La grande arnaque des grands carénages : épisode 4

L’assomption de la cause climatique en 2009 jette un trouble profond dans le débat sur le nucléaire. Le modèle énergétique décarboné que les « champions du climat » appellent de leurs vœux n’écarte pas le nucléaire. Tout au plus des divergences se dessinent entre adeptes du « tout nucléaire » et partisans « d’une sortie progressive ». La réduction de la part des fossiles l’emporte sur la critique de l’industrie atomique.

L’assomption de la cause climatique en 2009 jette un trouble profond dans le débat sur le nucléaire. Le modèle énergétique décarboné que les « champions du climat » appellent de leurs vœux n’écarte pas le nucléaire. Tout au plus des divergences se dessinent entre adeptes du « tout nucléaire » et partisans « d’une sortie progressive ». La réduction de la part des fossiles l’emporte sur la critique de l’industrie atomique. Le Réseau Sortir du nucléaire a parfaitement compris ce glissement. Il lance une campagne en amont des élections européennes avec pour slogan « ni nucléaire, ni effet de serre[1] ». Quelques mois plus tard, ce mouvement se développe à une échelle internationale autour de la campagne « don’t nuke the climate[2] ».

Mais rien n’y fait. De toute part circulent des informations sur le contenu CO2 du kWh[3]. Et il est bien difficile d’expliquer que le carbone est le seul gaz à effet de serre[4]. L’industrie nucléaire est sur un nuage. Non seulement, elle serait bonne pour le climat[5], mais elle « sécurise les approvisionnements énergétiques[6] ». En France, le CEA prône ainsi un « nucléaire durable » au sein d’un mixe énergétique décarboné[7]. Le problème est que cette communication prend largement. Quelques soient les failles de cette industrie[8], d’aucuns considèrent qu’il n’y a pas d’avenir sans nucléaire[9]. La Déclaration commune des Académies des sciences pour le Sommet du G8 de juillet 2009 propose ainsi « le développement de centrales nucléaires de sûreté et de sécurité assurées, avec la maîtrise à long terme des déchets. La collaboration internationale dans le développement de la prochaine génération de réacteurs nucléaires ainsi que dans la réduction du risque de prolifération est essentielle[10]. »

La réalité se rappelle cependant au bon souvenir des thuriféraires de l’atome. L’engouement climatique ne peut occulter la dégradation des installations nucléaires[11]. En 2008 et 2009, les incidents se multiplient[12]. La France n’est pas épargnée[13]. A Cruas le vieillissement du parc apparait au grand jour[14]. Même EDF se désintéresse de l’état du parc nucléaire, plus soucieuse de se développer à l’étranger[15] que de réaliser des opérations de maintenance dont l’urgence est avérée. Greenpeace tire le signal d’alarme[16]… le fragile équilibre économique de la filière nucléaire gavée de fonds publics est menacé d’autant plus que les pertes de compétences sont évidentes[17].

Un profond décrochage s’opère entre le discours et la réalité. Le nucléaire est salué comme une opportunité mais, dans les faits, sombre. Défaillances et indisponibilités montent en flèche. Non seulement le risque d’accident augmente chaque jour mais la fameuse indépendance énergétique vole en éclat dès le premier coup de froid. Mais le plus grand nombre ne le voit pas. Au titre de la défense de la planète, la plupart regarde vers l’horizon oubliant de voir que la catastrophe a lieu ici et maintenant. La sortie du nucléaire n’est plus une urgence… A force de regarder vers l’horizon, d’aucuns oublient de voir que le sol se dérobe sous leurs pieds.

Alors que l’opinion se déchire sur les modalités de la transition qu’impose le changement climatique, la Direction générale de l’énergie et climat (DGEC) gère le quotidien. Force est de reconnaitre que ce n’est pas facile. La hausse des prix de l’énergie devient insupportable[18]. La rente de situation électrique de la France fond comme neige au soleil. La propagande nucléaire[19] peine à cacher la hausse tendancielle du poids des consommations notamment pour les collectivités locales[20]. La hausse du cout des fossiles entraine une hausse du prix du kWh[21]. La dérégulation du marché de l’électricité n’est pas étrangère à cette dérive[22]. Mais le problème ne saurait se limiter à l’organisation du marché ou plutôt de la distribution. L’explosion des couts d’exploitation annoncée en 2000 par le Rapport Charpin-Dessus-Pellat a bel et bien lieu.

