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Billet de blog 13 juil. 2022

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Itinéraire de l'émancipation : repenser le voyage, transformer le monde du travail

L'été et son bal d'allers-retours. Depuis quelque temps, les événements météorologiques extrêmes (canicule, sécheresse) se multiplient en Europe et donnent à voir ce que certains pays comme le Kenya subissent depuis des années. Pourtant, pour beaucoup, le besoin de voyager dans des contrées lointaines à l'aide de moyens aggravant le dérèglement climatique demeure.

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Nous formons une société articulée autour du mouvement et des déplacements

Au Moyen-Âge, le voyage reste cantonné à des fonctions bien précises (pèlerinage, militaire, croisade, commerce). Bien que nourri par des mouvements et des échanges, l'essentiel de la vie quotidienne s'articule autour d'un lieu1, si bien que l'exil, en cas de délit, se profile comme la sentence suprême. De nos jours, ce verdict nous apparaît contre-intuitif, tant le spectre du confinement auquel astreint la prison semble indépassable2.

Les voyages forment la jeunesse dit un proverbe on ne peut plus contemporain. Dans nos récits artistiques, personnels ou commerciaux (voir la vidéo ci-dessous qui est d'une certaine manière au carrefour de tous ces genres), les déplacements ainsi que le voyage se présentent le plus souvent comme un moyen pour l'individu d'acquérir des expériences et des connaissances qui lui donneront une épaisseur nécessaire à son épanouissement. Mais d'où provient cette idée ?

Même si les commentaires de la vidéo montrent une prise de conscience sociale et écologique chez le public par rapport à ce genre de vacances, on constate que le discours justifiant ces escapades ultra-carbonées reste le même que pour des voyages tout aussi lointains, mais plus modestes : faire des expériences uniques, vivre momentanément en rupture avec son quotidien, découvrir de nouveaux éléments (nourriture, faune, flore), etc. Les arguments peuvent s'entendre, mais est-ce que tous les coups sont permis pour y parvenir ? Le mot de la fin qui invite les spectateurs à profiter des Maldives avant qu'elles ne disparaissent a de quoi glacer le sang. © Tev - Ici Japon

Le voyage fut une émancipation

À partir des temps modernes, les moyens de locomotion se perfectionnent ; au sein des couches aisées de la population, les motivations à découvrir le monde dans son ensemble se multiplient (ressources, commerce, sciences)3. Puis, au XIXe siècle, en dehors de la religion, le voyage émerge en tant que « pratique de soi »4, notamment parmi les artistes romantiques. Transformer sa personne devient un but à part. Cette transformation passe par l'éloignement du quotidien :

Il faut que j’aie mis l’étendue des mers entre moi et… un doux et triste souvenir. Sais-tu maintenant où je vais, sur ce beau paquebot du Lloyd autrichien ? Je vais rêver à mes amours...  (Gérard De Nerval, Voyage en Orient, De Paris à Cythère XI - L'Adriatique, 1840)

Le voyage comme pratique de soi © Gérard de Nerval

Cette mise à l'écart n'est pas une simple diversion de l'esprit, mais une expérience physique, corporelle tant le voyage peut alors être long et éprouvant :

Arrivé au tout du village où finit le plateau de Bethmérie, j’aperçus de l’autre côté de la vallée un couvent où Moussa voulait me conduire ; mais la fatigue commençait à me gagner et le soleil était devenu insupportable : je m’assis à l’ombre d’un mur auquel je m’appuyai avec une sorte de somnolence due au peu de tranquillité de ma nuit. (Gérard De Nerval, Voyage en Orient, Druses et Maronites I — un prince du Liban, II - Un village mixte)

Afin d'émanciper l'individu de ses servitudes quotidiennes, le voyage a alors pour support la volonté de se confronter à l'altérité. Celle-ci permet de relativiser les absolus qu'on tient de notre culture, de notre parcours et de notre vie courante. En cela, le voyage a le potentiel de nous libérer de certaines contraintes vues auparavant comme des évidences nécessaires et indiscutables.

