MUNICIPALES : RAOUL BENARD REPOND A LA POLEMIQUE

Depuis qu'il a officialisé sa candidature à la Mairie de Paris sous l'étiquette La République en bâche, Raoul Benard est la cible d'attaques incessantes. Il a décidé de ne pas se laisser faire !

TRES DUREMENT MIS EN CAUSE APRES L’ANNONCE DE SA CANDIDATURE A LA MAIRIE DE PARIS, RAOUL BENARD A DECIDE DE REPONDRE A CHAQUE QUESTION ET DE RENDRE COUP POUR COUP .


Première question : « Qui êtes-vous, Raoul Benard ? »
Réponse : la bourgeoisie qui ne vient même plus chercher le Peuple par la politique espère le dégommer par son identité. C’est ignoble et abject et je me réserve donc de ne pas répondre à cette question.


Q : « Raoul, on raconte que, candidat de La République en crack à la Mairie de Paris, le Président Emmanuel Macron en a pincé pour vous… »
R : Ah, évidemment, depuis Monsieur Bourdin et Madame Elkrief, personne n’avait plus osé m’attaquer en-dessous de la ceinture ! Il faut que ce soit votre tour, aujourd’hui. Soit. J’accuse le coup. Mais sachez que vos attaques ignobles, abjectes, ne resteront pas sans suite.

Q : « Monsieur Benard, pourquoi ne vous présentez-vous pas plutôt à Rennes ? »                                                                                                R : Dans l’histoire de la République, on a banni Dreyfus sur l’île du diable, et, comme ça ne suffit manifestement pas, à travers moi c’est toute la République qu’on veut bannir de nouveau, à Rennes cette fois ! Ignoble ! Abject ! Vous vous rendez compte de votre perfidie ? Vous ne seriez pas de France Info ? Je n’avais pas demandé qu’on vous pulvérise ? Qu’est-ce que vous faites encore là ?

Q : « Raoul, on vous trouve des points communs avec tel ou tel leader de formation politique. Qu’en pensez-vous ? »
R : J’en pense que vous ferez partie du prochain escadron d’imbéciles à exploser en vol. Allez, bon sang, réveillez-vous ! Les vieilles chapelles et leurs guirlandes partisanes, c’est fini, on vous laisse vos sergents recruteurs, nous, on va vers le Peuple et on lui dit que les vieilles chimères par lesquelles on le menait en bateau vont bientôt disparaître !


Q : Merci, Raoul Benard !

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.