A quand l’interdiction des cerf-volants ?

Avant 2020, peu de gens auraient cru possible en France l’imposition des masques et confinements, le muselage de la culture et une propagande continue aussi caricaturale sur tous les «grands» médias, avec des pubs s’en prenant aux enfants, et à tous pour culpabiliser et diviser. Les cerfs-volants risquent fort d’être prochainement de nouveau interdits à Kaboul. Sont-ils d’ailleurs... essentiels ?

Bientôt 19 mois que la Covid monopolise les médias et donne lieu à toutes sortes d’instrumentalisations et de réactions.

Face à un virus réputé alors inconnu, une démarche honnête aurait voulu que l’on observe avec la plus grande exactitude ce qui se passait, en établissant des faits, en rassemblant toutes les compétences et tous nos moyens. Et d’abord en s’organisant pour que les médecins de terrain partagent leurs constatations face à une maladie nouvelle, et leurs savoirs sur les antiviraux existants, car il en existe de puissants, et donc des traitements possibles. Au lieu de les invalider d’office, il aurait mieux valu utiliser les divers types de médecine, et cesser de regarder de haut un pays comme Madagascar où l’on s’est soigné avec des tisanes d’Artemisia annua : on y compte très peu de morts du Covid. D’ailleurs chacun sait que les molécules pharmaceutiques ne sont en général que de pâles imitations des principes actifs végétaux. Et il eût fallut partager les expériences acquises dans différents pays.

Au lieu de quoi préconisation fut faite jusqu’à présent aux personnes atteintes de s’isoler chez elle sous Doliprane, et de s’adresser directement aux urgences si survenait une détresse respiratoire. C’était occulter le rôle du médecin généraliste et attendre passivement la survenue éventuelle de formes graves de la covid, alors que les chances de guérison dépendent en grande partie de la précocité du traitement.

Tandis que certains médicaments pourtant utilisés ailleurs et connus depuis des dizaines d’années étaient soudain interdits en France, en découvrant le nom de coronavirus nous avons de suite entendu parler de «vaccins», encore inexistants mais considérés comme la panacée dès le premier jour, et dont la publicité n’a pas cessé de nous être martelée depuis à la place des «informations», qui sont devenues un outil de propagande permanente.

Diverses dispositions prévues par le plan officiel en cas d’épidémie ont été violées. De la façon d’établir et d’interpréter les statistiques aux décrets de confinements, que ces plans qualifient non seulement d’inutiles, mais de nuisibles. Etc.

Des sommités médicales ont été priées de se taire, ou démises de leurs fonctions, voire traitées publiquement de charlatanisme malgré leurs diplômes, leur expérience, leurs travaux et leur sérieux, parce qu’ils exprimaient un désaccord avec la politique sanitaire du gouvernement.

La censure est à l’œuvre, comme si le gouvernement seul possédait la vérité unique, comme s’il s’activait à nous protéger tels des minots avec un «Conseil de «Défense» dont la composition est tenue secrète (sans conflits d’intérêts ?), et en décrétant un état d’urgence devenu perpétuel quel qu’en soit le motif, qui permet à l’exécutif de passer outre les lois cadres nationales et internationales.

Si les décisions gouvernementales étaient motivées par la recherche de notre santé, pourquoi vouloir nous influencer à coups de chantages ignobles à l’emploi et même affectif, de manipulations mentales jouant sur la peur et le stress, sur des responsabilités illusoires (car l’injection OGM baptisée «vaccin», et autres sur le marché actuellement, ne protègent même pas ni de contracter la maladie ni de la transmettre, sans parler des effets secondaires catastrophiques possibles et des incertitudes à plus long terme). Et pourquoi tabler sur le ras le bol des restrictions de libertés diverses pour arracher la résignation à un acte intrusif qui viole notre intégrité physique ? Ce ne sont pas des arguments sanitaires ni rationnels. Ces méthodes n’ont rien d’honnête ni de scientifique.

Pourquoi continuer la même politique comptable et à fermer des lits d’hôpitaux ? Tout en réunissant toutes les conditions pour couler d’autorité la Sécu, qui n’a plus rien de son autonomie d’origine, quand ses contributeurs cotisants la dirigeaient avec bonheur...

La confusion la plus complète est cultivée. On parle de «cas» pour les gens testés positifs alors que la majorité d’entre eux sont asymptomatiques, ni malades ni contagieux. Des jugements méprisants sont proférés et la division entre tous est cultivée.

Nous ne voulions pas d’OGM dans nos assiettes ? En voilà en intraveineuses ! Et comme les «vaccins» favorisent l’apparition de variants, des inoculations à répétition sont en vue, malgré leur stade expérimental.

Avec les enfants dans le collimateur ! Rappelons qu’un vaccin est censé éviter la maladie à des gens en bonne santé. Le danger létal pour un enfant est nul (0,002%) du fait de la covid, ce qui est loin d’être le cas avec les injections. Et les effets indésirables peuvent être très graves et multiples pour eux aussi. Mais quel marché ! Avec une médecine d’État, les débouchés sont assurés.

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