La grande arnaque des grands carénages : épisode 3

Le second mandat de Jacques Chirac est marqué par une évolution notoire du débat sur l’industrie nucléaire. Les considérations économiques et industrielles l'emportent. L'urgence pour l'Etat est de maintenir voire de renforcer la rente de situation énergétique de la France en Europe.

Le second mandat de Jacques Chirac est marqué par une évolution notoire du débat sur l’industrie nucléaire. Les considérations économiques et industrielles l'emportent. L'urgence pour l'Etat est de maintenir voire de renforcer la rente de situation énergétique de la France en Europe. La privatisation partielle d'EDF est ainsi justifiée par la nécessité de trouver de nouvelles sources de financement notamment pour financer la modernisation de l'appareil de production et du réseau de distribution [1]. L'opposition ne réussit pas à ébranler la résolution de l'Etat [2]. L'ouverture du capital a lieu et suscite un vaste mouvement d'adhésion notamment chez les agents EDF qui achètent en masse des actions.

Toujours est-il que cet événement marque une rupture majeure dans l'histoire du nucléaire français. La gestion comptable du parc s'impose dans un marché très concurrentiel [3]. EDF veut maximiser les revenus d'installations amorties _ ou en cours de l'être _ afin de dégager des marges d'action financière face à ses concurrents. L'Etat, actionnaire principal de l'entreprise, ne s'oppose pas à cette évolution se contentant d'imposer des contrôles de sureté plus stricts.

Mais pour que la France puisse rester durablement le "chateau d'eau" nucléaire du Vieux Continent, faut-il encore préparer l'avenir. Le choix de l'Etat est de prioriser le "renouvellement" du parc grace au déploiement de réacteurs dits de troisième génération. L'EPR devient ainsi l'objet principal de l'opposition au nucléaire. Alors que les vieilles centrales se dégradent, partisans et adversaires de l'atome s'affrontent au sujet de l'opportunité de construire de nouveaux réacteurs. Les uns justifient la nécessité de relancer la filière nucléaire alors que les autres appellent de leurs voeux un développement massif des énergies renouvelables et une maitrise de la demande.

En 2009, un compromis est trouvé à l'issue du Grenelle. Le mixe électrique français associera un nucléaire modernisé et des énergies renouvelables. Le problème est que pendant toutes ces années personne ne réellement se soucie de l'état des centrales en exploitation. Leur dégradation apparait au grand jour. La disponibilité des réacteurs s'effondrent sans que rien ne semble pouvoir enrayer ce phénomène . Personne ne s'en inquiète si ce n'est quelques spécialistes... puisque tout le monde croit alors que l'EPR démarrera en 2012 ! La sortie du nucléaire s'imposera d'elle-même très progressivement à mesure de la défaillance des centrales les plus anciennes.

L’opposition au nucléaire connait ainsi une inflexion notoire. Les partisans du développement des énergies renouvelables voient dans la contestation de l’EPR l’occasion rêvée de proposer leur alternative énergétique[4]. La manœuvre est habile en termes de mobilisation mais elle occulte les problèmes de fond posés par l’industrie nucléaire. On observe une sorte de dissociation au sein du mouvement écologiste. Bien peu poursuivent la résistance à l’exploitation des réacteurs en service. La tendance est à l’indignation immédiate autour de quelques slogans phares… qui peine à cacher quelques renoncements :

« Du fait que la majeure partie du parc nucléaire a été construite sur une période de 10 ans, il convient d’insister sur le phénomène « d’effet falaise » qui risque de se produire en 2020-2025. En effet, une décroissance rapide de la capacité de production nucléaire d’électricité pourrait avoir lieu, due aux déclassements simultanés de nombreuses centrales. Pour y remédier, EDF compte sur un rallongement de la durée de vie des centrales, afin d’étaler cet effet. Cependant, les centrales les plus anciennes (palier CP0) ne pourront probablement pas bénéficier de ce rallongement, pour des raisons de sécurité et d’obsolescence, contrairement aux centrales du palier N4 qu’EDF espère pousser à minima jusqu’à 50 ans (cf. annexe 2 : interview de P. Dierstein).[5] »

Ce glissement du mouvement antinucléaire soulage l’Etat. Puisque le problème majeur n’est plus l’exploitation du parc mais son renouvellement, le législateur peut opérer sans crainte un dépoussiérage législatif de grande ampleur pour garantir la pérennité de l’option nucléaire. Quelques semaines après la forte mobilisation contre l’EPR à Cherbourg[6], deux lois sont votées pour garantir la pérennité de l’option nucléaire. La loi TSN définit les principes et les modalités de la sureté nucléaire confiant à une autorité administrative indépendante la mission de contrôle d’installation… dont il s’agit d’accompagner le vieillissement au mieux[7]. La loi « Birraux » quant à elle définit une « gestion durable des matières et déchets radioactifs » en préconisant l’enfouissement des déchets de haute activité au fin fond de la Meuse à Bure. On peut voir là une consolidation sans précédent du statut de l’industrie nucléaire.

