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Billet de blog 13 février 2014

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Le retour de l'EPR... info ou intox ?

L'actualité nucléaire ne tarit pas. Le 10 février 2014, le journal Le Monde révèle un plan secret de l'Elysée à rebours des engagements de campagne du candidat Hollande [1]. Comme le Président de la République avait pu le dire à l'occasion de la deuxième conférence environnementale, « La loi sur la transition énergétique se bornera à poser le principe d'un plafonnement à son niveau actuel de notre capacité de production nucléaire. »

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L'actualité nucléaire ne tarit pas. Le 10 février 2014, le journal Le Monde révèle un plan secret de l'Elysée à rebours des engagements de campagne du candidat Hollande [1]. Comme le Président de la République avait pu le dire à l'occasion de la deuxième conférence environnementale, « La loi sur la transition énergétique se bornera à poser le principe d'un plafonnement à son niveau actuel de notre capacité de production nucléaire. »

Au prétexte de maintenir la compétitivité du site France et de soutenir un secteur vedette de l'industrie hexagonale, la présidence de la République reviendrait ainsi sur l'objectif d'une baisse de la part du nucléaire dans le mix énergétique. La fermeture inéluctable des réacteurs les plus anciens et les plus dangereux pourrait être compensée par la mise en service de nouveaux équipements de IIIe génération, c'est-à-dire des EPR voire des ATMEA.

Le 11 février, dans les Echos, Véronique Le Billon précise les informations révélées la veille par le journal Le Monde. « Sollicités, ni l'Elysée ni Matignon n'ont souhaité faire de commentaire hier, mais l'entourage du ministre de l'Energie reconnaît que le sujet est sur la table. « Il y a bien un débat de ce type et il y a des soutiens à l'idée de construire de nouveaux réacteurs », indique-t-on boulevard Saint-Germain. « Mais il n'y aura pas un scénario clair sur la table en matière de renouvellement et ce n'est pas un scénario de ce quinquennat », nuance l'entourage de Philippe Martin. A minima, l'exécutif attendra deux moments clefs : la mise en service de l'EPR de Flamanville, prévue en 2016, et les préconisations de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) pour une éventuelle prolongation du parc au-delà de quarante ans.[2] »

La rumeur est bel et bien fondée. A l'heure du pacte de responsabilité, le gouvernement donne à voir qu'il n'a retenu du Débat national sur la transition énergétique que les paroles d'Henri Proglio. « la part relative du nucléaire diminuera mécaniquement en raison de la hausse de la consommation d'électricité liée aux nouvelles technologies et à une population forte de 6 millions d'habitants supplémentaires[3]. » Même si le Boulevard Saint-Germain considère qu'il n'y aura pas de nouvelles constructions au cours du quinquennat, force est de reconnaître que le gouvernement « ne lâche pas l'affaire...[4] »  !

Mais cette orientation n'est pas aussi évidente qu'il y paraît. Le renouvellement est une solution pour une industrie aux abois d'imposer l'irréversibilité d'une technologie et du modèle de la consommation qu'elle détermine. Il convient d'avoir conscience de ces enjeux pour s'opposer dès aujourd'hui à cette folie !

L'industrie nucléaire entre renouvellement et prolongation

Le renouvellement est un vieux mot d'ordre des partisans de l'atome[5]. Dès la fin de la construction du parc nucléaire, la petite ritournelle s'est faite entendre. Three-Mile-Island et Tchernobyl prouvant la fragilité des technologies électronucléaires, il fallait envisager une nouvelle génération plus sûre, plus robuste et plus fiable afin de garantir la pérennité de cette industrie. Voilà comment est né le projet de IIIe génération au début des années 1990. Il ne restait plus qu'à Siemens et à la Cogéma de proposer un  modèle inédit de réacteurs, évolutionnaires, l'EPR.

Lorsque les centrales de IIe génération montrent des premiers signes de faiblesse, le renouvellement est présenté par les nucléocrates comme une possibilité, voire une nécessité pour faire face au changement climatique. Mais ils ne réussissent guère à convaincre. Les écologistes, s'ils n'obtiennent pas la sortie du nucléaire, suspendent le renouvellement. La réponse du lobby nucléaire ne se fait pas attendre, en 2003 la durée de vie des réacteurs passe de trente à quarante ans[6]...

