Le 11 septembre 1973 , un coup d'Etat fomenté de longues dates met fin dans une violence extrême au gouvernement d'Unité Populaire du Chili et conduira le Président Salvador Allende à se donner la mort dans le palais présidentielle de la Moneda.
Nous n'en sommes pas là mais que des militaires s'expriment avec des pseudos comme en 1981 ou à visage découvert doit nous rendre attentifs.
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S'il est vrai qu'il est du devoir du chef d'état major des armées d'informer et d'alerter le Président de la République sur une insuffisance ou une difficulté prévisible qui empêcherait les armées de remplir les missions qui leur sont confiées, il est vrai également que le pouvoir civil doit veiller à donner aux forces armées tous les moyens nécessaires pour réussir ces missions. Il n'est pas tolérable cependant que cette information ou cette alerte soient faites par des déclarations publiques et intempestives ce que le général De Villiers s'est permis et cela en récidivant.Le pire est alors à craindre et de graves menaces pèsent sur la démocratie.
Nous devons toujours garder à l'esprit que les forces armées doivent rester subordonnées au pouvoir civil. C'est la politique qui commande à la gâchette et non l'inverse. En septembre 1973, à Santiago du Chili, le Président Salvador Allende et le peuple chilien ont payé le prix fort quand le sinistre Pinochet et les félons qui l'ont accompagné se sont affranchis de cette règle et ont renversé un Président légalement élu.
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