Que de mots, que de gargarisme, mais je ne sais si cette planche est la plus juste.
J'inaugure des fleurs de soufre qui circulent sur des courants d'eau vive et chaude.
Dans le ciel se dessine des traits et se trouvent d'habiles pensées qui se perdent dans les mots.
J'accuse pour ne pas les plaindre toutes ces plaintes toutes ces choses, qui me laissent sans voix.
Comme des tremblements de terre annoncés que pour évidence il ne se pouvait qu'être.
Agitons, mais ne troublons pas, le temps est une oeuvre qui demande de poser un regard neuf sur les mondes,
et que de mots, que de cris qui tressaillent, mais l'histoire a un sens, c'est donc une fleur de patience
qui attend nos regards sereins.
Les mots sont aussi graciles que les ailes d'un papillon, le faux finit toujours par rejoindre la surface,
quoique ce soit où que ce fût sauf parfois en crime l'écume des vagues ne suffit pas à rompre.
Il faut donc de la candeur, du temps, et se taire devant tant d'ignominie.
Allons, le soleil ne se couche que lorsque l'étoile meurt, le temps est nouveau,
profitons en pour ouvrir de nouvelles portes¨¨
"il faut imaginer des hommes heureux"