L’opposition à l’EPR permet tout au plus de maintenir allumer la flamme de la résistance mais esquive le débat de fond. L’objectif des écologistes n’est plus tant l’arrêt des réacteurs nucléaires que la « sortie progressive » du nucléaire. Plutôt que de s’épuiser dans un conflit asymétrique, d’aucuns privilégient la préparation de l’après-nucléaire. « L’obsession nucléaire est de plus un mauvais calcul en terme d’emploi. Quantitativement les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sont plus créatrices d’emplois que le nucléaire, et qualitativement ces emplois sont beaucoup mieux répartis à l’échelle locale. En quinze ans en Allemagne, le secteur des énergies renouvelables a par exemple créé 170 000 emplois, et 250 000 sont prévus d’ici 2010[8]. »

Le débat sur la prolongation du parc nucléaire sort de la sphère politique pour n’être plus qu’un sujet technique discuté par quelques experts[9]. Le débat fait rage au sein des institutions fondées en 2006 (HCTISN, GPE-ASN, CLI) en particulier sur les modalités des troisièmes visites décennales qui s’annoncent à l’horizon. Un étrange jeu se développe entre l’Autorité de sureté, les experts indépendants et les exploitants nucléaires. La première cherche à imposer son autorité, les seconds s’emploient à renforcer les référentiels de sureté tant que faire se peut et les industriels tentent de limiter les coûts de ce qu’ils conçoivent comme des contraintes réglementaires. Tout au plus, ils acceptent de promouvoir dans les installations une culture de la sureté « par des processus permanents de comparaison des résultats et des bonnes pratiques entre les sites et les tranches, et par l’anticipation des défaillances via l’analyse des incidents précurseurs.[10] » Pour le reste, la gestion comptable détermine chaque projet et chaque opération de maintenance. Les « conditions économiquement acceptables » deviennent le critérium absolu de la gestion du parc nucléaire[11]. Tout cela se passe à l’insu du public. On est là très loin des principes d’information et de transparence définis par la loi TSN.

De toute manière, le plus grand nombre a les yeux tournés ailleurs. L’opposition publique au nucléaire tend à se réduire à la promotion des énergies renouvelables. Les études d’un collectif de techniciens des énergies renouvelables donnent à voir clairement cette évolution. S’inspirant du modèle proposé par Amory Lovins[12], l’Association négaWatt élabore progressivement une stratégie de transition énergétique à l’horizon 2050[13]. Les objectifs visés sont impressionnant. Il s’agit « d'éviter le pire et de préserver l'avenir, de construire une société sobre, efficace et renouvelable, une société du développement équilibré et soutenable[14]. » Mais quand on regarde plus en détail le scénario, les choses sont moins claires. Les négaWatts proposent une diminution de la consommation de 0,2 à 0,4 % par an selon les secteurs concernés. L’économie ainsi réalisée serait de 48 TWh dès 2020 et 79 TWh en 2030. Plus sobre, le système énergétique permettrait une meilleure intégration des énergies renouvelables. Pour autant, le nucléaire n’est pas complétement écarté. « Par ailleurs le scénario négaWatt prévoit une fermeture progressive des centrales nucléaires existantes jusqu’à 2035, sans remplacement par des centrales de 3eme génération dont la conception ne règle pas les principaux problèmes liés à cette technologie : pas de sécurité passive, pas d’avancée concernant le problème des déchets et l'épuisement de la ressource en uranium, aucune valorisation de la chaleur générée. »