C'est seulement en 2005 pour que le premier chantier EPR commence... non pas tant pour répondre à un enjeu énergétique ou à des problèmes de sûreté que pour donner à voir que l'industrie européenne est encore en mesure de construire des réacteurs. Le renouvellement devient un slogan commercial dans l'espoir de refiler quelques machines à des pays émergents soucieux d'affirmer leur puissance. Les enjeux industriels l'emportent sur toute autre considération.

Mais les EPR ne se vendent guère. L'industrie nucléaire accumulant les déboires à l'export rapatrie ses espérances sur le Vieux Continent. Faut il encore faire passer la pilule. Le renouvellement devient alors une alternative à la prolongation des vieux réacteurs dont chacun reconnaît l'obsolescence. Ainsi la Programmation pluriannuelle des investissements de production d'électricité de 2009 justifie-t-elle la construction d'un deuxième EPR en France par la nécessité de faire face à la demande d'électricité... alors que le développement des EnR promu par la Loi POPE serait entaché d'« incertitudes ».

L'argument énergétique s'impose alors comme l'ultime justification du nucléaire. Ce qui relevait jusque là d'un débat entre spécialistes devient une question se société. Même les écologistes se trouvent piégés par cette problématique. Et la France se trouve déchirée entre partisans du nucléaire et partisans des énergies renouvelables. La querelle dure et rien ne se fait surtout à Flamanville où le chantier EPR tourne au fiasco. La catastrophe de Fukushima vient sortir les protagonistes de la torpeur grenélienne. Le risque nucléaire, le vieillissement du parc et la possibilité d'un crash down électrique réveillent les inquiétudes.

Aujourd'hui ces questions n'ont toujours pas reçu de réponses. Faute d'une orientation gouvernementale claire, le lobby nucléaire a su se saisir du Débat national sur la transition énergétique pour imposer sa vision des choses[7]. Le nucléaire qui devait passer au second plan est désormais au centre des débats, « prolongation » et « renouvellement » s'imposant comme deux questions essentielles[8]. Selon les semaines l'une ou l'autre des thématiques l'emportent. En tout cas une chose est sûre, le principe même de transition en prend un coup. Le mouvement antinucléaire plus soucieux de garantir le développement des EnR a oublié de prendre garde à une industrie nucléaire dont les méthodes n'ont pas changé en quarante ans.

Les enjeux du renouvellement

Si la question de la prolongation des réacteurs a marqué la fin de l'année 2013[9], aujourd'hui la tendance est au renouvellement. Il faut dire que le grand carénage dont rêve EDF est loin d'être gratuit[10]. Mais se posent aussi d'autres problèmes parmi lesquels la difficulté de trouver des fournisseurs d'équipements nucléaires[11], et le manque de main d’œuvre qualifiée[12]. Finalement il est beaucoup plus simple de substituer un petit nombre de réacteurs modernes de forte puissance que d'entretenir un parc disséminé de réacteurs usés.

Cette transition nucléaire est dans la tête d'EDF depuis des années. C'est bien pour cela que l'EPR de Flamanville a été qualifié de « tête de série ». Il a été conçu comme le lancement d'une nouvelle vague de constructions sur plusieurs décennies jusqu'au déploiement de la IVe génération, celle de Superphenix. Yves Lenoir, figure du mouvement antinucléaire, l'a parfaitement compris. En Juillet 2012, il a publié sur Mediapart un article dont l'actualité est indéniable :

« Question : combien d'EPR de 1600 MW électriques faut-il construire pour produire la différence entre 335 et 260 TWh, puis entre plus de 335 et 193 TWh ? On va généreusement leur accorder un taux de charge effectif de 80 % (une performance que les centrales d'EDF n'atteignent pas). Chaque EPR produirait alors 11,2 Twh/an. L'administration Hollande doit donc engager un programme industriel visant la construction d'au moins 5 EPR avant 2025 (en sus des 2 déjà̀ engagés) et la mise en service d'au moins 6 EPR supplémentaires d'ici 2030.[13] »

La réponse est donc 13 EPR supplémentaires pourraient être mis en chantier pour remplacer 31 réacteurs arrivant en fin de vie de manière à faire face à la demande d'électricité. La baisse annoncée de la part du nucléaire dans le mix énergétique ne donnerait lieu dans les faits qu'à une réduction d'à peine 20 % de la production des centrales.... les énergies renouvelables venant compléter l'offre.

