La "Dette" d'aujourd'hui, c'est le cumul sur les 18 dernières années des dépenses fiscales (les "niches") du régime bonapartiste sous tutelle de l'UE et charges afférentes, les intérêts versés chaque année, rubis sur l'ongle, par l'Etat-Providence (du CAC40) à l'industrie financière internationale, dont prélèvements obligatoires des zinzins de la France d'en haut.
Source : rapport de la Cour des comptes de 2010 sur la situation et les perspectives des finances publiques ; projets de lois de finances de 2011 à 2019 ; dépenses fiscales au format du PLF pour 2019 ; FIPECO.
Explication de texte
Ce que les crânes d'oeuf de Bercyet de la Cour des comptes appellent "dépenses fiscales" (les zoziaux de Radio Paris disent "les niches"), c'est le coût des privilèges que le régime bonapartiste, son Sr. Pequeno Napoleão et les hauts fonctionnaires de son Etat-Providence (du CAC40) accordent généreusement à leurs ami.e.s de la France d'en haut.
Montant 2018 de ces dépenses somptuaires :
100 milliards d'euros !
100 Md€ : le quart des recettes fiscales brutes et le tiers des recettes nettes.1
Bref, il y a du grain à moudre, mais problème : le meunier Migaud dort...
A celles.ceux qui encombrent les forums sociaux (dont Mediapart) de propagande pro-régime, genre "Dette et déficits", "Charges", "Prélèvements obligatoires" et autres éléments de langage des nuls en comptabilité publique, je dis ceci :
Si vous voulez rendre service à la France, il vous suffira d'alerter son président dès son retour de RTT : M. le Président, rabotez jusqu'à l'os vos 100 milliards de dépenses fiscales, dont "remboursements-dégrèvements" de TCIPP et autres taxes à vos amis "les professionnels" !
Ainsi le déficit budgétaire de la Vème se muera-t-il illico en excédent (+2 points de PIB, c'est pas peanuts), ainsi son président gagnera-t-il sa médaille de Héro de l'Union Européenne, et Kaiser Merkel en crèvera de jalousie ! 🙂
Petit calcul élémentaire
Entre 2000 et 2018, le coût total des dépenses fiscales s'élève à 1300 milliards d'euros.
Et si on ajoute à ces menus frais 2000-2018 ceux occasionnés par la charge de la dette, c.à.d. les intérêts que l'Etat-Providence (du CAC40) verse chaque année (rubis sur l'ongle) à l'industrie financière internationale dont zinzins hexagonaux, soit 40 à 50 milliards par an1, disons 45 Md€ en moyenne, ça nous fait au total 1300 + 18x45 = 2 110 Md€...
Au bas mot, vu que je n'ai pas tenu compte de l'inflation.
Remède classique : raisonner en points de PIB.J'ai la flemme de chercher les data : PIB français entre 2000 et 2018. Merci aux « Je suis Macron, je suis Roux de Bézieux » et autres experts en économie capitaliste de me les envoyer poste restante, j'en ferai bon usage, juré craché !
Ma conclusion
"La Dette" d'aujourd'hui, c'est le cumul des "dépenses fiscales" (les "niches") de la Vème plus intérêts afférents...
Et comme disait le regretté Fernand, c'est étudié pour.
Aux incrédules
Prière de me répondre avec argumentaire scientifique sourcé...
, c'est du solide, et pour les sceptiques, j'ai du plus lourd en magasin.
Réponse anticipée à l'aviateur lepéniste et à ses rampants des ateliers LR&EM : oui, je sais ! Moi islamo-gauchiasse boboïsé (lol), et c'est pourquoi je vous emmerde, les filles ! 😚
(1) Recettes fiscales nettes égale Recettes fiscales brutes moins "Remboursements et Dégrèvements"