Les graphiques proposés par les techniciens des énergies renouvelables sont encore plus explicites. Le nucléaire commence à diminuer à partir de 2010 pour disparaitre complétement du paysage électrique en 2040. On a donc affaire à une sortie du nucléaire en 35 ans. Proposition à rebours des positions historiques du mouvement écologistes. Début 1990, en effet, dans un quatre-pages intitulé « Les Verts et l’énergie » qui fit l’objet d’un retirage en septembre 1991, le parti écologiste alors affirmait que sortir du nucléaire, « cela est possible dans la durée même du septennat[15] ». En quinze années les ambitions écologistes ont fondu comme neige au soleil. Non seulement, la proposition de négaWatt fait écho à l’émergence des énergies renouvelables[16] promue par la Loi POPE[17], mais elle ne s’écarte guère de prévisions admises par la haute administration. Si le scénario tel qu’il est formulé ferme la porte au renouvellement du parc par des EPR qui seraient exploiter jusqu’en 2070-2090, il admet la possibilité d’exploiter certains réacteurs au-delà des troisièmes visites décennales. La plupart n’y voit que du feu, trop heureux de découvrir que la sortie du nucléaire est désormais possible si tant est qu’une décision politique l’initie. Une minorité est plus dubitative. Comment EDF pourrait-elle faire tenir ses vieilles chaudières qui montrent déjà des signes d’essoufflement[18] ?

L’Etat ne pouvait espérer meilleur renfort pour justifier la poursuite de l’exploitation de réacteurs nucléaires dont les plus anciens sont déjà amortis. De toute manière, leur mise à l’arrêt n’est ni envisagée ni envisageable. Tout d’abord pour des questions comptables. Les caisses de l’énergéticien national sont vides et il ne semble guère disposé à abonder les fonds dédiés au démantèlement de ses installations[19]. Un rapport publié par Greenpeace en 2003 avait déjà tiré la sonnette d’alarme[20]. La situation n’a fait depuis que se dégrader. EDF a préféré investir à l’étranger plutôt que d’entretenir ses centrales et préparer leur mise à l’arrêt[21]. Mais combien même l’argent serait disponible, personne ne sait démanteler des réacteurs aussi massifs que ceux exploités en France[22]. Les mésaventures du chantier de Brennilis le rappellent concrètement[23]. A Creys-Malville la situation n’est guère plus enthousiasmante[24]. Déjà beaucoup se disent que le démantèlement est impossible[25] et finalement ça arrange tout le monde à l’heure où le climat s’impose comme un thème centrale des mobilisations écologistes.

Le nucléaire est ainsi le grand absent du Grenelle de l’environnement. Si le 26 octobre 2007 d’aucuns se félicitent de cet « acte I d'un nouveau dialogue environnemental et d'une nouvelle démocratie écologique[26] », le lendemain, le mouvement antinucléaire manifeste son opposition[27] à ce grand barnum qui a depuis donné à voir toutes ses limites[28].

« Le Réseau "Sortir du nucléaire" a dénoncé la duplicité du Président de la République Nicolas Sarkozy qui a annoncé un "gel" du nombre de sites nucléaires. Il s’agit là d’une annonce aussi ridicule que provocatrice. En effet, la France a déjà plusieurs centaines de sites nucléaires répartis sur tout le territoire et, de plus, les projets de nouvelles installations sont tous sur des sites déjà existants :

- le réacteur EPR est prévu sur le site de la centrale nucléaire de Flamanville (Manche)

- le réacteur à fusion nucléaire ITER est prévu dans le site nucléaire de Cadarache (Bouches-du-Rhône)

- l’usine GB2 d’enrichissement de l’uranium est en construction sur le site nucléaire de Pierrelatte (Drôme)

- le site d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Meuse) a déjà été créé.

L’annonce du "gel" du nombre de sites nucléaires, par le Président de la République, est donc une plaisanterie, un subterfuge qui ne grandit pas son auteur. »

Quelques mois plus tard, le Réseau tire un bilan amer du dialogue environnemental organisé par la présidence de la République[29]. Si le développement des Energies renouvelables est confirmé, il n’en reste pas moins que le nucléaire reste le pilier du mixe électrique français. Nul ne l’affirme mieux que Francis Sorin de la très nucléophile SFEN. Voilà ce qu'il déclare dans une interview publiée en février 2009 : « Ces EPR, s'effraie Corinne Lepage, vont augmenter l'offre d'électricité. Ils y contribueront effectivement, et il n'y a là rien que de très normal, pour répondre à une hausse de la demande que l'on prévoit modérée mais réelle durant la prochaine décennie. Cette contribution indispensable restera cependant minoritaire, en termes de capacités installées, par rapport à l'important programme de développement des éoliennes et des installations solaires décidé par les pouvoirs publics (près de 20.000 mégawatts construits à l'échéance 2020), complété par la réalisation ou la réactivation d'unités à combustibles fossiles[30]. » Le Grenelle confirme la relance du nucléaire. « Plutôt que de considérer les "renouvelables" et le nucléaire comme d'irréductibles adversaires ayant vocation à s'exclure, il est temps, balayant cette vision dogmatique, de réaliser que c'est leur addition dans une complémentarité intelligente qui peut offrir les solutions les plus efficaces au défi énergétique, en France et ailleurs. »

