Le(s) féminisme(s) : instrument(s) de lutte sociale

Quelles sont les principales revendications des mouvements féministes ? Au-delà de l’égalité femme-homme, le féminisme peut-il modifier en profondeur la société libérale et capitaliste ? Nous avons reçu Laurence Baudelet, présidente de l’association Violence entre Femmes et la sociologue Irène Pereira, le 25 octobre 2013, dans notre émission de radio diffusée sur Fréquence Paris Plurielle (103.6 FM). Le podcast est disponible à ce lien.

Quelles sont les principales revendications des mouvements féministes ? Au-delà de l’égalité femme-homme, le féminisme peut-il modifier en profondeur la société libérale et capitaliste ? Nous avons reçu Laurence Baudelet, présidente de l’association Violence entre Femmes et la sociologue Irène Pereira, le 25 octobre 2013, dans notre émission de radio diffusée sur Fréquence Paris Plurielle (103.6 FM). Le podcast est disponible à ce lien.

 

Droits politiques, contraception, avortement, parité, etc., l’émancipation des femmes a connu des progrès indéniables au cours du XXe siècle.

 

Pourtant, depuis une trentaine d’années, l’égalité formelle avec les hommes tarde à se concrétiser dans la réalité du travail, de la politique et de la sphère familiale.

 

Les femmes sont les premières à souffrir du chômage, de la précarité et du temps partiel contraint.

 

Elles subissent des inégalités de salaire, de carrière et de retraite. Elles sont encore largement minoritaires dans les cercles de décisions économiques et politiques.

 

Dans le foyer, le partage des tâches reste toujours en leur défaveur. Les violences conjugales et les viols perdurent...

 

Quelles sont aujourd'hui les principales revendications des mouvements féministes ? Au-delà de l’égalité femme-homme, le féminisme peut-il modifier en profondeur la société libérale et capitaliste ?

 

Pour aborder ces questions, deux invitées :

 

- Laurence Baudelet, présidente de l’association Violence entre Femmes,

 

- et Irène Pereira, sociologue, chercheuse associée au Groupe de sociologie politique et morale de l’Ecole des hautes études en sciences sociales (GSPM-EHESS) et au Laboratoire Cultures et Sociétés en Europe (Université de Strasbourg). Co-fondatrice et co-présidente de l’Institut de recherche, d’étude et de formation sur le syndicalisme et les mouvements sociaux (IRESMO), elle contribue aux études féministes et a notamment écrit Grammaires de la contestation. Un guide la gauche radicale (La Découverte, 2010) ou Peut-on être radical et pragmatique? (Textuel, 2010).

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