Nos gens du monde, même en Orient, ne consentiraient pas à se montrer hors de certains endroits reconnus convenables, ni à causer publiquement avec des personnes d’une classe inférieure, ni à se promener en négligé à certaines heures du jour. Je plains beaucoup ces gentlemen toujours coiffés, bridés, gantés, qui n’osent se mêler au peuple pour voir un détail curieux, une danse, une cérémonie, qui craindraient d’être vus dans un café, dans une taverne, de suivre une femme, de fraterniser même avec un Arabe expansif qui vous offre cordialement le bouquin de sa longue pipe, ou vous fait servir du café sur sa porte, pour peu qu’il vous voie arrêté par la curiosité ou par la fatigue. (Gérard De Nerval, Voyage en Orient, II - Les esclaves — Visite au consul de France, V)

Au XXe siècle, le voyage va se démocratiser à la faveur des revendications sociales qui réduisent le temps de travail. Il n'est dès lors plus automatiquement synonyme de découverte de l'autre et des différences. Il se tourne vers le délassement et le sport. Dans les années 30, la jeunesse communiste française voit dans les loisirs un moyen d'encadrer le temps libéré par les congés payés du Front populaire. Il se développe des centres culturels et sportifs qui vont perdurer. Même si les escapades des ouvriers sont plutôt de proximité, le voyage acquiert une nouvelle dimension, celle du divertissement. En revanche, la volonté de rompre avec l’âpreté du quotidien demeure4.

Le voyage devient une obligation asservissante

Nous sommes évidemment les héritiers de cet imaginaire et de ces approches du voyage. Cela dit, les nouvelles conditions techniques singularisent nos pratiques contemporaines. Dans les pays développés, l'avion s'impose comme un moyen de transport courant pour les vacances. Les appareils connectés suscitent des envies d'évasion, puis offrent des séjours individualisés sur mesure, pour tous les goûts. Nous avons ainsi la possibilité, inédite dans l'histoire, d'avaler en très peu de temps (quelques années) des centaines de milliers de kilomètres pour mettre à distance nos angoisses, nos tracas.

Embouteillage en Suisse devant le tunnel du Saint-Gothard durant les vacances d'août 2011. © Haya831

Que reste-t-il de la découverte de l'autre ? Où se trouve l'expérience corporelle de la grandeur du monde lorsqu'en quelques heures on se trouve aux antipodes ? Que reste-t-il de l'expérience unique lorsqu'à un moment ou à un autre on passe par les mêmes plateformes de réservation, les mêmes axes routiers ? Voyager en été s'est quasi imposé comme un devoir avec son lot de trajets et d'activités très souvent prédéfinis, à l'instar des photographies que nous prenons. Elles ont régulièrement pour étalon les productions des influenceurs qui donnent toujours l'impression d' avoir la clé d'une vie palpitante, en mouvement et dénuée de contraintes.

Extrait de l'Instagram de The Blonde Abroad. Instagram, comme d'autres réseaux sociaux, encourage les représentations illusoires d'une liberté totale et du voyage comme valeur absolue. D'un point de vue intuitif et empirique, plus les photographies apparaissent éloignées du quotidien, de la vraisemblance et des contraintes écologiques, plus son créateur obtient du crédit et de la reconnaissance. © The Blonde Abroad

Le voyage, notamment estival, est devenu un rituel profondément ancré dans les esprits6. Dans les conversations du printemps, combien nous demandent "qu'est-ce que tu fais cet été ?" Le temps libre gagné par les mouvements sociaux, qui pouvait permettre aux individus de s'améliorer, s'est finalement assez rapidement métamorphosé en un filon économique. Il consiste à capter nos moyens financiers et d'attention grâce à des dispositifs d'extraction de valeur des lieux et de leur histoire (parcs d'attraction, musées, circuits de randonnée, hôtels, complexes sportifs, etc.)7

Persiste encore la volonté de s'éloigner de sa vie de tous les jours. Or, la réalité contemporaine est bien celle du salariat connecté où le travail peut s'immiscer dans les moindres recoins de l'intimité8. Omniprésent, oppressant et inéluctable, le travail contemporain génère un mal-être et des problèmes de santé mentale de plus en plus évidents9. Le désir de se couper de ce milieu anxiogène s'avère donc parfaitement compréhensible. Cela dit, le voyage, tel qu'il est actuellement, ne peut matériellement plus remplir ce besoin.

