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Billet de blog 31 janv. 2022

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L’Agout, une autre façon de voir l'eau

Une petite enquête sur le bassin de l’Agout, dans le Sud-Ouest, significatif de la nouvelle manière de voir l’eau : pour gérer la variabilité nouvelle de la pluie, il ne s’agit plus - seulement - de faire des gros tuyaux et des grands barrages, mais d’entretenir la tourbe et le petit chevelu de ruisseaux.

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« C’est le château d’eau de la Garonne ! » résume Sophie Galaup-Lebrou, la directrice du syndicat mixte du bassin de l'Agout. Pour s’écouler, la Garonne a besoin du Tarn, et le Tarn dépend pour son débit de la bonne tenue de l’Agout : « Notre bassin amène 32 millions de mètres cubes chaque année, sur les 39 nécessaires au Tarn. » Cela tombe bien, il pleut beaucoup sur le bassin, alors la rivière n’a pas trop de difficultés à assurer son office de grand pourvoyeur. Il pleut même parfois violemment. Circulant pile poil entre mer et océan, l’Agout est soumise à deux régimes de pluie très différents : régulières et relativement abondantes, les pluies océaniques tombent sur les Monts de Lacaune qui bloquent les nuages venus de l'ouest ; tandis qu'à l’est, les pluies méditerranéennes, irrégulières, brutales, quelque fois violentes, se font de plus en plus sentir. Installé à la frontière entre ces deux influences, il arrive même au bassin de l’Agout d’être concerné par des événements de type cévenols qui de temps en temps débordent de leur aire d'influence, et même, aussi, par des périodes sans pluie. Comme si le bassin dérivait tout doucement vers l’est.

© Wikipedia.

« Ce régime explique que le bassin de l’Agout est pour nous le territoire du bassin Adour-Garonne qui est le plus concerné par la méditerranéisation, c’est-dire la transformation du climat, » affirme Céline Maruejouls, chargée d'intervention de l’agence de l’eau Adour-Garonne. Pour l’agence, le bassin de l'Agout est une… tête de bassin, un « gros fournisseur. » Avec le temps, le temps change : d’ordinaire, il pleut beaucoup de décembre à avril, l’étiage s’installe entre mi-juin et mi-octobre, aujourd’hui, c’est la même chose, en plus contrasté. Il pleut plus en hiver, beaucoup plus au printemps, et il fait plus sec plus tôt en été. « C’est la raison pour laquelle le changement climatique est vraiment le fil conducteur du Sage du bassin de l’Agout », rebondit Sophie Galaup-Lebrou. Le Sage, c’est le schéma d’aménagement et de gestion de l’eau. Il est la déclinaison locale à l’échelle d’un petit bassin versant du Sdage, le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux qui guide l’action d’une agence de l’eau à l’échelle de son gigantesque bassin versant. « Le changement climatique, c’est des degrés en plus, des précipitations, des effets sur la partie amont des cours d’eau, sur la biodiversité… c’est pourquoi nous, l’Agence, nous nous intéressons particulièrement aux zones humides d’altitude qui ont un caractère d’éponge » souligne Céline Maruejouls.

Une des orientations principales du Sdage est précisément la préservation de ces zones humides. Parce que le château d’eau qu'est le bassin de l’Agout est en réalité une épaisseur de tourbes et de molinies.  « Un peu plus de 8% de l'amont du bassin Agout est couvert de zones humides, ça représente 4980 ha » compte Coralie Golecki, l'animatrice du réseau Sagne qui court après élus, agriculteurs et forestiers pour leur montrer l'intérêt de faire attention à leurs zones humides. Dans la plaine, le taux est beaucoup plus faible, dix fois moindre (soit 0,2%), alors qu'il était sans doute équivalent il y a un siècle, avant que l'agriculture ne change, et draine. Créé il y a vingt ans et piloté aujourd’hui par la coopérative Rhizobiòme, financé par l’Agence de l’eau, la Région Occitanie, et l’Europe, le réseau Sagne a largement contribué à l'amélioration de l’état des zones humides tarnaises. En 2021, un hectare sur cinq de la partie amont du bassin de l’Agout est en convention de gestion avec lui.

