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Journaliste congolais vivant à Paris, défenseur de la liberté d'expression. Fondateur de Réveil FM International.Créée en 1999 à Kinshasa, Réveil FM est devenu Réveil FM International depuis 2007 à Paris.
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Billet de blog 19 oct. 2021

RDC: Tshilombo et ses Fakwa, Ballados sont pires qu' Ali Baba et ses 40 voleurs !

La République démocratique du Congo est saigné à blanc par Tshilombo et ses Fakwa, Ballados, Angwalima. L'ancien pizzaïolo a volé le destin du peuple congolais pour s'enrichir et enrichir sa famille. La RDC est gérée comme la Tunisie sous Ben Ali. La famille Tsilombo est dans des mines, l'immobilier...Bientôt même acheter une poignée de sel ira dans la poche de Tshilombo !

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RDC: Tshilombo et ses Fakwa, Ballados sont pires qu' Ali Baba et ses 40 voleurs !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Bénéficiaire d'une nomination électorale, Tshilombo Tshintuntu nommé par Alias Kabila en 2018, en prévision de son second hold-up électoral, le fameux fils d'Etienne Tshisekedi est allé s'agenouiller à l'Eglise CIFMC de couple Olangi. Hier Ketshia Olangi avait appelé de voter Emmanuel Shadary , faux dauphin d'Alias Kabila car le vrai dauphin fut Tshilombo Tshintuntu. En froid avec l'Eglise catholique romaine et les Protestants de, Tshilombo Tshintuntu veut s'allier les Binzambi Nzambi. La volonté de se maintenir par défi, en boutiquant la CENI et la Cour constitutionnel pour un hold-up électoral de plus, l'appel solennel du Cardinal Fridolin Ambongo à tous les fidèles catholiques et Congolais de se lever et  barrer la route à Tshilombo et sa bande mafieuse, retentit et il est présent dans l'esprit de chaque congolais.

Tshilombo Tshintuntu  est allé s'agenouiller à l'église de combat spirituel que dirige Guy Olangi, un ancien checkuleur comme lui. Petit Mokonfiant de Chely Ya Wendo, Guy Olangi fut interpellé par la police suisse en 1998, à Lausanne avec 18.000 franc suisse de banco alors qu'il résidait à Aubervilliers dans la région parisienne. Il fut expulsé pour ses magouilles. Tshilombo Tshintuntu en s'agenouillant devant Guy Olangi, comme dans la mafia, non seulement il reconnait publiquement leurs magouilles de checkulards qu'ils ont toujours été dans le passé, il tient à être adoubé comme Shadary dans le hold-up électoral qui se prépare. S'agenouiller partout, partout et partout n'est pas signe d'humilité. Le Grand checkulard a une suite dans ses idées.

Tshilombo et ses Fakwa, Frappeurs, Ballados, Angwalima sont pires qu'Aliba Baba et ses 40 voleurs. En RDC, c'est une réalité vraie. Une bande d'escrocs ont pris en otage la RDC, qui n'a pas d'hommes d'Etat. Ali Baba est une fiction cinématographique. 

L'homme qui s'agenouille à tout dans les Binzambi Nzambi a troué la Banque Centrale Congolaise avec ses dépenses dispendieux. Pour ses voyages touristiques inutiles, Mabundi Fatshi avoisine les 300 millions $, l'individu voyage pour mieux piller la République avec ses frais de mission. Plus de 110 voyages en quémandeur des investisseurs, que personne n'a vu venir. 

L'escroquerie du RAM par Tshilombo Tshintuntu est une escroquerie d'Etat. Depuis l'indépendance, aucun chef d'Etat n'a institué une taxe pour voler. Les entreprises étaient pillées certes mais pas des individus. Mais Tshilombo Tshintuntu le Grand Fakwa vole directement le petit peuple. Sans recensement, population rdcongolaise avoisine les 90 millions d'habitants et 20 millions d'étrangers vivent en RDC.  Pendant trois mois RAM a siphonné 3 $ (par carte SIM, certains appareils ont trois cartes SIM. Nous prenons la moyenne d'une seule carte SIM) par habitant, congolais comme étranger, en ville comme au village. 110 millions par mois X 3 = 330 000 000 USD récolter par Tshilombo dans RAM selon les experts.  

Taxe RAM ou la grande magouille familiale Tshisekedi-Kibassa (Bernard Mulumba)

A peine la Global Initiative Against Transnational Organized Crime vient-elle de dévoiler son premier rapport sur l’état du crime organisé dans le monde que le dossier du Registre d’Appareils Mobiles, RAM, vient confirmer la toute première place qu’occupe la RDCongo parmi les Etats les plus criminalisés au monde. A Kinshasa, le système mis en place par le Président Félix Tshisekedi s'identifie de plus en plus aux régimes Duvallier en Haïti ou Ben Ali en Tunisie où les familles au pouvoir se sont accaparé de toutes les ressources du pays.