Voilà une subtile stratégie qui permettrait à la filière nucléaire de réaliser un joli coup en se drapant des atours de la vertu écologiste. Le renouvellement ne se résume pas à un simple remplacement des vieilles centrales. Il s'agit d'une mutation profonde de l'appareil de production atomique au profit d'un nombre réduit d'unités de production largement automatisées et dévolues dans une large mesure à l'exportation à l'échelle du réseau électrique ouest européen[14]. Mais une telle évolution n'a rien d'anodin. Si ce modèle est mis en œuvre jamais la concentration des risques et des impacts de l'industrie nucléaire n'aura atteint une telle ampleur[15]...

L'enjeu est néanmoins si juteux qu'aujourd'hui l'EPR n'est plus seule à proposer un réacteur de IIIe génération. AREVA s'est rapproché de Mitsubishi pour concevoir un autre modèle plus modeste et surtout beaucoup moins cher, l'ATMEA[16]. Présenté comme un produit d'exportation, ce réacteur peut tout à fait convenir au réseau français d'autant plus que la libéralisation du marché de l'énergie admet une diversité des productions. GDF l'a bien compris et envisage une telle centrale dans le Sud-Est... En tout cas une chose est claire. Une fois encore l'industrie nucléaire ne s'encombre ni de consulter la population ni d'évaluer les aléas qui pourraient impacter ses projets.

Des places en nombre limitées...

Manifestement la seule limite qu'imposerait l'Etat aux appétits des grands énergéticiens nationaux est de ne pas créer de nouveaux sites nucléaires. Comme les projets Flamanville et Penly le donnent à voir, la construction de nouvelles tranches nucléaires ne serait autorisée que sur des sites déjà nucléarisés. Il apparaît dès lors que le nombre de places est strictement limité dans un pays qui a pourtant rêvé de construire 100 réacteurs[17]...

Faisons un rapide tour de France des centrales. A Gravelines, c'est cuit : 6 réacteurs dont les deux du Shah ont été construits sur un site qui ne rassure pas la commission européenne. A Chooz, en revanche, il y a une place de disponible, voire même deux en grignotant quelques terres agricoles sur le méandre de la Meuse. Le site est si propice que l'Elysée y a déjà pensé en 2009[18]. A Cattenom, un EPR serait difficile à installer d'abord parce que la place fait défaut mais surtout en raison des faibles capacités de la Moselle et du risque sismique. Pourtant en 2004, la possibilité de construire un EPR a été envisagée. A Fessenheim, c'est difficile. L'Etat veut aménager un centre métallurgique pour le traitement des aciers issus du démantèlement. Il n'y a plus de place pour un nouveau réacteur si tant est que FES1 et FES2 soient effectivement fermés un jour. On arrive alors au Bugey, site sensible exposé au risque de rupture du barrage de Vouglans. Il faudra attendre le démantèlement de Bugey 1 pour qu'un emplacement se libère sans compter l'impact du projet ICEDA. Plus au Sud se trouve Saint-Alban. Là existe un emplacement voire deux au prix de quelques travaux. A Cruas il n'y a pas de place et de toute manière les travailleurs sont un peu remuants là-bas. Au Tricastin là aussi le site affiche complet[19]. Pourtant des élus croient à la possibilité d'y construire un EPR[20]. A Marcoule, on a aussi affaire à une concentration rare d'installations nucléaires de base. Mais ce site attire aujourd'hui toutes les convoitises. Le CEA entend y réaliser le prototype ASTRID[21] et c'est ici que GDF ambitionne de construire un ATMEA. Cadarache est quant à lui dévolu à ITER sans compter les 21 INB actuellement en service au dessus d'une magnifique faille sismique. En revanche à Golfech deux emplacements sont disponibles si tant est que la Garonne puisse alimenter deux EPR. Au Blayais, aucune place n'est libre et tout laisse à croire qu'il n'accueillera pas de IIIe génération puisque ces réacteurs ne sont pas insubmersibles. Ce n'est même pas la peine de parler de Civaux qui souffre d'un manque cruel d'eau. Quant à la Loire, tout laisse à penser qu'elle ne pourrait alimenter en source froide des EPR à moins d'arrêter quelques vieux réacteurs. Il existe néanmoins de la place à Belleville (2), à Saint-Laurent-des-Eaux (1 voire 2 après le démantèlement des UNGG). Dampierre et Chinon sont complets. Reste Nogent-sur-Seine qui pourrait accueillir deux nouveaux réacteurs mais là aussi de se pose le problème du refroidissement. En Normandie, quarte emplacements sont libres : deux à Flamanville dont un accueille le chantier EPR et deux à Penly où le projet EPR est suspendu.

