L’étrange politique de M. Macron

Le 12 juillet, M. Macron. Le 21 juillet, M. Castex. A chaque fois, le même scénario. Une contre-vérité scientifique, puis l’annonce de mesures qui auront pour effet d’inciter à la vaccination mais aussi, et c’est plus surprenant, de faciliter la circulation du virus. Cet article vise à essayer de tirer les implications de ce paradoxe. Elles sont vertigineuses.

Les faits : les allocutions télévisées de MM. Macron et Castex

Dans son discours du 12 juillet 2021, le président Macron a déclaré que « les vaccins contre le Covid disponibles en France divisent par 12 le pouvoir de contamination du variant Delta ». Ce chiffre est bien sûr une information capitale car il a servi explicitement à justifier les mesures visant à contraindre la population à se faire vacciner (obligation vaccinale pour les soignants et d’autres professions, pass sanitaire requis pour accéder à certains lieux).

Or, ce chiffre est faux.

D’où vient-il? D’un article (non publié à ce jour) produit par des chercheurs de l’institut Pasteur [1]. Ou, plus exactement, du « résumé pour les décideurs » de cet article posté sur le site de l'institut Pasteur (et dont les conclusions ont été reprises dans la presse) [2]. Il suffit d’examiner l’article (comme l’a fait un internaute sur le blog de Mediapart [3]) pour se rendre compte qu’il ne dit pas du tout ce que lui fait dire le résumé pour les décideurs. En fait, l’analyse menée dans l’article ne permet pas de déterminer la probabilité pour une personne de transmettre le virus selon qu’elle est vaccinée ou non. Ce n’est pas son objectif (qui est de prévoir l’évolution possible de l’épidémie à l’automne). Pour réaliser leurs prévisions, les auteurs de l’article ont été conduits à faire une hypothèse concernant la probabilité de transmettre le virus pour les personnes vaccinées et non vaccinées. Et l’hypothèse qu’ils ont faite, c’est qu’une personne vaccinée transmet deux fois moins le virus qu’une personne non vaccinée. Cette hypothèse se base quant à elle sur les données les plus fiables dont on dispose à ce jour concernant le variant Delta : des données produites par Public Health England qui montrent que le fait d’être vacciné avec les vaccins Pfizer ou Astra Zeneca réduit la probabilité de transmission du virus au sein des ménages de 40 à 50% [4].

Vous avez bien entendu : on parle de deux fois moins et non de douze fois moins.

D’un chiffre à l’autre, les conséquences sont très différentes pour la mesure phare proposée par le président Macron : imposer un pass sanitaire à l’ensemble de la population pour accéder à certains lieux, services ou spectacles. Prenez un concert rassemblant plusieurs centaines ou plusieurs milliers de personnes. Jusqu’ici, l’accès à ce genre de manifestations était réservé aux personnes détentrices d’un test négatif. A présent, les personnes vaccinées y auront accès sans avoir à se faire tester. Imaginer un concert rassemblant 2000 personnes. Si on se fie à l’estimation de Public Health England, rassembler 2000 personnes vaccinées est à peu près équivalent à rassembler 1000 personnes non vaccinées. Il est très probable que ces manifestations culturelles vont devenir des foyers de propagation de l’épidémie.

D’ailleurs, c’est ce qui vient de se produire aux Pays Bas où de nombreuses personnes ont été contaminées lors d’un festival de musique à Utrecht. Il était pourtant obligatoire de présenter une preuve de vaccination, de guérison ou un test négatif pour y entrer, c’est à dire l’équivalent du pass sanitaire que M. Macron veut imposer en France. Sur les 20 000 participants à ce festival Verknipt, plus de 1 000 sont aujourd’hui positifs au coronavirus [5].

