Freddy Mulongo
Journaliste congolais vivant à Paris, défenseur de la liberté d'expression. Fondateur de Réveil FM International.Créée en 1999 à Kinshasa, Réveil FM est devenu Réveil FM International depuis 2007 à Paris.
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Billet de blog 2 nov. 2021

La marche à rebours de la République démocratique du Congo par Raymond Inwen Langan

Au fil des années, se sont succédés, une série d’ères de régression dans l’évolution de notre pays : à l’ère glorieuse des pères de la nation, celui des nationalistes et volontaires, se sont succédées, celle des jouisseurs impénitents, celle des sanguinaires, puis celle des pilleurs et truands et aujourd’hui, celle des nuls et cupides. Professeur Raymond Camille Inwen Langan.

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La marche à rebours de la République démocratique du Congo par Raymond Inwen Langan

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Un Fakwa s'est arrangé pour voler voler le destin de tout un peuple: Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

L'analyse du professeur Raymond Camille Inwen Langan donne froid au dos. Elle est sans complaisance. La République démocratique du Congo n'a pas changé. C'est le type d'homme politique qui a changé. Il touche du doigt les maux qui émaillent la classe politique rdcongolaise. Au fil des années, se sont succédés, une série d’ères de régression dans l’évolution de notre pays : à l’ère glorieuse des pères de la nation, celui des nationalistes et volontaires, se sont succédées, celle des jouisseurs impénitents, celle des sanguinaires, puis celle des pilleurs et truands et aujourd’hui, celle des nuls et cupides, dixit le  professeur Raymond Camille Inwen Langan.

LA MARCHE A REBOURS DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

La loi l’échec universel enseigne qu’en toute chose, en toute matière, il y a une naissance, suit une croissance, puis un épanouissement et, pour terminer, une décroissance et une fin. Il en va ainsi dans l’histoire des nations et dans l’histoire des empires. Il a eu des empires romain, grec, perse, ottoman, Manding, Songhai, égyptien, Monomopata, Lunda, Luba ou Kongo. Tous sont nés, ont connu leur ère de gloire et de splendeur, mais ont, tous, subis l’implacable loi de la pesanteur, la disparition.

En ce qui concerne notre pays, l’histoire bégaye et tout marche à rebours depuis l’accession de ce grand et riche pays à la souveraineté internationale le 30 juin 1960. L’engouement et les espoirs soulevés par les pères de l’indépendance se sont estompés et le pays sombre de plus en plus dans un gouffre dont les profondeurs sont inestimables au fur à mesure des années. A chaque étape de l’évolution du pays, il y en a cinq `notre avis, correspond un mouvement de recul spectaculaire, au lieu de propulser le pays vers l’avant, le ramène, au contraire vers le bas au point où le Congo d’aujourd’hui est plus sauvage que celui d’il y a 60 ans, il plus pauvre, économiquement plus sinistré, politiquement plus animale, dépourvu de toute infrastructure sanitaire, moralement dégradé. Cette jungle se dit une république démocratique, se veut un Etat de droit et proclame LE PEUPLE D’ABORD.

Le Peuple d'Abord, slogan creux des Fakwa, Angwalima et profito-situationnistes !

Se sont succédés, au fil des années, une série d’ères de régression dans l’évolution de notre pays : à l’ère glorieuse des pères de la nation, celui des nationalistes et volontaires, se sont succédées, celle des jouisseurs impénitents, celle des sanguinaires, puis celle des pilleurs et truands et aujourd’hui, celle des nuls et cupides :

Patrice Emery Lumumba, Joseph Kasa-Vubu et Justin Bomboko, pères de l'indépendance du Congo.

1. L’ERE DES NATIONALISTES ET VOLONTARISTES

Notre nation est née le 3 juin 1960, le jour où les Belges nous ont accordé notre indépendance.

Les jeunes congolais qui ont lutté pour notre indépendance se sont révélés comme des grands dirigeants dans tous les domaines malgré leur petit niveau d’études et malgré leur inexpérience, leur non connaissance des enjeux mondiaux et leur impréparation à assumer de hautes fonctions, jusque-là occupées par des belges. Ils étaient des patriotes nationalistes.

Les jeunes politiciens comme Lumumba, Kasa-vubu s’imprégnèrent rapidement des idéologies en vogue et se muèrent grands hommes politiques pour qui l’intérêt de la nation était le premier leitmotiv, portant en bandoulière le bien-être du peuple.

Malgré leur carences intellectuelles, ils finirent par créer une nation avec une administration bien structurée et fonctionnelle que les différentes rebellions et troubles provoqués par le combat rétrograde des belges ne purent ébranler. C’est la période des lumières de notre pays qui va s’arrêter avec le coup d’Etat de Mobutu en novembre 1965.

Mobutu Sese Seko et Etienne Tshisekedi, deux amis et faux ennemis qui ont enfariné le peuple zaïro-congolais.

