l’égalité entre les hommes et les femmes. Confrontation aussi entre un monde multiculturel et un monde interculturel. Deux faces d’une même « pièce identitaire » sur notre planète devenue avec le temps et grâce à Internet, de plus en plus petite.

Le village global

Le « village global » défini ainsi par Mc Luhan a pris forme et on voit coexister en même temps des sociétés fondées sur la raison, d’autres sur la religion et d’autres encore sur la civilisation techno scientifique comme en Occident où l’on constate un brassage de ces trois dimensions. On voit donc coexister en même temps des sociétés préindustrielles traditionnelles avec des sociétés industrielles modernes fonctionnant sur une base pyramidale et hiérarchique et des sociétés post-industrielles, post-capitalistes fonctionnant sur une base hétérarchique de complémentarité horizontale où se développe une révolution du numérique et de la mécanique virtuelle fondée sur le 0 et le 1, mais aussi une révolution des libertés individuelles, du pluralisme et de l’égalité entre les hommes et les femmes. Tradition et modernité, raison et foi, conscience et inconscience se confrontent. Il y a l’identité interculturelle d’un côté et le multiculturalisme de l’autre. Il y a la fermeture, les racines dans le local, le régional, le quartier ou la rue qui sont ancrés dans un passé déterminant d’un côté pour préparer l’avenir. Il y a le métissage, l’acculturation, la mondialisation et l’ouverture à l’autre. Ils sont cependant reliés comme la mort est reliée à la vie, l’homme à la femme ou les contraires s’associent pour ne faire plus qu’un dans une lutte de genre qui ne semble plus nécessaire d’après certains. Reste le puissant choc des civilisations souvent nié par les uns ou les autres. Toutefois, l‘immigration et les nouveaux médias nous forcent à nous confronter à cette réalité qui provoque un choc immense qui vient nous chercher au plus profond de nous. Nous qui sommes les produits de ces mouvements migratoires millénaires, qu’ils soient intérieurs, extérieurs, virtuels ou réels.

Les chocs des civilisations 

Dans ces chocs de civilisations et de cultures, les femmes sont au cœur des enjeux identitaires interculturels ou multiculturels. Le moderne se confronte à l’ancien et les démocraties aux régimes totalitaires, autoritaires, religieux ou politiques. Le combat des femmes pour leur émancipation est aussi mis à mal dans les sociétés occidentales car elles sont confrontées à la présence d’immigrants issus de sociétés et de cultures où ce combat n’a pas été mené. La liberté individuelle coexiste dans un même quartier, une même rue, une même région avec des espaces publics de non-droit où ces libertés individuelles n’existent pas et où les femmes sont considérées encore de nos jours comme des personnes de seconde dimension, de seconde zone, avec un statut hiérarchique humain inférieur a celui de l’homme qui lui accorde ou non des droits. Il exclut de fait les femmes de cette humanité universelle des Lumières et de son héritage comme si la femme n’y avait pas contribué. Le régime saoudien ne vient-il pas d’accorder l’autorisation aux femmes de conduire une voiture en 2017 ?

Le rôle d'Internet et des nouveaux medias

Cette confrontation est accentuée grâce aux médias et à une migration massive du sud vers le nord. Toutefois, avec l’Internet et les médias sociaux le voyage n’est plus seulement physique puisqu’ils nous font voyager à travers le monde, tout en restant assis devant nos ordinateurs. On vivait avant avec les médias traditionnels au quotidien avec les tremblements de terre des autres, les révolutions des autres, les génocides vécus en direct des autres et les batailles ou bien les guerres des autres. Avec Internet, les médias sociaux et les interfaces mobiles ou non, associés au numérique, on voyage sans bouger, on se remet en cause et on vit le plus souvent, par procuration, des émotions virtuelles dans un monde de plus en plus proche de nous, tout en étant le plus éloigné possible en même temps.

Du quatrième au cinquième pouvoir

La différence essentielle, entre l’ère du quatrième pouvoir des médias traditionnels, et celui du cinquième pouvoir des gens ordinaires avec Internet, les médias sociaux et la révolution numérique du tout en un, c’est qu’on peut enfin partager son monde à soi et pas seulement celui des autres. En devenant son propre média on peu ainsi partager ses propres batailles, ses propres guerres et ses propres préoccupations, voire ses propres opinions sur une base individuelle ou collective. On peut donc communiquer avec une logique interactionnelle, alors qu’avant on consommait de l’information reçue, mais on ne pouvait pas commenter ou donner son opinion. On peut maintenant émettre à notre tour nos idées à notre tour et ne plus se limiter à un seul point de vue.