Le 10 janvier 2019, dans l’hiver du Brabant Wallon, à Tubize, la socialiste Isabelle Kibassa-Maliba, après des mois d'incertitude, elle se réjouit de l'élection de son beau-frère. Au micro de la RTBF, l’élue qu’on dit proche d’André Flahaut, se félicite de l’accession de Félix Tshisekedi à la magistrature congolaise. Elle annonce sourire aux lèvres « l'ouverture de nouvelles perspectives pour le Congo ». Perspectives nouvelles pour le Congo, peut-être, mais perspectives nouvelles pour elle et sa famille, certainement ! L’avenir va confirmer sa prédiction …

L’ex-députée provinciale socialiste va se retrouver en octobre 2021 au centre d’une des plus grandes escroqueries d’Etat jamais perpétrée en RDCongo. Il faut dire que la sœur du ministre des Postes et Télécommunications de la RDCongo, Augustin Kibassa Maliba, a de la suite dans les idées. Après avoir été invitée aux consultations de novembre 2020 au cours desquelles le Président Félix Tshisekedi s’est débarrassé de son allié Joseph Kabila pour mettre en place sa nouvelle majorité, Isabelle Kibassa va tirer pleinement parti de ses liens avec le clan Tshisekedi. Isabelle n’est pas seulement la sœur du ministre Augustin Kibassa, mais elle est également l’épouse de Jean-Claude Tshisekedi, le fils aîné du sphinx. Et la belle-sœur de Félix Tshisekedi a de la suite dans les idées. 

Les 13 et 14 avril 2021, en qualité de coordonnatrice du bureau d’Etudes stratégiques « Best Consulting », Isabelle Kibassa anime la table ronde sur le numérique organisée par le Président Tshisekedi. Pour la circonstance, c’est son frère, le ministre des PTNTIC qui ouvre l’atelier au cours duquel les participants planchent sur la manière de placer la RDCongo à l’heure du Digital. Dans son discours, devant son frère qui représente le Chef de l’Etat, Isabelle Kibassa, la belle-sœur de Félix, s’engage à «contribuer au décollage du pays meurtri par plusieurs années de très mauvaise gouvernance ». 

Pour l’anecdote, le même 14 avril, à 6.000 kilomètres de Kinshasa, le parti socialiste cher à André Flahaut transmet la lettre de démission d’Isabelle, sa seule députée provinciale du Brabant wallon, élue depuis 2012. Dans les couloirs du parti socialiste, le départ de l’élue congolaise est un soulagement. Les liens entre Best Consulting d’Isabelle Kibassa et le pouvoir de Kinshasa suscitent quelques interrogations. D’autant que la presse congolaise a dévoilé la signature d’un contrat entre l’ARPTC et une société dénommée 5 C Energy qui empoche 30% des recettes générées par la RAM. 

Immatriculée le 28 novembre 2019, 5C Energy dont le capital social est de 1.650.000 FC (825 USD) est désignée par le ministre Augustin Kibassa pour accompagner l’ARPTC dans l’identification des téléphones. Installée dans l’immeuble Tilapa en face de l’hôtel Pullman, la société est dirigée par Philippe Heillman. Ses actionnaires sont inconnus et ses investissements en matière numérique sont top secret. En réalité, se cache derrière cette société, le bureau Best Consulting d’Isabelle Kibassa. 

Le 9 mai 2021, la presse congolaise fait état d’un premier montant de plus de 2,5 millions USD empochés par 5C Energy au titre d’accompagnement de l’ARPTC. Toujours prompt à dénoncer les dérives du nouveau régime congolais, le site Mediapart dénonce la magouille familiale entre Félix Tshisekedi, son fils Anthony, le ministre Augustin Kibassa et sa sœur Isabelle. Le visage caché de la RAM est mis à découvert. 

Début octobre 2021, le parlement congolais s’enflamme. Sous les coups de boutoir assenés par plusieurs élus contre la taxe RAM, les liens entre l’ARPTC, 5C Energy et Best Consulting sont finalement dévoilés. Un jeune expert de la LUCHA, Espoir Ngalukiye, révèle les montants vertigineux perçus par Isabelle Kibassa dans la taxe RAM à travers 5C Energy. « Ce partenaire qui gagne entre 25 et 30% de RAM est enregistré au nom de 5C Energy-RDC, numéro CD/KNG/RCCM/19-B-02342 » affirme Mr. Ngalukiye qui dénonce le lien entre Best Consulting et 5C Energy. 