Les preuves de la contagiosité des personnes vaccinées s’accumulent, dans toutes les régions du monde soumises au variant Delta. Différents clusters de vaccinés ont été observés dans des maisons de retraite en France et en Angleterre. On a même trouvé « 100 marins positifs sur un navire amiral de la flotte britannique sur lequel 100% de l'équipage était vacciné » [6]. Et de nombreux cas de transmission du virus entre des personnes entièrement vaccinées ont été rapportées en Australie [7]. Alors, pourquoi faire comme si les personnes non vaccinées n’étaient pas contagieuses ?

Le 21 juillet, c’était au tour du premier ministre Jean Castex d’être invité à la télévision. Durant le journal de 13h de TF1, M. Castex, en s’appuyant sur “les avis des autorités scientifiques” a déclaré que “les analyses faites sur les personnes vaccinées montrent qu’en réalité, elles n’ont plus de chances d’attraper la maladie ». En tirant la conséquence logique, M. Castex a décrété que les personnes ayant été vaccinées contre le coronavirus et qui seraient cas contact n’auront plus besoin de s’isoler avant d’effectuer leur second test. Jusqu’à présent, toute personne identifiée comme cas contact était soumise à un isolement de sept jours, même si son premier test était négatif. Une mesure de précaution car “il est possible d’être contagieux 48 heures avant l’apparition des signes, ou encore d’être infecté sans avoir de signes de la maladie” [8].

Déclaration étonnante qui semble supposer que les personnes vaccinées sont totalement protégées contre le variant Delta, ce qui est amplement démenti par le fait que dans les pays les plus vaccinés comme Israël et l’Angleterre, la plupart des nouveaux cas sont des personnes totalement vaccinées. Déclaration qui semble aussi considérer que les personnes vaccinées ne peuvent pas transmettre le virus, ce qui va à l’encontre de l’évidence [4], [5], [6] et [7].

Déclaration lourde de conséquence là aussi car, en considérant que les personnes vaccinées cas contact n’ont plus à s’isoler, on va forcément contribuer à faciliter la circulation du virus.

Similitudes

Ce qui frappe, c’est la profonde similitude du scénario dans les deux allocutions télévisées. D’abord la formulation d’une contrevérité scientifique. Ensuite l’annonce d’une politique qui aura pour effet d’inciter à la vaccination mais aussi, et c’est plus étonnant, de faciliter la circulation du virus.

Si nous voulons comprendre le sens profond des mesures annoncées par l’exécutif, il nous faut procéder pas à pas, en commençant par nous demander comment des contrevérités scientifiques ont pu parvenir jusqu’au sommet de l’Etat.

Des contrevérités au sommet de l’Etat

Dans les deux cas, tout commence par la formulation d’une contrevérité scientifique. Et ceci déjà interroge. Comment se fait-il que de pareilles contrevérités soient parvenues au sommet de l’état ? Il n’y a je crois que trois hypothèses possibles :

H1 :  Le président, le premier ministre et ceux qui les conseillent croient vraiment que les personnes vaccinées ne transmettent pas ou presque pas le virus du Covid (12 fois moins que les personnes non vaccinées a dit le président). Dans ce cas, il faudrait conclure que l’ensemble de la chaîne de décision est déconnectée de la réalité et des résultats scientifiques. Et bien sûr, ce serait très inquiétant.

H2 :  Le président et le premier ministre croient vraiment que les personnes vaccinées ne transmettent presque pas le virus mais certains de ceux qui les conseillent savent bien que ce n’est pas vrai. Dans ce cas, il faudrait conclure que les chefs de l’exécutif sont manipulés. Ce qui, là aussi, serait très inquiétant. 

H3 :  Le président, le premier ministre et ceux qui les conseillent savent tous que les personnes vaccinées peuvent transmettre le virus. Pourtant, ils disent publiquement le contraire et, pire, prennent en connaissance de cause des décisions qui vont faciliter la circulation du virus.

