De l'intérieur, une critique structuraliste du livre de Cécile Duflot

Le livre de Cécile Duflot, De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion (1), présente un intérêt politique indéniable. Non par ce qu’il raconte, mais précisément par ce qu’il ne raconte pas.

Le livre de Cécile Duflot, De l’intérieur, voyage au pays de la désillusion (1), présente un intérêt politique indéniable. Non par ce qu’il raconte, mais précisément par ce qu’il ne raconte pas. Il démontre en effet l’incompréhension profonde dans laquelle se trouvent les écologistes et les « socialistes » français face aux causes de la situation actuelle. Cette incompréhension semble provenir de lacunes théoriques inquiétantes, ou alors d’un cynisme d’une telle ampleur qu’il parait inimaginable.

 

Plan

1)      Un récit superficiel

2)      Les causes structurelles profondes

3)      Une analyse tronquée

4)      Une exacerbation du césarisme bureaucratique

 

1)      Un récit superficiel

 

Ce livre, pourtant écrit par l’une des responsables politiques les plus importantes du pays, frappe par son insuffisance « politique » au sens noble, c’est à dire au sens philosophique. Je ne doute pas de la sincérité de l’engagement politique de Cécile Duflot, mais le manque de fondement théorique l’empêche de comprendre les raisons profondes, c’est à dire structurelles, qui entraînent ce quinquennat au désastre. Du coup, le récit s’attache à décrire les différents états d’âme de Cécile Duflot, sa volonté « d’assumer », sa pugnacité bridée, en bref une sorte d’autocélébration permanente assez superficielle en vérité. Cela ressort régulièrement par le fait qu’elle voit des « grands tournants » à pratiquement chaque décision du gouvernement, ou parce qu’elle avoue régulièrement « ne pas comprendre » ce qu’il se passe. Elle répète souvent qu’elle était une chef de parti et que ce rôle est épuisant, ce qui est parfaitement vrai. Là se cache sans doute le fond du problème. Alors que ce rôle devrait être avant tout une bonne école théorique, les chefs de parti sont absorbés par la gestion des conflits internes, obsédés par le maintien de la cohésion du parti, ne laissant plus aucun espace au développement et à l’apprentissage théorique, de la politicaillerie à l’état brut en somme. Alors qu’il était encore membre du bureau national du PS, Mélenchon signalait que les  dirigeants du PS ne lisaient plus rien d’autre que les fiches de leurs conseillers (2). Le livre de Duflot semble indiquer que la situation d’EELV n’a rien à envier à celle du PS de ce point de vue.

Concernant la « hollandie », le texte n’apporte pas de données nouvelles, surtout pour les lecteurs réguliers de Médiapart. Le récit est donc intéressant en creux, par ce qu’il omet consciencieusement, c’est à dire  la réalité des structures institutionnelles et macroéconomiques, européennes en particulier.

 

2)      Des causes structurelles profondes

 

C’est ici qu’un bref rappel du fondement politique de la construction européenne est indispensable, afin d’éviter de se fourvoyer dans une perte de temps et d’énergie. Il faut bien avoir à l’esprit que les pères fondateurs du projet européen d’après-guerre, au premier chef Jean Monnet, étaient des néolibéraux (3)(4)(5). Ce terme mérite une définition précise, car il n’est pas utilisé ici de façon péjorative mais bien dans son contenu théorique. Le néolibéralisme peut recouvrir plusieurs définitions, en particulier il est souvent utiliser comme synonyme d’ultralibéralisme, ce qui est une erreur. Pour les théoriciens qui s’en réclament, en particulier Hayek, le néolibéralisme n’a rien du projet « libéral » poussé à son paroxysme. J’utilise ici le travail fondamental de Christian Laval et Pierre Dardot, dont j’utilise trois points me semblant clés (6).