C’est encore une confrontation qui génère parfois un choc des différences. L’enfer c’est les autres nous disait Jean-Paul Sartre en se regardant dans un miroir mais en voyant l’autre aussi comme un miroir de notre âme. Mais cette confrontation est plus riche que de voir l’autre seulement comme un miroir de ce qui est mal en nous ou ce qu’on n’aime pas montrer à l’autre. Cette confrontation permet aussi de mieux connaître ces différences, celle des autres ou les nôtres. Elle permet de mieux les combattre aussi tout en leur permettant de s’affirmer en les rendant visibles, donc pour mieux les supporter aussi. Au final on apprend aussi à mieux se connaître dans le regard des autres.

 Le retour des vrais identités juives israéliennes ou kurdes en orient, indiennes aux Amériques, bretonnes, corses, basques ou catalanes en Europe avec un territoire, une langue une histoire.

Les différences culturelles, qui existaient avant, se sont donc accentuées. On a voulu les détruire. On ne voulait pas les voir ou on ne les voyait tout simplement pas car nous n’avions pas le miroir des médias pour nous renvoyer notre image directement d’une identité plurielle qui nous habite comme héritiers de toute une humanité perdue. On le savait mais on ne le voyait pas. Nous avions le sentiment d’une supériorité identitaire ou raciale qui niait l’existence des autres comme on niait l’humanité des autres. On niait l’humanité des juifs par rapport aux chrétiens puis aux musulmans et leurs droits sur leur terre juive et israélienne pendant plus de 2000 ans après la destruction du second temple par les romains. On le nie encore. On niait de la même façon l’humanité des noirs par rapport à celle des indiens ou celle des femmes par rapport à celle des hommes. Mais ce qu’on constate, c’est que les origines culturelles influencent les comportements sociaux et qu’en immigrant physiquement ou à travers Internet, on transporte ces comportements avec nous. Paradoxalement le discours anti-raciste depuis le début des années 1980 a remit la race au cœur de nos réflexions alors que le combat de la modernité l’avait chassé.

La panique identitaire a, semble-t-il, pris le dessus par rapport à ce sentiment de supériorité ou tout simplement ce sentiment de confiance que l’on avait en soi. Le monde devient plus petit et nous confronte donc à l’autre et à nous-mêmes aussi en même temps. Nous vivons ainsi une crise identitaire et de sens qui sont souvent associés. C’est la femme le plus souvent qui est au cœur de ce questionnement, car elle est souvent porteuse de cette identité, de cette mémoire et de la transmission de ces repères. Elle est en effet porteuse de la vie et de l’avenir mais aussi du passé en même temps. C’est pour cela qu’on a peur des femmes et de leur pouvoir naturel. C’est pour cela qu’on a peur des femmes libres et qu’on tient à les maintenir en captivité physique ou psychologique en limitant leur visibilité et leur accès à l’éducation et par prolongation aux métiers et aux postes de direction et de décision, comme pour les hommes, dans l’espace public.

Élisabeth Lévy, journaliste et rédactrice en chef de Causeur, constate ainsi qu’ « on assiste à une concurrence de plusieurs normes anthropologiques, culturelles, sociales et donc civiques ».[1] La femme est au cœur de cette concurrence car elle en est le plus souvent la matrice. Mais cette concurrence n’a-t-elle pas toujours existé dans les racines régionales ? En particulier en France ou ailleurs, sur différents continents, suite aux périodes coloniales occidentales sur les territoires de leurs colonies, par exemple ou sur les territoires de l’empire ottoman qui dura près de 600 ans jusqu’en 1918 et le traité de Versaille qui le fera disparaître ? N’ont-elles pas été niées pour des raisons religieuses ou idéologiques comme en France après la Révolution française de 1793 ? Avec celle de 1789, influencé par les révolutions anglaises et américaines de 1776, on parlait plutôt des États-Unis de France avec les cahiers de doléances et on prenait en compte les différentes identités régionales comme les identités bretonnes ou basques, par exemple. La révolution de 1793 fut celle d’une seule nation avec une seule langue, une seule géographie et une seule histoire. Mais la coquille républicaine assimilatrice et interculturelle n’a pas tenu avec le temps par rapport aux traditions naturelles.

La crise des nations et des migrations

Face aux crises des nations et à l’afflux migratoire qui remet en cause la légitimité des identités culturelles de souche, le vernis a craqué et on redécouvre les cultures et les identités régionales historiques. C’est un phénomène mondial. On redécouvre la culture et la religion juive au Moyen et au Proche orient qui n’y a, en fait, à en croire Michel Gurfinkiel et son Roman d’Israel, jamais disparut. Aux Amériques on redécouvre la culture et les identités indiennes, les juifs d’Amérique, en quelque sorte. En Europe, on redécouvre la culture des Catalans face a la crise identitaire espagnole, en France celle des Corses, des basques ou des bretons, une des plus ancienne culture d’Europe. La France, a bien été une nation multiculturelle de tout temps, mais on a voulu tuer cette réalité. Cette réalité multiculturelle de souche nous revient cependant en pleine face aujourd’hui. La perte de repère identitaire nationale nous oblige à revenir à ces dimensions régionales historiques.