Somme toute, il existe tout au plus 14 emplacements dans l'emprise actuelle des centrales qui pourraient accueillir dans un avenir proche des projets de réacteurs de IIIe génération. L'évaluation d'Yves Lenoir est validée par la géographie de la France nucléaire. On peut même imaginer que dans vingt ans ce chiffre augmente à l'issue du démantèlement des réacteurs graphite-gaz du Bugey et de la Loire. On arriverait alors à 16 EPR c'est à dire à une puissance équivalente à celle des 34 réacteurs de 900 Mwe. Le renouvellement serait ainsi une simple substitution...

Mais qui consommera toute cette électricité ?

On voit clairement que le programme audacieux du gouvernement serait de passer d'ici 2050 de 19 CNPE à 16 constitués d'un ou deux réacteurs de IIIe génération. La IVe génération pourra quant à elle prendre place sur des sites vacants. Nous avons bien affaire à un plan d'irréversibilité de l'option nucléaire en France. Tout au plus l'Etat concède que la "robustesse" des équipements et le niveau général de sureté doivent être améliorés. Il n'est aucunement question de sortie du nucléaire au titre de supposés avantages comparatifs de l'industrie française !

Ce plan est à la mesure de l'incompétence du personnel politique dans le domaine de l'énergie et de l'influence du corps des mines qui ne veut perdre ses joujoux préférés. Reste un petit problème auquel manifestement peu réfléchissent dans la sphère gouvernemental : "à quoi donc pourra servir cette électricité nucléaire ?" C'est bien gentil d'exposer la population et le territoire à des risques immenses, faudrait il encore qu'une quelconque justification aussi modeste soit elle soit avancée.

On connaît les arguments classiques de l'industrie nucléaire : le climat, la grandeur de la France, la fiabilité, les coûts, etc. Tous ont aujourd'hui pris de sérieux coups. Mais on ne touche pas là au coeur du problème. cette dimension économique que le gouvernement ne veut pas voir préférant se défausser de sa responsabilité[22]. Quoi qu'en dise EDF, les coûts du nucléaire ne cessent d'augmenter[23], et les prix s'envolent. Le nucléaire se trouve donc exposé à un ciseau... à mesure que les prix montent, la consommation diminue. Le rapport sénatoriale sur le cout de l'électricité ne dit pas autre chose.

La situation est bien connue. La consommation d'énergie en France diminue[24] et tout au plus celle d'électricité stagne[25]. Le rêve d'un consommation toujours croissante ne résiste pas à l'épreuve des faits. La très sérieuse ADEME[26] peut ainsi proposer un scénario axé autour d'une réduction de la consommation d'énergie finale de 150 à 80 millions de tonnes équivalents pétrole (Mtep) entre 2010 et 2050[27]. Ce n'est pas un délire de quelques écolos chevelus mais une évaluation menée par agence publique reconnue pour ses compétences. Comme cela avait été envisagé lors du Grenelle, la consommation va considérablement reculer non seulement en raison de la rénovation de l'habitat mais parce que les comportements changent. Le mythe du tout électrique a vécu.

Et ce n'est pas en couvrant les routes de France avec des voitures électriques que la production de 16 EPR trouvera une utilité sociale et apportera un service énergétique nécessaire. Une fois encore, l'industrie nucléaire succombe à la démesure plus soucieuse de ses intérêts propres que du bien commun. L'exportation n'est pas non plus un argument, nous l'avons déjà démontré. A quoi bon dès lors assembler des machines dont les cuves sont forgées au Japon et les générateurs de vapeur en République Tchèque ?

