Covid, quelques constats 1 an après

Un décret du 22/12/20 interdit aux médecins une parole libre. Puis la mission parlementaire d’information sur la gestion de la crise sanitaire est dissoute. Le 9/1 la Coordination Santé Libre qui regroupe 30.000 médecins, 30.000 soignants et 100.000 citoyens commence à diffuser une information basée sur les observations et études scientifiques, et va constituer un comité scientifique indépendant.

Savez-vous qu’un décret du 22 décembre 2020 interdit dorénavant aux médecins de parler librement ? Des médecins (le Pr. Perronne démis de ses fonctions de chef de service par l’APHP, et nombre d’autres) sont sanctionnés pour s’être écartés de la ligne sanitaire officielle, menacés d’être déconventionnés ou traduits devant le Conseil de l’Ordre (élu pourtant sur une base politique et syndicale et non pas scientifique).

Le 27 janvier 2021 la majorité parlementaire dissout la « Mission d’information sur la gestion de la crise sanitaire » créée en mars 2020, qui avait publié en décembre un rapport critique vis-à-vis du gouvernement.

Face à un virus inconnu, au lieu de mobiliser de suite le corps médical en son entier pour observer et traiter la pathologie émergente, les personnes touchées ont été priées de s’enfermer chez elles et d’appeler le SAMU si aggravation. Cela revenait à évincer les médecins traitants et leurs soins pour ne voir surgir que des urgences hospitalières justifiant trop souvent d’une réanimation.

Depuis 1 an, nous sommes passés d’un état d’urgence face au terrorisme à un état d’urgence dit sanitaire, qui permet à M. Macron de décider seul de mesures coercitives contre toutes les libertés les plus banales telles celles de sortir de chez soi (135€/personne après 18 h. actuellement), de rencontrer ses amis, de choisir son mode de soins…

Le Conseil Scientifique officiel rassemble des experts sans souci de conflits d’intérêts patents pour plusieurs d’entre eux, et notre petit père de la nation décide en réunissant un genre de conseil de guerre sous le sceau du secret défense.

Passons sur la farce des masques dont on aurait pu de suite nous indiquer comment les fabriquer à la maison pour qu’ils soient efficaces au lieu d’attendre des mois qu’ils rapportent des milliards au marché industriel, engendrant des pollutions redoublées au polypropylène, car on les retrouve déjà dans les océans et les estomacs de pingouins. Allant jusqu’à imposer récemment le port de ce masque polluant, ce dont nombre de médecins contestent le bien-fondé.

Le gouvernement devenu prescripteur s’est permis d’interdire par décret du 26 mars 2020 l’hydroxychloroquine (connue depuis 1949 et en vente libre jusqu’au 15 janvier 2020) sauf en réanimation, alors que c’est au début de l’infection que ce produit est utile, que la moitié du monde se soignait avec succès grâce à lui, et que le Pr Raoult l’employait, et l’emploie toujours à Marseille, associé à l’azitromycine, avec les résultats les plus remarquables.

En même temps le gouvernement promouvait le remdesivir, inefficace, aux effets secondaires dangereux et aux propriétés mutagènes rédhibitoires ! Sachant qu’un virus mute toujours, presque par définition, de préférence en s’adaptant aux obstacles rencontrés à sa survie, processus que le remdesivir accélère grandement. Remarquons au passage que parler de variants affublés de noms de pays permet de négliger le fait qu’un virus mute où qu’il soit, France inclue, avec des facteurs multiplicateurs tels aussi les élevages de visons concentrationnaires, dont le gouvernement veut retarder la fermeture.

Depuis 1an nous avons subi la fermeture de marchés en plein air et des librairies mais pas des supermarchés, l’interdiction des rassemblements et manifestations de rue, la fermeture des lieux de culture et de sports alors que l’activité physique entretient notre système immunitaire. Nulle étude ne montre l’utilité des couvre-feux ou confinements par ailleurs attentatoires à nos équilibres physiologiques et psychiques. Les pays qui ont le plus confiné sont ceux qui ont le plus de problèmes, les espaces clos favorisant la contagion selon les études scientifiques les plus éminentes.

On n’entend qu’une pensée unique martelée tant en médecine qu’en économie : uniquement l’allopathique, et encore de certains cercles de l’allopathie. Un an après les journalistes nationalement adoubés répètent qu’il n’y a pas d’antiviraux, ignorant délibérément que par exemple certaines huiles essentielles sont performantes en la matière, à utiliser certes avec les précautions d’usage car précisément elles sont actives.

Depuis 1 an on cultive la panique à longueur d’antennes et de médias dominants.

Aurait-on idée de donner jour après jour le nombre de malades et de morts de la grippe par exemple ? Bizarrement celle-ci a même disparu des écrans radars depuis le 15 mars 2020 ! La « Coordination Santé Libre » dénonce des chiffres biaisés. Il n’y a pas de surmortalité par rapport aux années lissées 2017/18/19. Le nombre de morts a baissé pour les moins de 65 ans, et n’a un peu augmenté que pour les plus de 80 ans. Dont on peut se demander s’ils sont décédés du Covid ou d’autre chose, vu ce qu’on leur fait subir et la façon dont les analyses n’ont rien pu avoir de sérieux en général. Ce qui sature les hôpitaux c’est le manque de personnel, de lits et de matériel, qui s’aggrave depuis des années et qui se poursuit. On continue encore à supprimer des lits !

La confusion est entretenue entre testés positifs et malades, sur la vaccination présentée comme seule solution alors que des traitements très efficaces existent, à condition de soigner précocement... La propagande vaccinale bat son plein, « pour vous protéger et protéger autrui » alors qu’on ignore si le vaccin empêche la contagion - et en occultant les effets secondaires graves déjà constatés dans divers pays, allant jusqu’à quelques centaines de morts post-vaccinales, des hypertensions aiguës, des allergies, et pour cause négligeant les effets à moyen et long terme à venir.

Vaste chantier vastes profits. Probablement renouvelables en fonction des futurs variants. Les contrats signés par l’UE avec les fournisseurs sont opaques et dédouanent les labos de toute responsabilité au plan médical.

La Coordination pour une santé libre, qui a vu le jour le 9 janvier 2021, regroupait 30.000 médecins, autant de soignants et 100.000 citoyens début février. Elle a commencé de diffuser une information basée sur les observations et études scientifiques et constitue diverses commissions dont un comité scientifique indépendant.

(Voir : https://stopcovid19.today/)

Gdalia Roulin, le 15 février 2021.

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