Vent de colère contre les éoliennes par Jean-Louis Butré, président de la FED!

Jean-Louis Butré est président de la Fédération environnement durable (FED) qui regroupe plus de 1 500 associations pour défendre les Français face à l’envahissement des éoliennes et ses lobbys. Plus de 8 000 éoliennes tournent actuellement en France et d’ici 3 ans, les pouvoirs publics comptent en installer 45% de plus. Dévastation de paysages, modèle économique contestable…

France: Vent de colère contre les éoliennes par Jean-Louis Butré, président de la FED !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

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Jean-Louis Butré est présenté dans la presse comme la figure de proue de l'Antiéolien "C’est une absurdité économique. L’éolien n’est pas de l’énergie renouvelable, mais de l’énergie intermittente. L’électricité produite non seulement ne se stocke pas, mais est fournie en fonction des conditions de vent et pas des besoins. Par ailleurs, c’est une énergie subventionnée, avec un tarif beaucoup plus élevé que le tarif normal qui est payé par une taxe sur nos factures d’électricité."

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La France est-elle en danger des éoliennes ? Le pays de Victor Hugo vit un clivage nette entre les Français qui vivent  du terroir et ceux des villes. Les Français qui côtoient les "Mastodontes d'acier à vent" au quotidien et ceux qui voient les éoliennes, uniquement dans des publicités à la télé pour présenter la campagne française. Le développement de l’éolien en France. "Un massacre de nos paysages", "une catastrophe économique" et "la soumission à un lobby"

Politique-Eco avec Jean-Louis Butré - Vent de colère contre les éoliennes © Chaîne officielle TVLibertés
Deux régions, les Hauts-de-France et Grand Est, concentrent à elles seules quasiment la moitié des capacités installées. En Nouvelle-Aquitaine, 165 associations ont ainsi déposé en juillet un recours devant le tribunal administratif pour s’opposer à la mise en place de 1 600 éoliennes prévues par le nouveau schéma régional, et qui s’ajouteraient à 670 déjà installées. Un peu partout en France, les oppositions se multiplient contre la construction de parcs éoliens terrestres, alors que la programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), prévoit de doubler la capacité actuelle d’ici à 2028, pour la porter à 33 gigawatts (GW). Les anti-éoliens s’alarment que la Nouvelle-Aquitaine passe de 677 éoliennes actuellement en service dans 105 parcs à 2790 dans 462 centrales si les projets autorisés, en instruction ou en projet voient tous le jour. Ils fustigent le « déni de démocratie » présidant à l’installation de grands groupes portant des projets de parc, ou à la validation du Sraddet par la commission d'enquête publique malgré environ 90% d’avis défavorables à l’éolien sur les 341 observations recueillies. 

Durant la période de canicule qui a sévi sur la France du 6 au 13 août, elles n’ont produit en moyenne que 1 à 2 % environ de l’électricité consommée durant la journée, c’est-à-dire quand la demande est la plus forte, en raison de la climatisation. On est bien loin donc des records (autour de 20 % de la production hexagonale) atteint lors d’épisodes très venteux, comme en février 2020, avec le passage de la tempête Ciara. Sur l’ensemble de l’année dernière, l’éolien a couvert 7,2 % des besoins électriques. « Le 7 août à 18 heures, alors que la barre des 40 °C a été localement dépassée sur une partie du pays, les 8 000 éoliennes ont fourni 690 mégawatts, soit 1 % de la consommation nationale d’électricité qui s’est élevée à cet instant à 47 781 mégawatts », note Jean-Louis Butré, le président de la Fédération environnement durable (FED). Le croisé de l'Antiéolien renchérit : Ces  chiffres montrent l’inutilité de ces  « ventilateurs industriels géants  » qui ne peuvent faire face ni aux vagues de froid, ni aux vagues de chaleur, c’est-à-dire au moments critiques en période anticyclonique où l’électricité d’un pays devient vitale.

Les anti-éoliens ne lésinent pas sur les arguments qui font siffler les oreilles des pro-éoliens : voisins rendus fous ou malades par le bruit, les ondes et les effets stroboscopiques (même si l’Anses, l’agence nationale de la santé environnementale,écarte tout impact), dévaluations immobilières de 20 à 40% de biens à proximité des éoliennes, incendies de forêt, « écocides » de chauve-souris et d’oiseaux décapitées par les pales (pourtant démentis par plusieurs études conduites sur le sujet), technologies achetées à l’étranger à défaut de filière industrielle française…

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