1-      Pour eux le néolibéralisme se définit par le fait que la concurrence est centrale, elle est utilisée comme norme pour tous les rapports sociaux, aussi bien dans le rapport marchand (sur les divers marchés), que dans les rapports interindividuels et donc salariaux. Le rôle des dirigeants politiques étant de réunir les conditions, grâce à l’appareil d’état, pour faire advenir son rôle bénéfique. Ici il s’agit de bien constater la différence fondamentale avec les libéraux classiques, que les néolibéraux assument, et qui permet de comprendre la différence avec l’ultralibéralisme. Les libéraux avaient tendance à considérer l’ordre marchand comme une construction spontanée, « quasi-naturelle ». Or les néolibéraux ont utilisé les critiques qu’avait entraînées cette conception, en posant comme principe que le marché est une construction socio-historique donc politique. Cela entraîne un changement de paradigme profond, puisque dorénavant ce sont les règles édictées par l’état et qui permettent au marché de fonctionner qu’il convient de maîtriser pour faire advenir le règne de la concurrence, où les capitaux et les marchandises doivent pouvoir circuler librement. Ce n’est plus un « laisser faire » basique mais une entreprise institutionnelle de législation, assumée comme telle, afin que la concurrence puisse s’ériger en norme pour tous les rapports sociaux. L’état devient le garant de cet ordre macroéconomique, qui assure ainsi la domination des détenteurs de capitaux sur le reste de la population.

2-      Les théoriciens du néolibéralisme ont en exécration la démocratie et les délibérations publiques, surtout pour ce qui touche à « l’économie ». Il faut se replacer dans le contexte historique, bien que le corpus théorique ait commencé à se forger avant la guerre, Hitler ayant été élu démocratiquement, la démocratie est pour eux responsable du nazisme. Il faut donc protéger le peuple de lui-même. Conscient du peu d’attractivité de cette conception pour les classes populaires, Hayek estime que l’ordre néolibéral nécessite une arène politique superficielle de laquelle seraient retirées toutes les questions déterminantes d’ordre macroéconomique. Il s’agit d’une sorte de diversion généralisée, ayant pour objectif d’essouffler et d’endormir le peuple, puisque le néolibéralisme requiert un « certain degré d’apathie des citoyens ». Les délibérations étant réservées aux questions subalternes.

3-      Les néolibéraux considèrent également que les règles édictées au niveau macroéconomique influenceront le comportement des agents, ce qui en retour entraînera une demande de règles vers un approfondissement de la concurrence. Il s’agit, à leurs yeux, d’un processus vertueux qui bénéficiera ensuite à l’ensemble de la société, et c’est en cela que l’économie de marché est « sociale ». La volontaire manipulation du terme « économie sociale de marché » pour séduire les électeurs a eu de lourdes conséquences pour les travailleurs. En d’autres termes, les néolibéraux ont l’intention d’utiliser l’interaction permanente entre les institutions et les citoyens et entre les citoyens et les institutions, pour obtenir les résultats sociaux recherchés, par petites touches, afin d’éviter un conflit généralisé avec les « perdants ». Ce sont des structuralistes pragmatiques qui ont bien lu Marx, ils ont parfaitement compris que les grandes structures macroéconomiques déterminent fortement le comportement des agents économiques, il faut donc fabriquer un cadre macroéconomique adéquat, soustrait de la délibération collective, pour orienter ainsi la société dans son ensemble vers un processus marchand concurrentiel en prenant les citoyens de « l’intérieur », c’est à dire par les affects (7).