Transformer le monde du travail pour renouer voyage et émancipation

On sait que l'une des clés principales pour faire face aux défis écologiques réside dans la sobriété10. Cela dit, la sobriété présente le défaut d'être un mot encore vague et peu mobilisateur. Une première piste pour lui donner une consistance serait de transformer le monde du travail à l'aune de ce qu'offre le voyage. Si beaucoup voyagent et beaucoup d'autres rêvent de s'y essayer, c'est bien parce que le quotidien et les obligations du travail salarié nous tiennent en tenaille ; de plus, même lorsqu'on se trouve hors du salariat ou alors comblé par sa vie active, visiter des pays éloignés reste une aspiration puissante et liée à la condition d'employé. En effet, le fait de radicalement se différencier de la routine du plus grand nombre et de l'afficher publiquement prodiguerait une certaine aura sociale11.

Par conséquent, la première chose à entreprendre pour renouer émancipation et voyage consiste à transformer le monde du travail. La pandémie de COVID-19 nous a déjà prouvé qu'il était possible de fortement ralentir l'économie. Une baisse généralisée du temps de travail, la mise en place d'un revenu inconditionnel, une hypervalorisation matérielle et financière des services rendus tant à la personne (santé, social, éducation) qu'à l'environnement sont quelques pistes élémentaires pour atténuer le joug du travail salarié et le désir de rompre violemment avec son quotidien. La notion de « prendre le temps », si attachée aux vacances, se retrouverait sous une nouvelle forme, plus courante.

Ensuite, pour entretenir ce début de sobriété, il s'agirait de ne pas négliger le plaisir que peut procurer le voyage contemporain. En se basant sur la découverte de l'altérité, on pourrait l'orienter vers l'altérité du vivant et pas seulement culturelle, humaine. L'altérité est partout et sa compréhension peut se faire à tout moment. Pour ce faire, des semaines de science participative à la découverte de la biodiversité (flore, faune, micro-organismes, écosystèmes) et contribuer ainsi à l'appréhension de la nouvelle donne écologique. Il s'agit de bâtir des « yeux fertiles » pour le quotidien. Ces semaines devraient cependant être ponctuées et clôturées par des moments de détente et de fête pour ne pas être associées à une prescription aride. Elles gagneraient sûrement en popularité, si elles étaient mises en place par des entités fédératrices (clubs de sport, sociétés de toute sorte, corporation). Les réjouissances comme les labeurs auraient ainsi un  sens qui, par les temps qui courent, fait maintes fois défaut avec l'industrie culturelle12, d'une part, et les bullshit jobs13, d'autre part. Pour favoriser le surgissement de temps solidaires face aux immenses défis plus qu'imminents, cessons de perpétuer les clichés du voyage et des vacances donnant uniquement des illusions de liberté. En réalité, ils nous privent de toute réflexion sur nous-mêmes, les autres et le reste du vivant.

Finalement, la transformation du quotidien et du monde du travail ne sauraient totalement abolir le voyage personnel dans des contrées plus lointaines. En effet, il ne s'agit pas de se renfermer et de mettre son lieu de vie au-dessus de tous les autres. Cependant, des moyens comme la lecture ou le cinéma peuvent déjà aider à se décentrer par rapport à ses propres absolus. En outre, si le besoin d'explorer d'autres lieux se fait pressant, les nouvelles fondations du travail doivent nous donner l'occasion d'opter pour des moyens de transport plus lents, mais qui nous font sentir corporellement l'immense énergie nécessaire pour parcourir le monde. Il est impératif de se défaire de cette illusion que relier un point A à un point B ne demande rien aux vivants.

Juillet 2021. Entre le San Bernardino et le val Calanca, dans la région italophone de la Moesa, canton des Grisons, en Suisse. L'altérité est aussi sur le pas de la porte de chacun. Le reste du vivant ne demande qu'à être rencontré et compris.

À ce sujet, mes randonnées en montagne m'ont fréquemment remis à place, même en tant qu'enfant de la société de consommation et de l'abondance.