Personnellement, l’hypothèse H1 ne me semble pas du tout crédible… On ne saurait supposer un tel niveau d’ignorance et d’incompétence de la part de nos autorités de santé. J’en veux pour preuve les déclarations très lucides du ministre de la santé Olivier Véran devant le Conseil d’Etat le 28 mars 2021. M. Véran avait en effet déclaré : « les connaissances scientifiques actuelles font apparaître en tout état de cause comme prématurée toute différenciation des règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses de vaccins ». Il avançait quatre arguments à l’appui de cette affirmation : 1. « l’efficacité des vaccins n’est que partielle » ; 2. « cette efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants » ; 3.  « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale, du fait d’une immuno-sénécence […] ou de la virulence d’un variant » ; 4. « même lorsqu’il a une efficacité sur les personnes concernées, en l’état des connaissances scientifiques, le vaccin ne les empêche pas de transmettre le virus aux tiers » .

Implications

Il nous faut donc conclure que quelqu’un dans la chaîne de décision (pas forcément la tête de l’exécutif) sait que les mesures qui viennent d’être prises (autoriser les personnes vaccinées à participer à de grands événements sportifs ou culturels sans avoir à fournir un test négatif, dispenser d’isolement les personnes vaccinées cas contact) vont contribuer à renforcer la circulation du virus. Et ces mesures sont malgré tout adoptées parce qu’elles incitent ou contraignent la population à se faire vacciner.

En d’autres termes, il nous faut conclure que, pour les autorités françaises, la vaccination de tous est devenue un objectif en soi. Un objectif prioritaire par rapport à celui de contrôler l’épidémie.

C’est proprement stupéfiant et la question qui se pose bien sûr, c’est celle du pourquoi…

Je n’ai pour l’instant aucune réponse à cette question...

Mais je crois qu’on peut progresser un peu en se demandant quand a émergé le projet délirant de vacciner toute la population coûte que coûte et quels qu’en soient les effets sur la dynamique de l’épidémie, la santé de la population et les libertés.

Questions de chronologie

La première question à se poser est je crois la suivante. Lorsqu’à plusieurs reprises le président Macron a assuré à la population que la vaccination contre le Covid ne serait jamais rendue obligatoire, était-il sincère ou mentait-il ? J’aurais plutôt tendance à pencher pour le mensonge. Le président savait très bien que, tant qu’il n’y avait pas suffisamment de vaccins pour vacciner toutes celles et tous ceux qui souhaitaient se faire vacciner, il n’avait aucune raison de braquer la population contre ces vaccins.

Cette intuition trouve une confirmation dans un fait précis. On se rappelle que le président Macron avait déclaré « Je veux aussi être clair : je ne rendrai pas la vaccination obligatoire », lors de son allocution télévisée le 24 novembre 2020. Or, il s’avère que, « dès ce moment, le projet de rendre la vaccination obligatoire était sur la table de travail du gouvernement comme le montre le projet de loi de ‘’gestion des urgences sanitaires’’ déposé par le Premier ministre quelques jours plus tard, en décembre 2020, et retiré rapidement devant les critiques provenant notamment du Sénat. Le ministre de la Santé répétait alors que la vaccination ne saurait être rendue obligatoire et renvoyait le débat parlementaire à ce sujet à ‘‘plusieurs mois’’ » [10].

Un autre fait troublant permet de dater d’encore plus tôt le projet présidentiel de vacciner l’ensemble de la population contre le Covid. On sait en effet que le président Macron a apporté dès avril 2020 un soutien public et chaleureux à l’initiative internationale portée par la Fondation Bill et Melinda Gates, GAVI et l’OMS visant à « vacciner sept milliards d’êtres humains » contre le Covid [11].

Ces éléments de datation ne permettent pas de comprendre comment l’idée de promouvoir une vaccination généralisée contre le Covid a germé dans la tête de nos dirigeants. Mais ils permettent au moins de montrer que cette idée n’a rien à voir avec les données de la science puisqu’à l’époque aucun vaccin n’existait encore et que l’on ne savait donc rien des effets des vaccins en termes de protection des personnes vaccinées, de réduction de leur contagiosité et d’effets secondaires indésirables. Le choix en faveur d’une vaccination généralisée plutôt que ciblée vers les seules personnes fragiles (choix qui aurait paru logique puisque l’épidémie ne frappe que des personnes très âgées ou présentant des comorbidités) a donc été fait en amont, sans aucune connaissance des effets des vaccins. Et n’a depuis jamais été remis en cause.

