CPAM, statistiques et Big Data,

Covid-19 : Comment le Big Data et la Caisse Primaire d'Assurance Maladie peuvent nous aider.

La biosphère sapiens est mise à mal par un peu moins de 30 000 ribo-nucléotides (Covid-19), très judicieusement agencés.

Au quotidien et sur l’ensemble de la population des molécules naturelles ou de synthèse sont utilisées comme médicaments en médecine humaine. Savoir si parmi ces médicaments certains (seuls ou en association) ont des effets défavorables ou favorables sur l’évolution de la maladie humaine liée au Covid-19 paraît intéressant.

Des propositions sont déjà sur la table : les anti-inflammatoires seraient plutôt à proscrire d’autres comme certains antibiotiques plutôt à prescrire.

Des pays dont la France ont des assureurs assez centralisés qui sont au fait de la consommation médicamenteuse détaillée de chaque individu. Ces mêmes assureurs sont capables de suivre l’itinéraire médical de chacun de ses assurés, comme les consultations ou les hospitalisations et cela avec une granularité assez fine.

Devant l’immense aventure qui nous attend, transformer les informations déjà détenues par la CPAM ( et d’autres caisses d’assurances maladie au niveau mondial) en connaissances, paraît opportun.

C’est pourquoi faire travailler ensemble, à un projet commun et anonyme, les caisses d’assurances maladies, les statisticiens et les opérateurs du Big Data est une voie.

L’urgence et le danger voudraient que nous soyons capables de mettre rapidement en place le faire plutôt que d’expliquer pourquoi cela n’est pas faisable.

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