et si les jeunes étaient notre meilleur vaccin ?

la vaccination de masse est à mon avis une aberration médicale. Les tests ne devraient être pratiqués que devant des symptômes ou pour déceler les contacts. Vacciner les jeunes n'a plus aucun sens dès que les fragiles l'ont été. Enfin, la panique face à un variant vidant les hôpitaux est irrationnelle, en espérant que la vaccination de masse n'en sélectionne pas trop vite un plus dangereux.

L'immunité collective offrant sinon la fin du moins la stabilisation de la pandémie peut s'obtenir de deux façons : la vaccination et la contamination. Vacciner ? Oui, malgré les dangers de ces produits génétiques (risques de création d'un mutant porteur d'une nouvelle pandémie, multiplication des variants, accidents d'hyperallergie, apparition d'anticorps facilitants) mais en les réservant aux plus fragiles et aux professions-contacts. Après information complète et sincère, et accord des intéressés. Une fois vaccinés, ceux-ci ne risquent plus rien par définition, et n'ont donc plus à être protégés des plus jeunes par une vaccination qui n'apporte rien à ceux-là. D'autant que la contamination des jeunes, sans danger, contribue à l'immunité collective sans qu'il en coûte un euro (et accessoirement plus efficacement que les vaccinés, qui restent porteurs en cas de contact)

Donc oui, aujourd'hui, les jeunes pourraient bien être notre meilleur vaccin. Et leurs contacts privilégiés, au lieu d'être bridés : ils ont suffisamment payé pour les autres pour être aujourd'hui libérés. Exit donc la vaccination des jeunes (et des contaminés, autre aberration médicale) et des tests PCR systématiques (94% de négatifs) qui aujourd'hui ne décèlent qu'une cohorte de contaminés bien portants, et félicitons-nous de la propagation d'un variant delta permettant de vider les hôpitaux et les services de réanimation. En espérant qu'un nouvel exemplaire, réellement plus agressif et favorisé par la vaccination de masse, ne vienne trop vite le remplacer.

Mais le discours actuel de panique alors que tous les indicateurs sont au beau fixe est irrationnel et ne peut que réduire encore une confiance déjà bien entamée face aux décisions gouvernementales. Surtout quand celles-ci dépendent d'un homme seul, dans le cadre d'un conseil de défense aux délibérations secrètes en squeezant toutes les instances délibératives et/ou décisionnaires légitimes.

Frédéric PIC

PAU

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.