© Syndicat mixte du Bassin de l’Agout

La grenouille et la droséra

Coralie Golecki les connaît presque toutes ces zones humides : « il y a les tourbières sur les massifs, il y a aussi des prairies humides, des boisements humides et des mégaphorbiaies en plaine. » Ces dernières sont des étendues de roseaux et de hautes plantes vivaces poussant sur des terres humides qui sont inondées de temps à autre. Coralie se fait plus précise : « Nos tourbières sont particulières, car elles ne sont pas des cuvettes, elles sont alimentées par les écoulements sur les pentes. » Elles ne sont donc pas topogènes, mais… soligènes. « Cela veut dire qu’elles sont très sensibles aux écoulements hypodermiques. Un agriculteur peut sans le savoir couper leur alimentation en eau. » C'est vrai : il faut deviner qu'ici et là il peut y avoir de l'eau qui circule juste sous la peau du sol, entre la surface et les nappes.

Le risque de destruction par méconnaissance du fonctionnement hydrologique existe donc, alors Coralie, et sa collègue du syndicat de bassin Coline Beaupuy-Mouret, l’expliquent aux agriculteurs, forestiers et propriétaires fonciers. Leur but commun est avant tout de changer le regard que les gens ont sur les zones humides, « qui sont encore réputées salir les pattes des vaches et être le réservoir de maladies », s’amuse Jim Ronez, le maire de Fraïsse-sur-Agout, lui-même éleveur. « C’est des milieux que les gens ne connaissent pas, » complète François Picaud, le directeur du CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement) du Haut-Languedoc. « Nous, notre entrée ça a été les amphibiens, ça a changé le regard sur les zones humides de même que sur les pesquiers, » qui sont des cuvettes, alimentées par des canaux, les béals, dans un système d'irrigation traditionnel qui remonte loin dans le temps. Coralie Golecki n’a pas choisi les batraciens, mais les plantes. « Quand je leur montre une droséra, les agriculteurs sont souvent contents, ils sont même fiers car je leur explique qu’il n’y en a pas partout ! » Magique en gros plan, la drosera, plante carnivore, est pourtant à peine visible, et assez terne. Mais racontée par Coralie Golecki, elle devient faune, effrayant mythe champêtre.

© Rhizobiòme

Assurance récolte

Plante ou animal, peu importe en réalité, car le changement climatique se charge désormais de faire le travail pédagogique : « Depuis la canicule de 2003, l’argument de résilience face à la sécheresse marche de mieux en mieux. La zone humide, c’est la source de fourrage pour l’été. Avec elle, il y aura toujours de l'herbe. Du coup, sécheresse après sécheresse, je vois les agriculteurs qui maintenant cherchent les sagnes sur leurs terrains… » constatent ensemble Coralie Golecki et Coline Beaupuy-Mouret. Dans le réseau Sagne, il y a plus de 130 adhérents, agriculteurs, forestiers ou particuliers, qui ont signé avec la coopérative Rhizobiòme une convention de gestion. Les zones humides y demeurent des zones humides, assurant leurs fonctions hydrologiques, pour une surface totale de 1200 ha. « Le rôle des zones humides est devenu évident, » confirme Sophie Galaup-Lebrou. « Ça fait une dizaine d’années que les agriculteurs ne peuvent plus se permettre de cultures précoces, du soja par exemple, parce que les pluies sont trop concentrées au printemps, du coup, ils font plus de cultures irriguées d’été, » or, l’eau continue de s’écouler sous la sécheresse si les zones humides n’ont pas été drainées. La zone humide, c’est l’assurance culture. « Je confirme, l’influence des zones humides se fait sentir même plus loin, ça se voit sur la ressource pour le bétail et, en aval, ça lisse le débit des cours d’eau. Elles encaissent les épisodes de crue, elles relâchent progressivement, en continue dans le temps. Grâce à elles, on gomme les extrêmes, » se réjouit M. le maire de Fraïsse-sur-Agout. Don, contre-don dirait un anthropologue. Car en échange du fourrage, les vaches empêchent en broutant que les zones humides ne se banalisent par envahissement de certaines plantes telle la molinie, qui a tendance à prendre toute la place disponible. La rumination de la vache est une vigilance qui permet le maintien d'une belle diversité d'habitats et de plantes, elle évite la banalisation floristique. 