Nous pouvons constater une intense ressemblance, qui n’est pas fortuite, avec l’architecture institutionnelle et macroéconomique de l’actuelle Union Européenne, et surtout de l’Eurozone. En effet, cette dernière représente la réalisation la plus aboutie des grands principes néolibéraux qui a été voulue et pensée par ces fondateurs : perte de la souveraineté monétaire par l’introduction de la monnaie unique gérée par des technocrates non élus, perte de la souveraineté budgétaire par le biais des traités successifs jusqu’au TSCG qui place sous la tutelle des mêmes technocrates les budgets nationaux, libre circulation des marchandises et des capitaux (5)(8). Les états-nations de l’Eurozone sont donc pris en otage par ce cadre institutionnel avec la bénédiction de leur classe dirigeante. Le tropisme originel très fort pour la finance a éclaté au grand jour par la gestion de la crise financière débutée en 2007. Dès le départ conçue pour court-circuiter le processus démocratique existant au niveau de l’état-nation (pourtant déjà bien imparfait), l’actuelle Union a bénéficié du soutien des Etats-Unis après-guerre, pour des raisons géopolitiques évidentes : il s’agissait d’arrimer l’Europe de l’Ouest (en particulier l’Allemagne) aux Etats-Unis en y instillant les valeurs du capitalisme anglo-saxon afin d’en assurer la domination culturelle et financière (3)(8). La présence à l’Est du bloc soviétique, et l’existence de puissants mouvements ouvriers dans les trois principaux pays fondateurs (Allemagne, France et Italie), justifiaient amplement cet interventionnisme du point de vue américain. Il est très intéressant de noter que, derrière les arguments économiques, les considérations géopolitiques sont toujours premières en ce qui concerne le projet du Grand Marché Transatlantique. Elles se sont juste modifiées, dorénavant il s’agit de contrer la montée en puissance de l’Asie, et en particulier de la Chine (9). Depuis le début de la construction du projet européen, celui-ci a bénéficié du soutien constant des élites économiques, au départ transatlantiques, et dorénavant transnationales. Ainsi, ce que ne dit jamais explicitement les défenseurs de l’actuelle Union, c’est que l’ensemble de l’architecture institutionnelle, politique et économique, consacre et sanctuarise la domination des détenteurs de capitaux et en particuliers les intérêts de la haute finance et des transnationales. L’absence de démocratie, la captation de multiples pans de la souveraineté des états-nations, la domination de la finance et des grandes firmes transnationales, tout cela n’est pas un accident de parcours, mais fait bien partie intégrante du projet, il lui est consubstantiel.

 

3)      Une analyse tronquée

 

Ce rappel permet de mesurer la profondeur de l’erreur d’analyse des dirigeants d’EELV. Ainsi Cécile Duflot (1)(10), mais également Pascal Canfin dans son interview à Médiapart (11), continue de penser que la « volonté politique » pourrait suffire à modifier les politiques actuelles, tout en restant dans ce cadre structurel pour y apporter des aménagements cosmétiques. Si, sur le papier, les écologistes proposent des mesures progressistes intéressantes (12), le refus de remettre en question le cadre institutionnel européen condamne ces propositions au rang de bonnes intentions. Le cynisme n’est pas complètement absent, puisque le congrès de juin 2011 d’EELV avait justement voté une série de « conditions incontournables » à une participation gouvernementale. Cependant ces conditions, bien qu’intournables(12), seront contournées par le conseil fédéral de novembre 2011 afin de signer l’accord électoral avec le PS (13)(14). Parmi ces conditions oubliées, nous retrouvons celle d’une « démocratisation des institutions » par l’avènement d’une VIe république. Dès lors la critique de Cécile Duflot de l’exercice solitaire du pouvoir de Hollande perd de son crédit, puisque les conditions n’étaient pas remplies pour qu’il en soit autrement. Mais Le cynisme et l’ambition ne peuvent expliquer à eux-seuls cette situation. Il y a une réelle sous-estimation de la puissance des institutions et du cadre macroéconomiques évoqués ci-dessus, et qui ne fait pas partie des objectifs politiques d’EELV. Pourtant, comme nous l’avons rapidement esquissé, cette construction a été pensée dès le départ pour éviter ce problème et empêcher toute modification de ses orientations macroéconomiques et institutionnelles. Si la volonté politique est une condition nécessaire, elle n’est pas pour autant une condition suffisante. Elle doit s’articuler à une bonne conception des causes, et donc à la volonté de briser le cadre. Prendre le pouvoir, ou assumer des responsabilités dans un tel environnement institutionnel, c’est se condamner à l’impuissance et au discrédit. La surprise de Cécile Duflot, si elle est sincère, devant la tournure prise par le quinquennat ne peut dès lors que surprendre. Ou alors elle dénote une analyse très superficielle de la situation. Par exemple, elle écrit p86 que « l’élève de Jacques Delors [Hollande] n’en a pas retenu a leçon »(1). L’erreur théorique ne peut pas être plus complète. Delors, qui a été à la tête de la commission européenne de 1985 à 1994, est l’un des grands artisans de l’Europe néolibérale grâce à l’adoption du traité de Maastricht en 1992. Qu’il se soit proclamé social-démocrate n’a que peu de poids, la réalité de sa politique témoigne qu’il est l’un des néolibéraux contemporains les plus importants(3)(6)(8). Il a forgé le cadre macroéconomique actuel et Hollande n’a eu qu’à se couler dedans, en cela il est au contraire le parfait continuateur de Jacques Delors, au même titre que Sarkozy d’ailleurs. Toute politique autre que celle voulue par les détenteurs de capitaux est impossible dans ce cadre institutionnel, ce qui était le but recherché. Ainsi n’importe quel dirigeant politique, quel que soit sa « volonté politique » deviendra un Sarkozy/Hollande si le cadre n’est pas modifié. Dans le scolie de la proposition 35 de l’éthique, Spinoza écrit que « les hommes se trompent en ce qu’ils se croient libres ; et cette opinion consiste en cela seul qu’ils ont conscience de leurs actions et sont ignorants des causes par où ils sont  déterminés ; ce qui constitue donc leur idée de la liberté, c’est qu’ils ne connaissent aucune cause de leurs actions. » (15). Le récit de Cécile Duflot estl’illustration de ce scolie, n’analysant pas les causes, l’ancienne ministre se contente de décrire les fluctuations de ces sentiments, en pensant qu’un changement de personnes pourrait modifier la donne.