En guise de conclusion…

Les mesures prises récemment par le gouvernement sont proprement stupéfiantes. Ces mesures (autoriser les personnes vaccinées à participer à de grands événements sportifs ou culturels sans avoir à fournir un test négatif, dispenser d’isolement les personnes vaccinées cas contact) visent à inciter ou contraindre la population à se faire vacciner. Mais elles vont aussi avoir pour effet d‘accroître la circulation du virus.

Ces mesures révèlent que l’objectif de vacciner tout le monde prime sur celui de contrôler l’épidémie.

Différents indices montrent que cet objectif remonte à 2020 : soutien du président Macron à l’initiative internationale portée par la Fondation Bill et Melinda Gates, GAVI et l’OMS visant à « vacciner sept milliards d’êtres humains » contre le Covid ; projet de loi de ‘’gestion des urgences sanitaires’’ déposé par le Premier ministre en décembre 2020. Le choix de la vaccination généralisée a donc été fait à une époque où les vaccins n’existaient pas encore et où, par conséquent, on ne disposait d’aucune donnée scientifique concernant les effets des vaccins en termes de protection, de réduction de la contagiosité et d’effets secondaires. Choix opéré en dehors de toute logique scientifique donc, et jamais mis en cause depuis. On peut aussi se demander si ce choix en faveur de la vaccination universelle n’a pas également joué un rôle dans le fait d’écarter a priori des solutions médicamenteuses (hier à base d’hydroxychloroquine, aujourd’hui à base d’Ivermectine). On le voit, le fait de prioriser la vaccination généralisée sur le contrôle de l’épidémie ne date pas d’aujourd’hui.

Du reste, au jour d’aujourd’hui, en l’état actuel des connaissances, rien ne permet de justifier le recours à la vaccination généralisée [12] : le ratio bénéfices-risques des vaccins est très certainement négatif pour les personnes jeunes et en bonne santé et la croyance dans le fait que la vaccination généralisée permettrait de stopper l’épidémie est démentie tous les jours par l’émergence de nouveaux variants (dont la vaccination généralisée stimule le développement) et la dynamique de l’épidémie dans les pays les plus vaccinés [10]. Rappelons qu’en Angleterre, le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (dans son avis du 19 juillet 2021) ne recommande pas la vaccination systématique des enfants en bonne santé.

La question demeure : d’où vient cette obsession des autorités françaises (et de celles d’autres pays) à vouloir vacciner tout le monde ? Je n’en ai pas la moindre la moindre idée. La seule certitude que l’on peut avoir à ce stade, c’est que cela n’a pas grand-chose à voir avec la science ou avec le contrôle de l’épidémie.

Si la question du pourquoi reste une énigme, en revanche les conséquences de la vaccination généralisée sont claires :

Doper les profits de l’industrie pharmaceutique. C’est une évidence : vacciner l’ensemble de l’humanité (ou pas loin) est un enjeu considérable pour l’industrie pharmaceutique. Environ 14 milliards de doses par an si on imagine que chaque personne va recevoir deux injections. Davantage si des injections supplémentaires sont nécessaires. Le président Macron l’a rappelé dans son discours du 12 juillet : les personnes qui se sont faites vacciner en janvier ou février 2021 commencent à connaître une baisse de leurs anticorps. Elles devront faire une troisième injection en septembre. Et puis, il y a les variants contre lesquels les vaccins actuels sont insuffisamment protecteurs. Il faudra donc produire de nouveaux vaccins… qui stimuleront l’émergence de nouveaux variants. L’industrie des vaccins a de beaux jours devant elle…