L'influence de la révolution française, entre communisme, national socialisme et l'idéologie religieuse islamique

Mais échapper au déterminisme de la naissance est d’abord et avant tout un pari politique et non un pari biologique. La démocratisation de nos sociétés est d’abord une idée, une belle idée où les libertés individuelles et l’égalité entre les sexes devant la loi sont les piliers d’une société de droit fondée sur le pluralisme individuel. On ne voit l’autre, en effet, que comme un individu et non pas comme un groupe ou un collectif d’individus. Ce n’est là aussi qu’une idée, pas une réalité biologique ou raciale même si elle se prolonge dans le biologique par le métissage qui est l’avenir de l’humanité, mais aussi sa réalité. Comme l’indique Jean-François Revel, on a été confronté au XXe siècle à trois idéologies totalitaires : le communisme et le national-socialisme avec une version italienne, qui prennent également leurs racines dans la Révolution française de 1793, celle de Robespierre. La troisième idéologie est l’islam qui est âgé de 1400 ans. Une religion qui ne fait pas de différence entre le politique et le religieux, entre la vie privée et la vie publique, entre la raison et la foi. L’islam est donc une idéologie religieuse qui tente depuis 14 siècles de soumettre la raison à la foi, l’identité culturelle à l’identité religieuse. Selon Michel Houellebecq dans une interview récente au magazine allemand Der Spiegel, la religion joue un rôle moteur pour la constitution des communautés et elle aide à leur pérennité : « J’ai la conviction qu’une religion, une vraie foi, est beaucoup plus puissante sur les esprits qu’une idéologie. Le communisme était une sorte de fausse religion, un mauvais ersatz, quand bien même il se présentait avec toute une liturgie »[2]. C’est pour cette raison que le communisme et le nazisme ont pu disparaitre sous leur forme originale alors qu’elles ont tendance à réapparaître sous une forme différente à travers le courant islamopolitique radical d’aujourd’hui qui s’est imprégné de ces deux courants politiques majeurs du XXe siècle qui ont fait près de 200 millions de morts, faut-il le rappeler.

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La femme et l'enfant, cible des assimilations

On le voit dans les différents pays musulmans, conquis, par les armes le plus souvent au nom de l’islam et de son prophète, les différences identitaires ou religieuses, différentes de l’islam comme religion ou comme identité culturelle, se sont effacées au fur et à mesure du temps. Soit les membres de ces communautés s’assimilent à la culture souvent « minoritaire » ou bien ils partent. Face à cette colonisation des esprits, c’est souvent la femme qui résiste le plus. Mais à l’inverse c’est aussi par la femme et les enfants que l’assimilation se fait quand la femme ne résiste plus. Elles sont fatiguées de porter tout le poids de la tradition, de combattre et de résister à une forme d’assimilation qui leur est imposée et qui ne dit le plus souvent jamais son nom.

Les femmes et les enfants sont en effet la cible de campagnes d’assimilations quotidiennes. En Kabylie, par exemple, ce sont des compagnes d’assimilations à la culture arabo-musulmane, alors que leur culture d’origine est la culture Amazigh. On retrouve le même phénomène en Bretagne par rapport à la culture française alors que les racines bretonnes sont celtiques et britanniques et non germaniques (les francs). Les juifs ont subit cela aussi face au christianisme puis face a l’islam et ses conquetes. C’est pour cette raison que la règle matriarcale a été instituée dans le judaïsme, en particulier après la destruction du second temple, pour lutter contre cette assimilation par le mariage le plus souvent. C’est donc par la femme que se transmet la religion et l’identité juive dans le judaïsme a l’inverse de l’islam ou c’est l’homme qui transmet la religion et l’identité musulmane.

Simone de Beauvoir Simone de Beauvoir

L’étendard de la liberté individuelle et du féminisme portés par l’Occident et les Simone de Beauvoir, les Élisabeth Badinter ou les Marguerite Yourcenar, dans l’espace francophone, a rayonné dans le monde comme un exemple à suivre pour les femmes du monde entier. Mais les résistances face à ce modèle viennent aussi des femmes. Elles sont complices par choix ou par conditionnement comme le rappelle Denise Bombardier. Cette « complicité n’est pas seulement une invention des machos » [3], celle des hommes, qui dans la culture arabo-musulmane, sont porteurs de la transmission religieuses, mais aussi de la tradition identitaire. La liberté des femmes, voici l’ennemi à combattre ! Et derrière cette femme libre, l’Occident devient la cible car elle porte ce projet d'émancipation. Le choc des civilisations est là, il est avant tout aussi un choc de la temporalité, un choc des temps historiques différents associés à des cultures différentes mais surtout a des prises de conscience différente. La femme est au cœur de ce choc, car elle est en première ligne pour affronter sa propre remise en cause en quelque sorte. Ne dit-on pas qu’on mesure la grandeur d’une civilisation à la place qu'y occupe la femme ?