Le 7 octobre, L’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) fustige le manque de transparence dans la gestion des recettes collectées dans le cadre de la taxe sur le Registre des Appareils Mobiles (RAM). «RDC-RAM : Nous appelons l’Assemblée nationale à plus de responsabilité. 40% des recettes revenant à l’Etat ne sont pas retracées dans le budget 2021 et 2022. Même l’ARPTC ne fournit pas de statistiques », peut-on lire sur le compte twitter de cette organisation. Et l’ODEP d’ajouter: « Quelques individus ne peuvent pas collecter et utiliser en toute opacité 266 millions dollars américains ». Dans un tableau des statistiques qui retrace les actes générateurs recettes de l’ARPTC, la taxe sur le Registres des Appareils Mobiles (RAM) n’est pas reprise parmi les taxes de l’ARPTC qui sont incluses dans la Loi des Finances rectificative 2020, la Loi des Finances 2021 et la Loi des Finances 2022.

Pour rappel, en RDCongo, tous les utilisateurs d’appareils mobiles se voient prélever une imposition allant de 1 à 7 dollars par an sur chaque appareil suivant qu’il dispose de la 2G pour la petite tarification ou de la 3 ou 4G pour. Le prélèvement de la taxe lancée en 2020 par l’Autorité de Régulation des Postes et Télécommunications (ARPTC) pour lutter contre la circulation des téléphones contrefaits suscite une véritable bronca des députés congolais.

Convoqué pour s’expliquer, le ministre des Postes, Téléphones et Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, Augustin Kibassa Maliba, est violemment pris à partie par les parlementaires toutes tendances confondues. D’après Augustin Kibasa Maliba, « depuis la mise en place de cette taxe en 2020, elle a généré plus de 25,1 millions de dollars américains pour un total de plus de 38 millions de téléphones enregistrés qui sont classés par catégories d’appareils dont 12 260 344 appareils 2G originaux et uniques, 10 325 249 appareils 2G clonés, 4 090 082 appareils non conformes, 5 454 433 appareils 3G-4G originaux et uniques, 4 425 106 appareils 3G-4G originaux clonés et 1 752 892 appareils non conformes ». Ces explications n’ont ni convaincu les députés ni la majorité de la population congolaise.

Les réponses du ministre ont été d’autant moins convaincantes que les fonds mobilisés au titre de la RAM ne sont ni connus officiellement encore moins retraçables dans les comptes publics. Confrontés non seulement à l’opposition FCC mais également à une large partie des élus de l’Union Sacrée, Augustin Kibassa n’a jamais été en mesure de présenter des arguments susceptibles de calmer la contestation. 

« Nous sommes en face d’une escroquerie d’Etat », affirment les députés de l’opposition FCC qui dépose une motion de défiance à l’endroit du ministre Kibassa. D’après les calculs effectués sur base des chiffres présentés par le Ministre des PT&NTIC soit 26 675 675 téléphones 2G et 11 432 431 téléphones 3G et plus, selon le député UNC Misare, l’auteur de la question orale avec débat, les recettes déjà perçues au titre de la taxe RAM durant les 6 derniers mois seraient de 106 702 692 dollars américains.


Pour éteindre l’incendie qui menace la coalition au pouvoir, le président de l’Assemblée Nationale Christophe Mboso et son premier Vice-Président Jean-Marc Kabund ainsi que le Premier Ministre Sama Lukonde, vont monter au créneau. Dans la soirée du lundi 11 octobre, les députés de la majorité sont convoqués pour recevoir les instructions de la haute hiérarchie. Au cours de la réunion, Jean-Marc Kabund, a fait savoir aux députés nationaux de l’Union Sacrée qu’ils ont tout intérêt à sauver la tête du ministre Augustin Kibassa Maliba. « Le RAM est géré par la présidence, et non par le ministre », révèle-t-il. Le premier ministre Sama Lukonde renchérit dans un sens de moraliser les députés étiquetés Union Sacrée. « Il faut tout faire pour ne pas perdre face à l’opposition » leur dit-il, faisant allusion à la motion de défiance contre le ministre Kibassa. « Il ne faut pas laisser couler Kibassa », insiste le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso. Joignant le geste à la parole, et comme de coutume dans cette assemblée, chaque élu de l’Union Sacrée s’est vu remettre le montant de 1000 dollars pour sauver le ministre Kibassa. 

C’est donc devant une majorité parlementaire anesthésiée et corrompue par quelques centaines de milliers de dollars que le ministre Kibassa est venu sans honneur sauver sa tête. « L’argent du RAM extorqué aux Congolais a simplement servi à corrompre les députés de l’Union Sacrée» affirme un éminent membre de la Société civile qui dénonce le braquage du peuple congolais par une poignée d’individus aux ordres du Président.