 

4)      Une exacerbation du césarisme bureaucratique

 

Aucun système de domination ne se relâche spontanément. Dès lors que l’Union Européenne est bien appréhendée comme la consécration de la domination des détenteurs de capitaux, les structures macroéconomiques font mécaniquement peser tout le poids des « réformes » sur une seule variable : le travail. Nous observons actuellement un véritable acharnement sur les travailleurs et les acquis sociaux, et en l’absence de modification profonde des structures il n’y a aucune raison pour que cela s’arrête. Cédric Durant et Razmig Keucheyan utilisent le concept d’Antonio Gramsci de « césarisme bureaucratique » pour analyser ce phénomène(16). Lors des grandes crises, que Gramsci nomme les crises organiques, le pouvoir politique tend à se protéger de la pression populaire. De ce fait les institutions non démocratiques supplantent les instances plus proches de la démocratie, notamment les parlements. Ce qui aboutit à un glissement progressif du consentement vers la coercition. Nous pouvons constater que la montée en puissance de la Troïka (BCE, FMI et commission européenne) fournit un bel exemple de césarisme bureaucratique. Le gouvernement français n’est pas en reste, avec la nomination au poste de Premier ministre du personnage le plus autoritaire en exercice au PS. D’ailleurs la sélection de Valls pour ce poste témoigne une nouvelle fois de la puissance de détermination des structures macroéconomiques. En effet, il est celui dont le discours épouse à la lettre les contraintes édictées par les différents traités, en y ajoutant la conviction et un indéniable don pour la communication. Qu’il représente ou non une minorité au sein du PS et de la population, n’a plus aucune importance en période crise organique où précisément il s’agit pour les gouvernants de se protéger de la population. Valls est exactement ce qui correspond à ce moment de césarisme : néolibéral et autoritaire. Il est celui qui rassure le plus les élites dominantes, les travailleurs sont prévenus la purge ne fait que débuter.