Marguerite Yourcenar (1903-1987) Marguerite Yourcenar (1903-1987)

Il n’y a que cinq piliers dans l’islam, pas six ! donc le voile n’est pas un symbole religieux mais un symbole politique patriarcal

L’égalité des sexes entre les hommes et les femmes existe en Occident. Cette conception se diffuse partout á travers le monde. Elle n’est pas parfaite. Elle progresse doucement mais elle existe, ainsi que la visibilité des femmes qui s’investissent dans la société civile à différents niveaux professionnels, politiques ou familiales. Cette visibilité est là et il faut aussi la préserver. La confrontation avec des personnes véhiculant d’autres valeurs ici dans les pays d’accueils, grâce à l’arrivé de nombreux immigrants ne peut entrainer que des conflits dans nos maisons, nos rues, nos quartiers ou nos régions ou un nouveau multiculturalisme veut remplacer l’ancien multiculturalisme plus historique, traditionnel, ancestral et de souche celui-là. L’autre choc est la remise en cause de la visibilité des femmes par le port du voile qui remet la femme dans une position de non-visibilité et de retour au foyer. Le voile a un sens varié, contesté, car on prétend qu’il est un symbole religieux, identitaire, dont la fonction première est de séparer du regard, mais aussi de tout contact physique, la femme musulmane avec les autres individus, afin de ne pas la corrompre, mais aussi pour ne pas qu’elle corrompe non plus. Un rapport de domination patriarcale qui passe par le corps, auquel on limite la femme, alors qu’elle est aussi esprit et conscience comme l'est l’homme.

 Une hiérarchie inhumaine pour apprendre à ne pas vivre ensemble 

Il s’agit d’imposer une morale et une règle pour ne pas vivre ensemble. C’est d’abord le refus d’un pluralisme et de l’humanisme des lumières qui reconnait que chacun détient une conscience qui peut l’aider à s’autodéterminer. C’est une hiérarchie implicite, celle du corps par rapport à l’esprit, celle du croyant par rapport à l’incroyant et à la raison, celle du croyant par rapport aux autres croyances. Ce dialogue entre tradition et modernité n’en est pas un, car la concurrence entre les traditions importées et de souche est d’abord un combat pour la survie de traditions ou la naissance de nouvelles. Cette concurrence des vérités, ou des mensonges, cette concurrence des réalités ou des imaginaires, est au cœur de l’âme humaine qui nous sert de justification à la vie, comme l’art, nous disait Malraux, nous aide à lui donner un sens. Au cœur de cet échange et de ce conflit, la femme tient une place centrale pour maintenir ou inventer de nouvelles façons de vivre ensemble. C’est aussi la concurrence des sexes entre les hommes et les femmes, une concurrence des pouvoirs de médiation. C’est pourquoi il est important pour certains hommes de dicter sa loi aux femmes, car ils ont peur d’une femme libre qui pourrait changer les choses ou les maintenir sans rendre compte. Certains hommes ont peur d’une femme qu’ils ne pourraient pas dominer. On a peur du pouvoir créatif de la vie, comme on a peur d’une nouvelle école de pensée, d’une nouvelle école artistique, une nouvelle approche scientifique, mais aussi du changement et de cette capacité à s’adapter à toute situation comme on sait s’adapter à chaque enfant qui va naitre et qui sera éternellement différent de soi, des parents et des autres. De même qu’on peut avoir des femmes libres, de même elles seront toujours attachées à une communauté qui limitera leur liberté, car l’être humain est un individu mais il est aussi un être social. De même qu’on a peur des femmes libres, on aura peur aussi des hommes libres, car au final la femme n’est-elle pas un homme, comme les autres, même si elle en est aussi son avenir ?

Éric Le Ray Ph. D.

06-11-17

[1]Eugénie Bastié, entretien avec Élisabeth Lévy, journaliste et directrice de la rédaction de Causeur, « Élisabeth Lévy : « Les femmes sont en première ligne du choc des civilisations », Le figaro.fr, 16-06-17, mise à jour le 19-06-17, http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2017/06/16/31003-20170616ARTFIG00167-elisabeth-levy-les-femmes-sont-en-premiere-ligne-du-choc-des-civilisations.php

[2] Jules Germain, « Houellebecq, impressionné par le renouveau du catholicisme en France », Aletia.org, 25 octobre 2017, https://fr.aleteia.org/2017/10/24/houellebecq-impressionne-par-le-renouveau-du-catholicisme-en-france/

[3] Denise Bombardier, « Weinstein : la complicité des femmes », Le Journal de Montréal, 16 octobre 2017

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