freddy klein

Abonné·e de Mediapart

774 Billets

0 Édition

Billet de blog 27 août 2019

freddy klein

Abonné·e de Mediapart

N'AYONS PAS LA MEMOIRE COURTE

ORADOUR-SUR-GLANE (Haute-Vienne) en LIMOUSIN.

freddy klein

Abonné·e de Mediapart

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

CENTRE DE LA MEMOIRE

ORADOUR-SUR-GLANE

Haute-Vienne

Le village d’Oradour-sur-Glane, situé à 22 kilomètres au nord-ouest de Limoges, est connu de par le monde pour avoir conservé les traces du massacre de 642 hommes, femmes et enfants perpétré par une unité de la 2ème Division SS Das Reich le 10 juin 1944.

Classées monument historique en 1946, les ruines du village martyr sont visitées chaque année par 300 000 personnes. Les ruines seules ne pouvaient pas continuer à perpétuer un message de mémoire et de paix ; le temps accomplissant son œuvre de dissolution le moment était venu de fixer cette mémoire spécifique et d’expliquer au visiteur, par un travail d’historien ce que fut le drame du 10 juin 1944 et quelle implacable logique y avait présidé.

CENTRE DE LA MEMOIRE

ORADOUR-SUR-GLANE

Haute-Vienne

EXPOSITION TEMPORAIRE « LE GENOCIDE DES TUTSI AU RWANDA EN 1994 »

Du 29 juin 2019 au 30 avril 2020

Entre le 7 avril et la mi-juillet 1994, environ un million de personnes sont mortes assassinées au Rwanda : en moins de trois mois, les trois quarts de la population tutsi ont péri au cours du dernier génocidedu XXème siècle.
Comment un crime d’une telle ampleur a-t-il été rendu possible ?
Événement historique majeur, le génocide des Tutsi rwandais n’est pas le fruit d’un soudain accès de folie collective. L’efficacité et la rapidité du massacre systématique des hommes, des femmes et des enfants tutsi rendent compte de la préparation minutieuse des tueries. L’ampleur et la cruauté particulière de ce génocide constituent un défi moral mais aussi intellectuel.

25 ans après la catastrophe, cette exposition se veut lieu d’histoire et de mémoire, permettant d’entrer dans l’événement, d’en comprendre les origines et les conséquences, et d’envisager l’après-génocide. A l’aide d’une grande variété de supports documentaires (documents d’archives, objets, témoignages…), cette exposition permet ainsi de se confronter avec la réalité humaine et matérielle des massacres et de restituer la réalité d’un passé toujours présent au Rwanda, vingt-cinq ans après.

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.