La diversité botanique des zones humides est donc liée à l'activité humaine. Jacques Thomas, l’inventeur du réseau Sagne, connaît bien l'histoire du Tarn. « Les sagnes se sont développées il y a 5 à 7000 ans, » les plus anciennes ont 11000 ans, « en même temps que la déforestation : les tourbières ont été favorisées par une modification de l'écoulement de l’eau liée à la baisse de la captation de la pluie et de l'évapotranspiration par les arbres. » Autrement dit, les zones humides du bassin de l'Agout sont associées à nous. « Elles sont un effet secondaire de l'occupation humaine, ce n'est donc pas tout à fait de la nature. » En conséqunce, notre espèce a parfaite légitimité à agir en laissant ces milieux ouverts, en empêchant qu’ils ne se referment par boisement naturel, car cette biodiversité qui émeut tant sous le port de la drosera n’existerait pas sans elle. Preuve en est l’impact qu’a eu dans le passé le délaissement, voire la destruction des zones humides : « L’ONF a pendant des années planté dedans, ce qui a provoqué leur assèchement, et maintenant, elle bénéficie de financements européens pour remettre en état les tourbières qui restent… » constate, ironique, François Picaud.

© Rhizobiòme

Gérer les vaches et les forêts

Le bassin Adour-Garonne dépend en bonne partie de celui de l’Agout, dont la machinerie hydrologique est en partie alimentée par les zones humides. « C’est pourquoi l’agence de l’eau finance l’animation du bassin afin que les zones humides soient connues, » et reconnues,  explique Céline Maruejouls, « notamment le syndicat de rivière et Rhizobiòme, et que l’on accompagne les agriculteurs dans la plantation de haies, de clôtures et la remontée de points d’abreuvement », de façon à ce que les sources, qui alimentent les zones humides et le petit chevelu hydrographique, ces rus et ces ruisseaux qui font ensuite les rivières, ne soient pas dégradés par les vaches. Il faut qu’elles restent en dehors de l’eau. Les vaches aiment les berges, qu'elles abîment à force d'y piétiner. Elles aiment aussi se promener dans l'eau afin de s'y délester, ce qui augmente les taux de nitrates. Alors les éloigne-t-on des bords par la plantation de clôtures.

Les arbres, aussi, doivent apprendre à se tenir correctement.

La forêt a gagné partout, profitant de la déprise agricole et de diverses primes à la plantation de résineux. À l’inverse, les aides à la gestion forestière ont été réduites à pas grand-chose pour les détenteurs de petites surfaces, qui sont majoritaires dans la population propriétaire d’espaces boisés. En conséquence, les peuplements ont vieilli, mal vieilli, ils sont devenus peu exploitables et fragiles face aux attaques de la chaleur et de leurs corollaires, les parasites tel que le scolyte. Aujourd’hui, il s’agit de les couper, et de les remplacer par d’autres, plus adaptés aux contraintes climatiques nouvelles, comme le mélèze qui, déjà, s’implante naturellement. Sans refaire les erreurs d'avant : le temps n'est plus aux boisements plantés sur le modèle des champs de maïs.

Cela dit, quelle que soient les essences et les façons de les enraciner, il s'agit de faire attention aux sols longtemps négligés par les professionnels : toute exploitation forestière a en effet des conséquences sur les sols (tassement, orniérage) et les écoulements hypodermiques, ce qui peut conduire des années après à un assèchement des zones humides, ou bien à des phénomènes d’érosion de particules fines qui iront combler… les zones humides.

C'est pourquoi Coralie Golecki a commencé à travailler avec le CRPF (centre régional de propriété forestière) et la CDC (caisse des dépôts et consignations) dont une filiale, la Société forestière, gère des massifs pour le compte de grands propriétaires forestiers.