Désormais, il ne fait aucun doute que c’est bien Félix Tshisekedi et son clan élargi aux Kibassa qui sont les bénéficiaires des fonds de la taxe RAM. Le mot de la fin de ce énième scandale de la famille régnante congolaise revient sans doute au député UNC Juvénal Munobo qui déclare dans un tweet : « Aucune manœuvre dilatoire ne pourra avoir raison de la volonté populaire exprimée par les députés nationaux à travers l’Assemblée Nationale, celle de voir la taxe RAM supprimée. Ce n’est qu’une question de temps ! ». Mais il n’est sans doute pas loin le temps où, s’il veut se maintenir au pouvoir, le président Félix Tshisekedi aura à rendre compte des agissements scandaleux de ses proches qui, au fil des magouilles, défraient chaque jour un peu plus la chronique. 

La présidence de la République a exécuté des dépenses à hauteur de 220 465 992 328 FC (106,659 millions USD au taux budgétaire de 2067 FC le dollar américain) sur des prévisions linéaires arrêtées à 159 853 132 458 FC (77,335 millions USD) à fin juin 2021, soit un taux d’exécution de 137% ou un taux de dépassement de 37%, renseignent les états de suivi budgétaire de la Direction générale des politiques et programmation budgétaire, structure du ministère du Budget. Quant aux dépenses de fonctionnement, elles sont évaluées à 95 500 923 247 FC (46,202 millions USD) sur des prévisions linéaires 62 583 431 453 FC (30,277 millions USD), soit un taux de dépassement de 53%.

Et en termes de pillage, de corruption et d'enrichissement illicite, les Mobutu et les Kabila apparaissent comme des enfants de chœur face à l'appétit d'argent des Tshisekedi Tshintuntu!

Comme en Tunisie de Ben Ali, en RDC, la fameuse famille présidentielle a cerné la zone minière du Katanga et ce sont les frères, sœurs, gendres et oncle de Tshilombo Tshintuntu qui se font les poches pleines. "Il y a pillage des minerais, cuivre, cobalt, lithium, or et autres minerais dans le grand Katanga. L'actuelle famille présidentielle a créé des sociétés parallèles et fantômes privées au détriment du peuple congolais". A en croire Honoré Kazadi Ngube Ngube la Gécamines n'est pas à l'abri de la gloutonnerie des Tshisekedis qui soumettent les agents à des actes d'intimidations.

A l'image de la mine de Kakanda, cette mine est aujourd'hui totalement mise en coupe par Roger Tshisekedi qui en évacue près de 5.000 tonnes de minerais bruts par jour.

Une véritable division du travail digne de la mafia sicilienne, qui se partageait entre la drogue, l'alcool et la prostitution, règne au sein de la fratrie Tshisekedi. Le secteur des mines revient ainsi à Roger Tshisekedi. De Kolwezi, il évacue plus ou moins 100 camions de minerais bruts par jour. Pressés de tirer le plus rapidement possible un maximum de revenus sur le cuivre et le cobalt, Félix Tshisekedi et ses frères ne s'embarrassent d'aucune précaution pour vider la province de ses minerais. Leur boulimie n'a d'égale que le mépris des textes de loi du pays. Dans un premier temps, la province du Lualaba a dû prendre en charge tous les frais des membres de la famille présidentielle en mission à Kolwezi.

L'enrichissement éhonté de Félix Tshisekedi et de ses frères qui vivaient il y a peu sur le compte du fameux Centre public d'action sociale, CPAS, ne cesse d'étonner les Congolais de Belgique. Quelques semaines avant l'élection du 30 décembre 2018, la fratrie Tshisekedi était abonnée à l'aide sociale belge dont la mission consiste à permettre à toute personne de vivre dans les conditions de vie conformes à la dignité humaine. Aujourd'hui, tous les Tshisekedi sont propriétaires de villas somptueuses dans le pays de Jacques Brel et d'Eddy Merckx. Ils roulent dans des voitures de sports et portent des costumes, des chaussures et des montres hors de prix. Tout cela avec de l'argent venu en grande partie du Katanga. Les Fakwa, Ballados et Angwalima sont à la manœuvre. 

D'après un rapport de la Banque mondiale paru en 2014, une grande partie des réglementations adoptées par le gouvernement visait en réalité à favoriser un cercle d'entrepreneurs proche du pouvoir. Après la chute du régime, une commission d'enquête dresse une liste de 114 personnes, dont Ben Ali et des proches, ayant bénéficié de cette corruption institutionnalisée. Les biens saisis comprennent quelque 550 propriétés, 48 bateaux, quarante portefeuilles d'actions et d'obligations, 367 comptes en banque et 400 entreprises. Les experts de la commission évaluent à treize milliards de dollars la valeur de l'ensemble, soit plus d'un quart du PIB de la Tunisie en 2011.

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