Imaginez. Après plusieurs heures d'une marche rallongée par la découverte de plantes et d'insectes inconnus, il vous reste très peu à boire, à manger alors que la destination n'est pas encore en vue. Soudain, contre toute attente, un orage menace ; dans les pierres et les prés résonne un bourdonnement inquiétant. En sueur, éreinté et nerveux, vous vous souvenez alors de l'incommensurable valeur de l'eau, du sel et d'un toit. Le voyage, pour nous faire grandir, n'a pas besoin d'être lointain ; sa noblesse réside dans le fait de nous replacer humblement dans notre environnement, comme pour mieux appréhender ce que signifie la sobriété dans une société ultra-technicisée.

Nous traversons un moment charnière, une époque en train de naître ; le monde ne sera plus comme avant. Une organisation sociale plus juste et plus égale peut aussi advenir, malgré les terribles écueils à affronter. Or, c'est essentiellement avec l'altérité du vivant en tête que le voyage a le potentiel de redevenir émancipateur. Si on s'obstine à travailler et voyager comme aujourd'hui, on risque à terme, pour survivre, de suivre aveuglément les injonctions d'esprits dotés d'une vue de surplomb sur les épreuves écologiques à venir. En l’occurrence, les intérêts de ces personnes ne se confondent pas systématiquement avec ceux en faveur de notre santé et de notre liberté, autant individuelle que collective.


1) Jérôme Baschet, La civilisation féodale. De l'an mil à la colonisation de l'Amérique, Paris : Flammarion (Coll. Champs histoire), 2006, p. 489-505.

2) Ibid., p. 526-527.

3) Christian Grataloup, Géohistoire de la mondialisation. Le temps long du monde, Paris : Armand Colin (coll. U), 2010 (20071), p. 183-191.

4) Nous l'entendons comme défini par Michel Foucault dans son histoire de la sexualité. : « [ce certain rapport à soi] n'est pas simplement "conscience de soi", mais constitution de soi comme "sujet moral", dans laquelle l'individu circonscrit la part de lui-même qui constitue l'objet de cette pratique morale, définit sa position par rapport au précepte qu'il suit, se fixe un certain mode d'être qui vaudra comme accomplissement moral de lui-même ; et, pour ce faire, il agit sur lui-même, entreprend de se connaître, se contrôle, s'éprouve, se perfectionne, se transforme. » cf. Histoire de la sexualité II. L'usage des plaisirs, Paris : Gallimard (coll. Tell), 1997 (19841), p. 40.

5) Cécile Sanchez, « Pour conquérir les jeunes, faut-il faire moins de politique ? La jeunesse communiste sous le Front populaire. », Histoire@Politique, 2008, vol. 4, n° 1, p. 5. https://doi.org/10.3917/hp.004.0005

6) Franck Michel, Désirs d'Ailleurs. Essai d'anthropologie des voyages, Québec : Les presses de l'Université Laval, 2004, p. 56-57.

7) cf. Luc Boltanski, Arnaud Esquerre, Enrichissement. Une critique de la marchandise, [Paris] : Gallimard, 2017.

8) Patrice Flichy, Les nouvelles frontières du travail à l'ère numérique, Paris : Seuil, 2017, p. 57.

9) Article du Parisien ; Article de la Radio télévision suisse

10) Article et vidéo du journal numérique français Blast

11) cf.  Article du journal britannique The Independent ; Article du journal britannique The Daily Telegraph ; Sheldon, Pavica, and Katherine Bryant. "Instagram: Motives for its use and relationship to narcissism and contextual age." Computers in human Behavior 58 (2016): 89-97.

12) L'école de Francfort  a le défaut d'une conception quelque peu romantique de l'art, mais aussi de sous-estimer les réappropriations par le public qui peuvent être génératrices de sens. En revanche, on peut retenir leurs analyses sur les soubassements techniques de la culture actuelle et donc d'une reproduction problématique de schémas et d'idées socialement situées. cf.  https://doi.org/10.3917/commu.091.0043

13) cf. les travaux de David Graeber ; sa dernière intervention au Collège de France aborde le sujet : entretien avec le Collège de France

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