mot de passe oublié
onze euros les trois mois

Restez informé tout l'été sur Mediapart !

Profitez de notre offre d'été : 11€ pour 3 mois (soit 2 mois gratuits) + 30 jours de musique offerts ♫

Je m'abonne
Le Club de Mediapart jeu. 25 août 2016 25/8/2016 Édition de la mi-journée

Vendredi sur Mediapart. Une soirée spéciale «Loi travail, non merci!»

Nous vous proposons vendredi 4 mars, de 20h30 à 22h30, une soirée inhabituelle. Durant deux heures, Mediapart donne carte blanche à tous ceux qui ont lancé et relayé la pétition en ligne «Loi travail, non merci !». Ces initiateurs comptent bien ce jour-là franchir le cap du million de signataires. C’est pour fêter cette mobilisation sans précédent qu’ils vous donnent rendez-vous pour cet événement baptisé #1milliondenonmerci.

Nous l’avons écrit (lire notre précédent article), le projet de loi de réforme du code du travail a suscité une mobilisation jamais vue sur Internet. Pétition en ligne, appel à la grève et à manifester le 9 mars sur Facebook et vidéo de «Youtubeurs» pour lancer sous le mot-clé #Onvautmieuxqueça un appel à témoignages sur Twitter… Le mouvement a pris une ampleur inédite, débordant totalement partis et syndicats et contraignant Manuel Valls à repousser de deux semaines la présentation du projet de loi en conseil des ministres.

Tandis que les témoignages s’accumulent sur Twitter, que les appels à manifester se multiplient sur Facebook (ici, ici et ici et également ici pour la liste des rassemblements), la pétition «Loi travail, non merci !» se dirige vers le million de signataires (les 900 000 ont été dépassés ce mercredi soir). Du jamais vu en France.

Le groupe qui a lancé ce texte (la militante féministe Caroline De Haas, Sophie Binet, secrétaire générale adjointe de l'UGICT-CGT, le « designer politique » Elliot Lepers, des juristes du syndicat des avocats de France, des syndicalistes CGT, FO et Solidaires, des responsables actuels ou passés d'organisations de jeunesse) ainsi que le site Loitravail.lol veut amplifier encore cette mobilisation.

Mediapart, journal indépendant qui veut être au carrefour des grands débats publics et des nouvelles mobilisations de la société, a vite accepté d’accueillir cet événement des activistes du net. Nous leur donnons carte blanche vendredi soir, pour expliciter leur action, remercier le (presque) million de signataires et relayer la masse de témoignages reçus. « Il s’agira aussi de décortiquer ce texte et les mesures envisagées, de préparer les manifestations du 9 mars et d’inventer de nouvelles mobilisations sur le numérique », annoncent-ils.

Pour Mediapart, accueillir cet événement baptisé #1milliondenonmerci est dans l’esprit même d’un journal que nous avons voulu pleinement participatif, à l’écoute de la société et où, à tout moment, lecteurs et abonnés peuvent intervenir, témoigner, alerter.

L’ événement baptisé #1milliondenonmerci est animé par Caroline De Haas, militante féministe et Karl Stoeckel, syndicaliste

Invités :

Alexandra Soumeire, avocate en droit social
Jean-Luc Molins, cadre chez Orange, UGICT-CGT
David van der Vlist, avocat en droit social
Samya Mokhtar, présidente de l’UNL
Benjamin des Gachons, directeur de Change.org France
Ludivine Denys, avocate en droit social
Marc Woto, CGT Helpline
Emmanuelle Boussard Verrechia, avocate
Olivier Dupuis, cadre dans les ressources humaines chez EDF
Alexandre Fleuret, consultant pour les CE
Anne Eydoux, économiste 
Cécile Gondard-Lalanne, co-porte-parole de l’Union Syndicale Solidaires
Les initiateurs de la page Facebook du 9 mars
Elliot Lepers
Rachel Saada, avocate en droit social, membre du Conseil national des barreaux
William Martinet, président de l’UNEF
Sylvain Roumier,  avocat en droit social
Anne De Haro, Ugict-CGT, déléguée syndicale à Wolters Kluwer France, conseillère prud'homale
Pierre Bouaziz, avocat en droit social
Pascal Pavageau, secrétaire confédéral à Force Ouvrière
Judith Krivine, avocate en droit social, co-présidente de la commission Sociale du Syndicat des avocats de France
Sidi-Mohammed Takioullah, technicien informatique, délégué syndical CGT Helpline, et négociateur de branche
Grégoire David et Adrien Jeantet, pétition, ce qui se dit sur Facebook et Twitter


Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

Tous les commentaires

Sous la dictature du prolétariat le privilège que c'étaient octroyé les travailleurs, c'était de travailler moins et de se méfier de la robotisation. Hélas à cause de la concurrence d'avec les pays capitaliste et le péché originel des camps de travail, l'état n'a pas disparut, l'économie à subordonné le politique. Ces contradictions ont  eu raison de l'utopie socialiste. Aujourd'hui partout triomphe le capitalisme même sous les régimes religieux et fanatique.  Grace à la prière l'individu est encore plus facilement assujétie (voyez en Irlande en Pologne ou tous sont coryants et profondément endetté). Il faudrait se désintoxiquer de ces folies mortifère ou machine, monnaie, et fantasme nous subordonne, il faudrait parvenir à s'émanciper de l'individu  égoïste, et mauvais joueur... IL FAUDRAIT POURVOIR "REFAIRE ENSEMBLE" sans tomber dans le fanatisme, la mystification idéologique ou religieuse. En tout cas ce mouvement contre la réforme du code de travail doit absolument s'accompagner d'une résistance au consumérisme à ses projets d'aéroports et autres infrastructures mortifère . Place aux inventions de la jeune résistances qui occupent avec insistance les espaces volé par la finance et leurs multinationales !

Cet été, Mediapart vous accompagne partout !

onze euros les trois mois

À cette occasion, profitez de notre offre d'été : 11€/3 mois (soit 2 mois gratuits) et découvrez notre application mobile.
Je m'abonne

Le blog

suivi par 327 abonnés

Le blog de François Bonnet

mots-clés