Cette thèse de la complémentarité entre nucléaire et renouvelable s’impose comme la nouvelle ligne de communication de l’Etat. Le Grenelle est salué comme un processus vertueux[31] qui occulte les remarques des associations qui ont tenté d’influer sur les politiques publiques[32]. Comment s’étonner dès-lors que Nicolas Sarkozy veuille accélérer le renouvellement du parc. Début 2009, il annonce qu’un second EPR sera construit sur le site de Penly[33]. « La justification fondamentale des nouveaux EPR est de pallier les prochaines mises hors service de nos plus anciens réacteurs. Entre 2017, date d'entrée en service de l'EPR de Penly, et 2020, ce sont 21 réacteurs, soit le tiers de notre parc nucléaire, qui pourraient être définitivement stoppés car ayant atteint leur limite d'âge théorique de 40 ans. Les énergies renouvelables, même à leur "meilleur", ne pourront compenser qu'une part minime de ce déficit. Les EPR en construction ou en projet sont donc pleinement justifiés. Et tout appelle à programmer prochainement la réalisation de deux ou trois unités supplémentaires pour ne pas se retrouver en sous-capacité de production électrique dans les années 2020... et être obligé d'acheter à l'étranger, au prix fort, des kilowattheures que nous sommes aujourd'hui en mesure d'exporter à des conditions très avantageuses durant certaines périodes de l'année[34]. »

Tout cela est bien gentil. Cela assure le spectacle en donnant à voir la résolution de l’Etat à soutenir un fleuron de l’industrie nationale. La réalité est bien moins souriante. Les centrales connaissent des défaillances de plus en plus fréquentes[35]. Les conditions de travail se dégradent en particulier pour les sous-traitants qui assument les fonctions les plus ingrates et les plus périlleuses[36]. Le temps de l’excellence nucléaire française est révolu. Non seulement « l’EPR a du plomb dans l’aile[37] », mais surtout, cette technologie ne convainc personne à l’étranger[38]. La crise de la filière nucléaire devient palpable[39].

Elle est d’autant plus grave que même la très sérieuse Direction générale de l’énergie et du climat se montre très critique vis-à-vis de l’exploitant nucléaire. La Programmation pluriannuelle des investissements de production d’électricité pour la période 2009-2020 mérite qu’on s’y arrête[40]. Sur bien des aspects ce document signé par Pierre-Franck Chevet est plus sévère que le discours des ONG écolo[41]… tout du moins sur le nucléaire. L’Etat douterait-il que l’énergie atomique permette à la France de disposer d’une énergie sûre, compétitive et non émettrice de gaz à effet de serre ? La lecture du chapitre consacré au nucléaire amène à penser que oui. « Dans une perspective économique et sous réserve de toute exigence en terme de sûreté, la PPI électricité privilégie un scénario central de prolongation au-delà de 40 ans du parc nucléaire actuel. Toutefois, c’est l’Autorité de Sûreté Nucléaire qui est la seule compétente et habilitée à se prononcer sur la fermeture ou la prolongation de chaque réacteur. La PPI doit donc intégrer une marge de sécurité en termes de capacité de production électrique correspondant aux incertitudes qu’entraîne cette primauté absolue conférée à la sûreté nucléaire. » Le discours est on-ne-peut-plus clair : la disponibilité du parc nucléaire n’est plus garanti. Il est urgent de préparer l’avenir. L’heure est au « développement massif des énergies renouvelables » même si la DGEC rappelle « la nécessité de gérer les incertitudes pour garantir une électricité sûre, compétitive et peu émettrice de CO2 ». La PPI 2009 conclu sur la nécessité du « renouvellement ». Il n’est pas question alors d’engager des sommes prohibitives dans la prolongation de réacteurs vétustes et obsolètes mais de concentrer les moyens pour un nouveau mixe électrique moins nucléarisé…

 


[1] http://www.lemonde.fr/economie/article/2005/10/24/villepin-lance-la-privatisation-partielle-d-edf_702675_3234.html

[2] http://tempsreel.nouvelobs.com/economie/20051028.OBS3525/edf-vague-d-opposition-a-l-ouverture-du-capital.html

[3] http://www.lemonde.fr/economie/article/2012/07/02/pourquoi-l-ouverture-du-marche-de-l-energie-a-t-elle-echoue_1728165_3234.html