Affecter biologiquement une très grande partie de l’humanité. C’est, de loin, la conséquence la plus inquiétante. On n’a pas mesuré le caractère inédit de ce qui est train de se passer. Jamais dans l’histoire humaine un changement biologique n’avait affecté une aussi grande partie de l’humanité dans un laps de temps aussi court (quelques années suffiront sans doute pour vacciner la planète). C’est d’autant plus préoccupant qu’il s’agit de vaccins fabriqués en un temps record (quelques mois au lieu de 10 à 12 ans pour les autres vaccins), utilisant des technologies inédites (comme l’ARN messager) et qui n’ont pas encore été pleinement testés (à ce jour, la phase 3 des tests n’est achevée pour aucun des vaccins Covid). Le caractère totalement déraisonnable de ce projet de vaccination universelle se mesure aussi à l’aune de la disproportion entre la solution mise en place (une vaccination universelle avec des vaccins encore expérimentaux) et le problème à traiter (une pandémie qui n’affecte gravement que les personnes très âgées ou ayant des maladies graves). Pourquoi ne pas préférer une vaccination ciblée ? Pourquoi ne pas explorer les pistes médicamenteuses dont certaines (l’Ivermectine notamment) semblent très prometteuses ? 

Effacer les traces. Que se passera-t-il si on ne vaccine qu’une partie de la population ? Dans cinq ans, dans dix ans, dans vingt ans, on pourra faire des comparaisons. Voir si les personnes vaccinées ont eu plus de leucémies ou de cancers de la lymphe. Si elles ont connu plus de problèmes de fertilité. Si leurs enfants ont connu plus de problèmes de malformation à la naissance. Si elles ont davantage souffert d’Alzheimer ou d’autres maladies neurodégénératives. Dans 20 ans, dans 30 ans, nous connaîtrons les effets à long terme des vaccins contre le Covid. Du moins si une partie de la population ne s’est pas faite vacciner. Car si on parvient à vacciner tout le monde, on ne pourra que constater l’augmentation du taux de prévalence de telle ou telle maladie et supposer que les causes sont « multifactorielles » ou résultent d’une « évolution sociétale ». Toutes les traces seront effacées...

 

[1] Epidemiology and control of SARS-CoV-2 epidemics in partially vaccinated populations: a modeling study applied to France (archives-ouvertes.fr)

[2] Contrôle dans population partiellement vaccinée - Modélisation COVID-19 (pasteur.fr)

[3] Comment fabriquer une contre-vérité scientifique | Le Club de Mediapart

[4]https://khub.net/documents/135939561/390853656/Impact+of+vaccination+on+household+transmission+of+SARS-COV-2+in+England.pdf/35bf4bb1-6ade-d3eb-a39e-9c9b25a8122a

[5] https://www.lesoir.be/383932/article/2021-07-14/pays-bas-plus-de-1000-participants-un-festival-contamines-par-le-coronavirus

[6] https://www.bbc.com/news/uk-57830617

[7] https://www.theguardian.com/australia-news/2021/jul/16/australia-covid-outbreak-delta-variant-cases-rise-among-fully-vaccinated-people 

[8] Castex sur TF1: les cas contact vaccinés exemptés d'isolement en cas de test négatif | Le HuffPost (huffingtonpost.fr)

[9] CTIAP* Centre Hospitalier de Cholet: Vaccins contre la Covid-19. Allocution du Président de la République du 12 juillet 2021, 20h : Emmanuel MACRON oublie de révéler aux Français ce que le Ministre de la santé (Olivier VÉRAN) a écrit au Conseil d’État ? (ctiapchcholet.blogspot.com)

[10] La vaccination à l’épreuve des faits. 1ère partie : les chiffres de l’épidémie | Le Club de Mediapart

[11] https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2020/04/24/lancement-pour-une-initiative-mondiale-sur-les-diagnostics-les-traitements-et-les-vaccins-contre-le-covid-19

[12] Se vacciner pour protéger les autres? Le Covid n’est pas la rougeole… | Le Club de Mediapart

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