Gaza Stories - Quand l'art est enfance

Gaza (Palestine)...

Quand l'art est enfance © Gaza Stories

A Gaza, il y a beaucoup d'artistes et de talents qui sont privés de leurs droits simples, comme ceux qu’ont leurs homologues ailleurs dans le monde.

Mais l'artiste Djamil âgé de 16 ans, avec son pinceau et son crayon, peut transmettre son message et celui de peuple palestinien.

D'habitude, Djamil dessine des portraits pour les martyrs palestiniens, mais cette fois ci il a dessiné et gravé sur du bois le portrait de son frère Manssour tué par l'armée israélienne.

gazastories2

Gaza Storieshttps://www.facebook.com/GazansStories/

La fete de l'Aïd vue par les enfants de Gaza. © Gaza Stories

Aïd Al-fiter a Gaza, c'est une fête qui permet aux enfants de Gaza d'oublier les conséquences dramatiques de l'occupation israélienne.
Pendant trois jours; les enfants de Gaza profitent de cette vacance pour avoir un peu de joie, hier et avant-hier nous étions avec dans les quartiers populaires et les camps de Gaza, pour vous permettre de découvrir l'ambiance festive de nos enfants Palestiniens.
Peu de parole mais beaucoup de sourires qui décrivent bien l'envie et le désire des enfants de Gaza.

Vous aimez ce film?
Alors vous aussi vous pouvez soutenir le projet Gaza Stories.

© GazansStories

Gaza, la vie...

Gaza - Un film de Andrew McConnell et Garry Keane - Bande-annonce avec sous-titres français © Filmoption International

Gaza a connu trois guerres depuis dix ans et subit depuis 2007 un blocus israélo-égyptien. En suivant une vingtaine de ses habitants sur plusieurs années, ce documentaire propose une immersion inédite dans le quotidien survolté d'un territoire au bord de l'implosion.

Sur ce territoire de 365 kilomètres carrés, qui a connu trois guerres depuis dix ans, et subit depuis 2007, date de la prise du pouvoir du Hamas, un blocus israélo-égyptien, vivent aujourd'hui 2 millions de personnes. Chômage de près de 50 %, surpopulation, immeubles et infrastructures bombardés et jamais reconstruits, électricité rare et constamment coupée… : si les maux de la trop fameuse bande de Gaza sont connus, la manière dont ils affectent ses habitants est rarement montrée. Impressionnés par l'extraordinaire vitalité qui se dégage, malgré tout, de ce lieu exceptionnel à tous égards, le photojournaliste Andrew McConnell et le réalisateur Garry Keane ont entrepris de montrer son quotidien méconnu.

Art du regard

Entre 2014 et 2018, ils ont accompagné au jour le jour une vingtaine de Gazaouis d'âges et de conditions sociales très divers : un adolescent membre de la famille la plus nombreuse du territoire (39 frères et sœurs), qui rêve d'avoir un jour son bateau de pêche ; une étudiante de 19 ans et sa mère, employée par les Nations unies ; un jeune rappeur cloué dans un fauteuil après avoir été blessé en manifestant contre Israël ; un vieux pêcheur accueillant son fils libéré de prison ; un chauffeur de taxi philosophe qui, faute de pouvoir payer ses dettes, a lui aussi été détenu ; un maître-nageur dandy épris de surf ; un entrepreneur ruiné ; un directeur de théâtre ; un infirmier urgentiste accablé…
Décidés à révéler, derrière la tragédie, la beauté et les joies fugaces qui, le temps d'une fête, d'un fou rire ou d'un soleil couchant sur la mer, omniprésente dans le film, permettent de supporter l'insupportable, les réalisateurs s'attachent à l'humanité, l'éloquence, la poésie de leurs personnages, magnifiés aussi par de splendides images. Leur empathie et leur art du regard donnent ainsi à ceux qu'ils filment une poignante dignité.

(Arte.tv)

PALESTINE VIVRA !

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.