[4] http://www.greenpeace.org/france/pagefiles/266521/synthese-7-vents-du-cotentin-2.pdf

[5] http://www.iaea.org/inis/collection/NCLCollectionStore/_Public/42/052/42052735.pdf

[6] http://www.sortirdunucleaire.org/Cherbourg-2006-un-sacre-succes-p-7

[7] http://www.developpement-durable.gouv.fr/La-securite-nucleaire.html

[8] http://www.sortirdunucleaire.org/L-EPR-le-dessous-des-cartes-p-37

[9] https://www.oecd-nea.org/pub/newsletter/2006/fr/aen-infos-24-2-kovacs.pdf

[10] http://www.inter-mines.org/docs/2013093247_nucl2008_12.pdf

[11] https://www.oecd-nea.org/pub/newsletter/2006/fr/aen-infos-24-2-kovacs.pdf

[12] http://www.liberation.fr/terre/2013/07/14/amory-lovins-monsieur-negawatt_918232

[13] http://www.negawatt.org/scenario-negawatt-2003-2006-p34.html

[14] http://www.negawatt.org/telechargement/Scenario%20nW2006%20Synthese%20v1.0.2.pdf

[15] http://www.millebabords.org/spip.php?article20269

[16] http://www.notre-planete.info/actualites/actu_846_energies_renouvelables_France_2005.php

[17] http://www.cler.org/LOI-POPE-du-13-juillet-2005

[18] http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/03/30-des-reacteurs-nucleaires-francais-a-l-arret_1261879_3244.html

[19] http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/quand-edf-joue-en-bourse-avec-l-56076

[20] http://www.greenpeace.org/international/Global/international/planet-2/report/2003/4/economie-des-modeles-europeens.pdf

[21] http://perso.numericable.fr/~cgtufict/Provisions_demantelement_nucleaire.pdf

[22] http://www.gazettenucleaire.org/~resosol/controverses/nucleaire/enjeuxdeconstruction.html

[23] http://www.criirad.org/actualites/dossiers%202007/Brennilis%2007/brennilis.pdf

[24] http://www.lemonde.fr/planete/article/2007/07/30/le-lent-demantelement-de-superphenix-continue-en-isere_940307_3244.html

[25] http://future.arte.tv/fr/sujet/centrales-nucleaires-demantelement-impossible

[26] http://www.actu-environnement.com/ae/news/grenelle_consultation_ogm_borloo_morizet_pesticide_nucleaire_sarkozy_3749.php4

[27] http://www.sortirdunucleaire.org/Un-millier-de-manifestants-pour

[28] http://www.agirpourlenvironnement.org/presse/grenelle3.htm

[29] http://www.sortirdunucleaire.org/DOSSIER-Analyse-et-bilan-du  

[30] http://www.latribune.fr/opinions/20090204trib000339657/grenelle-de-lenvironnement-et-nucleaire-sont-complementaires.html

[31] http://www.usinenouvelle.com/article/un-rapport-contre-les-decus-du-grenelle.N140876

[32] http://blog.lefigaro.fr/green-business/2010/11/le-bilan-du-volet-energie-du-grenelle-de-lenvironnement.html

[33] http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/02/02/nicolas-sarkozy-veut-faire-des-epr-la-vitrine-du-savoir-faire-nucleaire-francais_1149598_3244.html

[34] Cette citation n’est pas de Nicolas Sarkozy mais de Francis Sorin, extrait de l’article cité précédemment :

http://www.latribune.fr/opinions/20090204trib000339657/grenelle-de-lenvironnement-et-nucleaire-sont-complementaires.html

[35] http://www.lemonde.fr/planete/article/2009/11/03/30-des-reacteurs-nucleaires-francais-a-l-arret_1261879_3244.html

[36] http://www.lexpress.fr/actualite/societe/sante/avec-les-employes-des-centrales-on-joue-avec-le-feu_537967.html ; http://www.sortirdunucleaire.org/Des-sous-traitants-du-nucleaire-au ; http://www.bastamag.net/Les-droits-bafoues-des-sous

[37] http://rue89.nouvelobs.com/2009/11/03/epr-areva-et-edf-ont-du-plomb-dans-latome-124504

[38] http://www.stop-epr.org/spip.php?article123

[39] http://www.slate.fr/story/5723/la-guerre-du-nucleaire-francais

[40] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/ppi_elec_2009.pdf

[41] http://www.rac-f.org/IMG/pdf/Bilan_Grenelle_RAC-F.pdf

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