Préserver un rôle 

Les maires ont peu de compétences en matière d’eau. Ils ont un pouvoir de police générale qui leur permet de réglementer l’usage de la voirie ou celui de l’eau potable, guère plus. De moins en moins à mesure que leurs compétences sont transférées aux communautés de communes. À une échelle plus grande, c’est difficile à saisir. « Les documents d’urbanisme et de planification, PLU, PLUi et Scot doivent tenir compte de la présence des zones humides et mettre en place des actions de protection, » précise Céline Maruejouls. « Et pour les zones humides qui sont en mauvais état, il leur est demandé d’engager des travaux de restauration. » En langage juridique la prise en compte n’oblige pas vraiment : les élus doivent préserver les zones humides, mais rien ne les y pousse vraiment, si ce n’est la perspective d’un recours administratif, qui prend du temps, mais peut coûter cher. « À l’échelle du bassin, on a lancé un appel à projets avec les trois régions. Quarante-deux ont été retenus, pour un montant total de 15 millions d’euros, » se réjouit Céline Maruejouls.

Chargée de mission du service eau et milieux aquatiques de la région Occitanie, Laure Isnard veut aller plus loin que le simple financement, en commun avec l’agence de l’eau Adour-Garonne et les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Nouvelle-Aquitaine. « Avec un doctorant, on est en train de mettre en place une comptabilité écologique, qui ne donnera pas un prix aux zones humides, mais une valeur relative à mettre en face des projets d’aménagements. » L’idée n’est pas de mettre directement un prix à la nature, une étiquette qui parlerait à tout un chacun, mais de mesurer l’impact de tout aménagement sur les fonctions que rend la nature, en particulier les zones humides. « Ça part du principe que protéger les zones humides coûte moins cher que de compenser par du génie civil la perte de leurs fonctionnalités écologiques », abonde Céline Maruejouls. Au bout d’un moment, le drainage des tourbières nécessite des barrages d’étiage et des bassines pour garder en été l’eau du printemps.

Zones humides, zones utiles : agissons ! © Sauvons l'eau

© Syndicat mixte du Bassin de l’Agout

« Il faut vraiment agir d’abord pour préserver les fonctionnalités des milieux », conclut Jacques Thomas. « Préserver les espèces, c’est bien, mais c’est un peu fixiste, d’autant que le réchauffement climatique fait évoluer rapidement les aires de répartition des espèces. L’urgence c’est de préserver les services que rendent les zones humides ! » En s’aidant des agriculteurs, « à qui on doit s’adapter, à ce qu’ils sont, pour compléter les connaissances qu’ils ont déjà, en les rassurant : dans le plan de gestion qu’on met en place avec eux, eux comme nous ont le droit de se tromper. » Car, ne l’oublions pas, rappelle Jim Ronez, faire avec les zones humides n’est pas toujours simple. « Le succès du Réseau Sagne, c’est qu’on ne fait ni le bâton, ni la carotte. On ne fait ni l’un ni l’autre, qui ne sert pas à grand-chose en définitive, on est là pour ouvrir les yeux des propriétaires de zones humides, qui sont, ici dans le sud, très attachés à leur patrimoine foncier pour des valeurs émotionnelles, sentimentales, économiques et sociales. » L’ancien et dense partenariat entre le réseau Sagne, la région Occitanie, l’agence de l’eau Adour-Garonne, le syndicat mixte du bassin de l’Agout et le CPIE du Haut-Languedoc a permis aux zones humides d’être enfin considérées comme un élément de ce foncier auquel, ici, tout le monde est profondément attaché.

© © Syndicat mixte du bassin de l'Agout

© Syndicat mixte du Bassin de l’Agout. L’étymologie renvoie à égout, ce qui n’est pas ragoûtant, néanmoins, il faut se rassurer : en vieux français, l’égout est le synonyme d’un liquide qui s’égoutte, aussi de l’écoulement des eaux de pluie. Les gens qui l’ont nommée il y a sans doute fort longtemps avaient donc le sens de la formule juste, car l’Agout est bien une rivière de pluie. Elle la capte au si bien nommé Rec d’Agout car en occitan, rec signifie ruisseau. Originaire de la goutte, l’Agout commence donc quelque part au sommet de l’Espinouse, à 1267 m au-dessus du niveau de la mer Méditerranée, et elle se sacrifie 194 km plus loin dans le Tarn, après avoir reflété les jolies maisons de Castres. En chemin, entre la mer et l'océan Atlantique, la grande rivière draine un bassin versant de 3528 km2 (la superficie du Haut-Rhin) veiné d’autres rivières qui se jettent presque toutes sur elle, le Thoré, le Sor, le Dadou, l’Arn, l’Ardente, le Bijou, la Durenque et le Gijou.

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