Le scénario de renouvellement envisagé par le gouvernement est une fumisterie. Ne faut il pas voir là l'expression d'un pouvoir politique aux abois qui faute de base populaire cherche le soutien des intérêts industriels et financiers ? Que ne feraient pas quelques énarques au prétexte de compétitivité ? L'argument ne tient pas la route parce que chacun sait que la transition énergétique est le seul réel levier de redressement productif. Même AREVA le reconnait en supprimant des emplois à Saint-Marcel pour se redéployer vers l'éolien off shore.


[1]http://mobile.lemonde.fr/planete/article/2014/02/10/nucleaire-les-man-uvres-de-l-elysee_4363342_3244.html

[2]http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0203305499623-nucleaire-l-hypothese-de-nouveaux-epr-sur-la-table-649398.php?xtor=RSS-2007

[3]http://www.usinenouvelle.com/article/nucleaire-le-retour-des-epr-en-france.N239834

[4]http://lexpansion.lexpress.fr/economie/nucleaire-et-si-le-gouvernement-ne-lachait-pas-l-affaire_428392.html#OdDAQv30o7srqcjJ.01

[5]http://www.transition-energetique.gouv.fr/sites/default/files/cahiers/renouvellement_du_parc.pdf

[6]http://www.sortirdunucleaire.org/Duree-de-vie-des-centrales-l-EPR-l

[7]http://www.ufe-electricite.fr/L-UFE-devoile-ses-scenarios

[8]http://www.usinenouvelle.com/article/il-vaut-mieux-prolonger-les-centrales-nucleaires-existantes-que-de-renouveler-le-parc.N167709 ; http://www.energie2007.fr/actualites/fiche/4829/nucleaire_fessenheim_nicolas_goldberg_161213.html

[9]http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/10/13/l-etat-compte-prolonger-de-dix-ans-la-vie-des-centrales-nucleaires_3494983_3244.html ; http://www.20minutes.fr/planete/1236955-20131015-nucleaire-martin-assure-decision-prolongation-10-ans-prise

[10]http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/10/14/20002-20131014ARTFIG00390-prolongation-des-centrales-nucleaires-un-processus-couteux-et-complexe.php ; http://www.actu-environnement.com/ae/dossiers/nucleaire/viellissement-parc-centrales-nucleaire-prolongation.php4

[11]http://www.usinenouvelle.com/article/edf-sous-le-coup-d-une-enquete-sur-son-partenariat-nucleaire-avec-la-chine.N188561

[12]http://www.reporterre.net/spip.php?article3910

[13]http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/060712/moins-delectricite-nucleaire-plus-depr

[14]http://www.euractiv.fr/industrie/dossier/nouvelle-ere-reseau-electrique-europeen-14644.html

[15]http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/266521/EPR-le-reacteur-le-plus-dangereux-du-monde.pdf

[16]http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/atmea-le-projet-qui-seme-la-zizanie-dans-le-nucleaire-francais_328278.html

[17]http://www.slate.fr/story/36491/france-nucleaire-nucleocrate ; http://ecorev.org/spip.php?article88

[18]http://www.enerzine.com/2/6750+2eme-epr---lelysee-choisit-chooz-ardennes+.html

[19]http://www.midilibre.fr/2013/01/24/areva-tricastin-mise-sur-le-nucleaire-et-l-eolien,631826.php

[20]http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Environnement/Tricastin-ne-veut-pas-faire-fuir-l-EPR

[21]http://argeliersenvironnement.files.wordpress.com/2012/05/marcoule1.pdf

[22] http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0203281028814-tension-autour-des-

[23] http://medias.edf.com/fichiers/fckeditor/Commun/Presse/Communiques/EDF/2014/cp_20140213_resultats_vf.pdf

[24] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Ref-Bilan_energetique.pdf

[25] http://www.rte-france.com/uploads/Mediatheque_docs/vie_systeme/annuelles/Bilan_electrique/bilan_electrique_2013.PDF

[26] http://www2.ademe.fr/servlet/getDoc?cid=96&m=3&id=85536&p1=00&p2=07&ref=17597

[27] http://www.actu-environnement.com/ae/news/evaluation-economique-scenario-ademe-transition-enenrgetique-19868.php4

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