2. L’ERE DES JOUISSEURS IMPENITENTS

Les premières années de pouvoir de Mobutu furent la continuation du travail des pères de l’indépendance dont il se contenta de récolter les fruits et les dividendes. C’était une période de relative prospérité malgré le combat que le nouveau pouvoir menait pour pacifier le pays : tout le monde mangeait à sa faim, les enfants allaient à l’école sans souci. Tous les malades se soignaient sans difficultés. Personne ne craignait la fin des mois parce que les salaires suffisants étaient payés.
Enivré par son succès et sa popularité, Mobutu va se faire entourer de jeunes loups universitaires pour moderniser et renforcer le prestige de son pouvoir. Il sera, petit-à-petit dévoré par l’appétit vorace de ce jeunes loups qui lui apprendront à voler scientifiquement, à renforcer son pouvoir par la brutalité et la sauvagerie. La corruption deviendra le maître-mot et la course à l’enrichissement un sport quotidien.
Le contact avec Mao et la Chine transformeront Mobutu en timonier et père de la nation. Ses ministres et les hauts fonctionnaires deviendront, chacun à son niveau un petit timonier : La dépravation des mœurs gagnait le pays et l’échelle des valeurs était renversé. La faim et la crise
s’installaient dans le pays pendant qu’une minorité s’enrichissait et vivait dans la luxure.

Tshisekedi et Mobutu justifiant la pendaison publique de 3 ministres et d'un sénateur © Mike Kabamba


Cette ère de la paupérisation sévère au pays correspond à la la période des acquisitions des immeubles et biens en Occident, des placements des fortunes en Europe et dans des paradis fiscaux et l’envoi des enfants et secondes épouses en Europe au frais de l’Etat. C’est l’heure des missions de service à l’étranger, l’ère de la banalisation des passeports diplomatiques.
C’est dans ce climat de la lutte pour la survie que des comportements nouveaux surgissent : des détournements de biens publics, le monnayage des services publics, la corruption généralisée, la magouille, l’escroquerie, la débauche, l’alcoolisme, les tueries. Bref, c’est la vie dans la jungle où il faut se battre pour survivre, le doute pour le lendemain.

1+4=0 ! Pouvoir aux criminels et seigneurs de guerre qui ont fait couler le sang du peuple congolais.

3. L’ERE DES VAMPIRES ET DES SANGUINAIRES

L’outrecuidance de ces nouveaux riches, en plus de créer le doute, va donner naissance à une catégorie d’aigris qui attendront leur tour, non seulement pour remplacer les riches affaiblis par le délitement du pays qu’ils ont ruiné, mais se liguer avec les troupes des pays voisins prétendument accourus pour sauver le pays des griffes du dictateur Mobutu et de sa bande de prédateurs. Ils s’érigeront en seigneur de guerre, tuant, pillant et terrorisant le pauvre peuple. Ils deviendront, chacun, suzerain dans un coin du territoire qu’ils revendiqueront comme leur propriété. Les voici devenus les nouveaux hommes forts qui, après avoir dépecé le pays, se repartir des tranches comme trophées de guerre. Ils pouvaient, ainsi réclamer des postes, des territoires et des richesses avec la formule d’un président, du nom de Kabila aux origines douteuses et quatre vice-présidents. Ils ont pour noms le RCD/Goma, les sectes militaires d’obédience rwandaise et dirigées par de rwandais zairianisés comme Azarias Ruberwa, Bugera ou Moise Nyarugabo et les vendus comme Lambert Mende et Arthur Zaidi Ngoma. L’obédience ougandaise sera dirigé un fils du pays, Jean-Pierre Bemba entouré de ses sbires dont Olivier Kamitatu et Thomas Luhaka.

Aller aux élections avec des imposteurs, c'est légitimer l'imposture. Alias Kabila et Jean-Pierre Bemba, quelques semaines avant la guerre à Kinshasa. 
Le pays sera saigné au gré des ambitions des uns et des autres : des guerres éclataient dans tous les coins du pays pour permettre aux potentats locaux de s’enrichir et d’asseoir leur autorité comme le rwandais Bosco NTanganda ou l’auto-proclamé pasteur Ngirabatware.

A l’issue de leur jeu de pouvoir clôturé par de minables et improbables élections dites présidentielles, Kabila et Bemba vont se livrer à une véritable bataille rangée en plein Kinshasa, la capitale, comme s’il s’agissait d’un vulgaire jeu vidéo : résultat des pertes en vies humaines. Chacun de joueur se proclamait vainqueur des élections. Ces escarmouches se termineront avec l’éloignement de Bemba
par la Cour Internationale de la Haie pour une expédition punitive en Centrafrique. Cet épisode théâtrale va permettre à Kabila, entouré d’une camarilla de voleurs et thuriféraires fieffés corrompus jusqu’á la moelle épinière, à piller le pays.

Alias Kabila et ses Bakalaka Ba Sundola Mayele !

4. L’ERE DES PILLEURS ET DES TRUANDS

Le pays sera livré, pieds et mains liés à Joseph Kabila, petit soldat venu d’ailleurs en bottes d’agriculteurs et fait président par le Rwanda et le belge Charles Michel, à la suite de ‘assassinat du Président Laurent Désiré Kabila, celui-là même qui a servi de paravent pour l’entrée des troupes rwandaises au Congo.

Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme sur la place de la Bastille à Paris. Photo Freddy Mulongo-Réveil FM International

Ce cauchemar va durer dix-huit ans, tout de même. Cette période traitée de médiocrité par Monseigneur Monsengwo, archevêque de Kinshasa d’heureuse mémoire sera marquée par une descente aux enfers pour le peuple entièrement chosifié et réduit à la  pauvreté la plus extrême, sans soins de santé, sans scolarité pour les enfants et sans travail. Elle sera marquée par des répressions, des assassinats de masse ou des personnalités comme le défenseur des droits de l’homme Floribert Chebeya et son chauffeur Fidèle Bazana, celui de Tungulu Armand, des assassinats lors des répressions comme ceux de Rossy Mukendi ou Thérèse Kapangala, l’élimination des témoins gênant comme des envoyés de l’ONU au Kasaï, la découverte des charniers à Maluku. La liste est longue.

Le 12 mars 2017, en République démocratique du Congo (RDC), étaient assassinés Michael Sharp et Zaida Catalan, deux experts de l’ONU qui enquêtaient sur les violences dans le Kasaï-Central.

Cette parenthèse funeste va se terminer par une tentative de passage à un impossible troisième mandat qui se terminera par un dévoiement des résultats de fausses élection et une piteuse passation de pouvoir entre les battus à l’issue d’un honteux deal.

Avec ses 15%, Tshilombo Tshintuntu a fait un odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale !

5. L’ERE DES NULS ET DE TRUANDS

Le président du deal, fils de l’opposant historique Tshisekedi promit, malgré tout le flou qui a couvert son arrivée au pouvoir, de réaliser le vieux rêve de son défunt père, LE PEUPLE D’ABORD. Mais au fil des mois ce rêve s’est transformé en cauchemar, le ventre, ma famille et mes amis d’abord. En deux ans, le pays observe l’émergence de nouveaux riches et millionnaires en dollars américains qui brillent par leur incompétence et la gestion de l’Etat. Apparaissent une nouvelle catégorie de dirigeaient venus de la diaspora pour la plupart qui brillent plus par leur prestance vestimentaire chics que par leur rendement au travail.

Tshilombo Tshintuntu voleur de destin du notre peuple se fait ami-ami avec les bourreaux des congolais.

Le cocktail incompétence, mauvaise gestion, ambition, soif et conservation du pouvoir sera plus explosive que la bombe nucléaire. Les signes annonciateurs du grand cataclysme sont déjà visibles : mise en route d’un plan machiavélique d’organisation des élections truquées en s’accaparant la cour constitutionnelle, la présidence de la CENI par la désignation de Kadima. La mise sous éteignoir de l’opposition politique par le vilain jeu de débauchage des députés en les corrompant avec l’attribution des voitures et de grosses sommes d’argent. Les caisses de l’Etat sont pillées scientifiquement pour constituer le trésor de guerre qui leur permettra de financer et manipuler les prochaines élections. Une concentration de pouvoir sans précédent est imposé dans tout le pays à travers la nomination `des postes clés des affidés tribaux ou des amis (Banque Centrale, Ministère des Finances, les services de sécurité, les mines…….).

Tshilombo Tshintuntu a vendu le Congo pour son pouvoir usurpé.

Le pays se retrouve en coupes réglées.
Une culture de l’impunité est instauré pour les proches du pouvoir pendant que tous les protestataires de la société civile ou de l’opposition remplissent les geôles et cachots dont le président avait annoncé la fermeture dès sa prise de pouvoir. L’injure devient la norme car du président jusqu’au dernier militant de son parti politique tout contradicteur est ridiculisé, insulté et chosifié. Le mensonge devient une valeur cardinale dans ce régime de faux-fuyants et d’argumentations alambiquées pour justifier les vols, les détournements des fonds, ou pour justifier des nominations partisanes.

Denis Kadima nommé président à la CENI est un sujet Sud-africain. Etranger, il n'est ni Kimbanguiste encore mois congolais ! 

Nous sommes loin des pères de l’indépendance. Plus les années s’égrènent, plus le pays s’enfonce dans la médiocrité,  comme si ces générations de dirigeants qui leur ont succédé ne leur arrivent même pas au niveau des talons. Peut-on comparer le Président Kasa-Vubu au Président actuel ? Je mets quiconque au défi de comparer la longue chaine des premiers ministres au tout premier, Patrice Emery Lumumba ? Qui peut comparer les deux derniers gouverneurs de la ville de Kinshasa avec les anciens.
Non, nous sommes tombés trop bas. Nous sommes devant l’entrée d’un lugubre tunnel dans lequel l’UDPS nous entraîne à cause de son incompétence, son tribalisme étriqué et de la nullité des ses dirigeants. Les élections de 2023 sont l’occasion unique pour nous empêcher de nous embarquer dans cette arche de la mort que nous tend l’UDPS : Il nous faut résister et freiner des quatre fers.

Professeur Raymond Camille Inwen Langan

Région parisienne, France 

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