 

        Tout ce qui précède ne signifie pas qu’il n’y a pas d’alternative, mais simplement que dans ce cadre structurel effectivement il n’y en a pas. Les écologistes sont bien trop tendres de ce point de vue, espérons que ce passage au pays de la désillusion les décille. Le combat pour la gauche se conjugue avec celui pour la démocratie, c’est donc avant tout une bataille à mener aux bons endroits sous peine de s’épuiser inutilement. Il s’agit d’une bataille structurelle et institutionnelle avant tout(17). Pour pouvoir « essayer une autre politique », il faut affronter le système de domination actuel (donc l’Union Européenne qui en est la garante), et pour avoir la moindre chance de succès, le cadre macroéconomique doit être radicalement modifié (5)(18). Sans cela la « social-écologie » prônée par Duflot et Canfin risque de n’être qu’une autre désillusion.

 

Références

1.            Duflot C. De l’interieur, voyage au pays de la desillusion. Fayard; 2014. 240 p.

2.            Mélenchon J-L. En quête de gauche. Paris: Balland; 2007. 313 p.

3.            Denord F. L’Europe sociale n’aura pas lieu. Paris: Raisons d’agir; 2009. 138 p.

4.            Durand C (sous la direction de ). En finir avec l’Europe. Paris: La Fabrique éditions; 2013. 149 p.

5.            Lordon F. La malfaçon: monnaie européenne et souveraineté démocratique. Paris: Éditions Les Liens qui libèrent; 2014. 295 p.

6.            Dardot P, Laval C. La nouvelle raison du monde essai sur la société néolibérale. Paris: La Découverte; 2010.

7.            Lordon F. Capitalisme, désir et servitude: Marx et Spinoza. Paris: La Fabrique; 2010. 213 p.

8.            Durand C. Introduction : qu’est-ce que l’Europe, in En finir avec l’Europe, Cédric Durand (sous la direction de). Paris: La Fabrique éditions; 2013. 149 p.

9.            Dossier sur le Grand Marché Transatlantique - Les puissants redessinent le monde. Le monde diplomatique. juin 2014;11‑8.

10.          Duflot : « ministre, j’apprenais les décisions par les alertes du Monde » - Arrêt sur images [Internet]. [cité 12 sept 2014]. Disponible sur: http://www.arretsurimages.net/emissions/2014-09-05/Duflot-ministre-j-apprenais-les-decisions-par-les-alertes-du-Monde-id7029

11.          Allies S. Pascal Canfin: «A gauche, c’est social-libéralisme contre social-écologie». Médiapart [Internet]. 11 sept 2014 [cité 15 sept 2014]; Disponible sur: http://www.mediapart.fr/journal/france/110914/pascal-canfin-gauche-cest-social-liberalisme-contre-social-ecologie

12.          Motion de synthèse adoptée au Congrès d’EELV à la Rochelle | Europe Écologie Les Verts [Internet]. [cité 12 sept 2014]. Disponible sur: http://eelv.fr/2011/06/15/motion-de-synthese-adoptee-au-congres-deelv-a-la-rochelle/

13.          Le texte complet de l’accord EELV-PS | Europe Écologie Les Verts [Internet]. [cité 12 sept 2014]. Disponible sur: http://eelv.fr/2011/11/30/negociations-eelv-ps/

14.          Participation gouvernementale | Europe Écologie Les Verts [Internet]. [cité 12 sept 2014]. Disponible sur: http://eelv.fr/2012/07/03/participation-gouvernementale/

15.          Spinoza B. Ethique - traduction de Charles Appuhn. [Paris]: Flammarion; 1965.

16.          Durand C, Keucheyan R. Un césarisme bureaucratique, in En finir avec l’Europe, Cédric Durand (sous la direction de). Paris: La Fabrique éditions; 2013. 149 p.

17.          Mouvement pour la 6e République - [Internet]. [cité 15 sept 2014]. Disponible sur: http://www.m6r.fr/

18.          Durand C. Epilogue : face à la crise, face à l’Europe, in En finir avec l’Europe, Cédric Durand (sous la direction de). Paris: La Fabrique éditions; 2013. 149 p.

 

 

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