Il est remarquable de voir à quel point les illusions peuvent être résilientes face à une réalité têtue. Des commentateurs ont, une fois encore, exprimé leur espoir que Trump allait faire pression sur le premier ministre israélien pour la mise en œuvre de son « plan de paix ».
Le paradoxe de pays qui se bousculent pour blanchir al-Charaa et s’attirer les faveurs d’un régime considéré comme une entité terroriste il y a quelques mois encore est un spectacle approprié à l’état de la politique mondiale en cette ère trumpienne.
Le mouvement de la jeunesse marocaine n'est que la manifestation la plus récente de la crise régionale révélée par le « printemps arabe » de 2011. Le mouvement massif des jeunes qui a commencé au Maroc le 27 septembre, et qui n’est pas encore terminé malgré une pause récente, confirme que le volcan social régional reste actif.
Ce n'est pas qualifier la guerre d’Israël de génocide qui est tendancieux. C'est le rejet de cette qualification qui relève de la négation de génocide (une catégorie qui inclut la négation de la Shoah).
Considérations sur le désir de Donald Trump d'obtenir le prix Nobel de la paix et sur sa désignation comme candidat par des experts hautement qualifiés, tels que Netanyahou.