Les objectifs fixés par la PPI 2009 ne peuvent être atteints. Ni l’impératif de la lutte contre le changement climatique, ni la nécessité d’assurer la sécurité de notre approvisionnement, ni la maîtrise de l’impact de l'évolution des prix des énergies fossiles ne sont garantis. Si quelques progrès ont lieu c’est principalement en raison de la crise économique[23]. Mais structurellement tous les indicateurs sont au rouge. « L’intensité énergétique diminue nettement pour l’énergie primaire (- 2,7 %), mais beaucoup moins pour l’énergie finale (-0,4 %) : les baisses du nucléaire, du raffinage, de la pétrochimie ont de fortes répercussions sur la consommation primaire, mais pas sur la consommation énergétique finale dont les progrès ont été interrompus par la crise[24]. » La facture énergétique de la France atteint un niveau alarmant (58 milliards d’euros en 2008). Elle représente 2 % du PIB, contre 1 % pendant les années 1990. Elle continue à représenter à elle seule la quasi-totalité du déficit du commerce extérieur (en 2009, 43 milliards d’euros). Mais surtout les renouvelables sont à la peine. Avec 12.4% de la consommation en 2009, contre 9.7% en 2005, beaucoup se demandent comme seront tenus les engagements européens de la France pour 2020[25] ?

Dans ce paysage de désolation, le nucléaire conserve néanmoins de nombreux soutiens. Alors que certains mettent en cause le recours à des modes de production thermiques[26], l’Union française de l’électricité (UFE) propose une apologie de l’atome[27]. « La chasse au CO2 en France a, de fait, commencé depuis longtemps. Cette politique globale est, dans une large mesure, une des causes fondamentales de l’avantage compétitif « carbone » de la France. Elle a conduit aussi au développement et à la structuration de secteurs industriels puissants (Nucléaire, équipement électriques…). » La prise de position est claire. Puisque le climat est un défi de première importance, il n’existerait nulle autre option en France que de persévérer dans le nucléaire :

« L’augmentation de la production nucléaire permettra de disposer de marges de manœuvre supplémentaires pour faire face aux nombreuses incertitudes, notamment celles relatives à la concrétisation des scénarios de rupture voulus par le Grenelle de l’Environnement en termes de développement des EnR, celles concernant la réussite des actions de Maîtrise De l’Énergie… A minima, cette production supplémentaire pourra contribuer à la lutte contre le changement climatique et au renforcement des exportations de la France. »

L’ambition de ce lobby n’est autre que de faire du secteur électrique, dans son ensemble, un des vecteurs de développement de la « croissance verte » évoquée dans le cadre du Grenelle : au cœur des défis électriques, en réponse aux défis climatiques, se trouvent l’innovation, la création de nouvelles filières industrielles, le développement de nouvelles formes de services, et donc la création de valeur et d’emplois….

Elémentaire mon cher Watson ! Qui veut diminuer les émissions de CO2 doit garantir une diminution de l’usage des fossiles et favoriser ce formidable vecteur qu’est l’électricité... Et s’il y a des problèmes de pointe, ce n’est pas grave. Des réseaux intelligents pourront lisser la demande à l’échelle de la journée voire de l’année. Le New deal écologique sera atomique ou ne sera pas. On trouve même des experts qui expliquent que le chauffage électrique ce n’est pas si mal[28] ou que la voiture électrique est « un nouvel axe des politiques industrielles[29]. » En avant vers l’ère du tout électrique… ou plutôt du tout nucléaire. N’est-ce pas une énergie « décarbonée » qui garantit à la France son indépendance énergétique ? Un grand nombre semble le croire[30].

La 15e conférence des parties qui s’ouvre à Copenhague fin 2009 place le nucléaire au cœur des débats[31]. L’opposition entre adversaires et partisans de l’atome n’a jamais été aussi vif. Les nucléophiles opposent à la démarche négawatt, un scénario négatep dont l’objectif est de « réduire (vraiment) le gaz à effet de serre[32] ». L’objectif est clair : il s’agit à la fois de garantir la poursuite d’exploitation de réacteurs, dont les impacts sont minorés, et de soutenir le programme EPR drapé de toutes les vertus[33]. Le mouvement antinucléaire ne fléchit pas pour autant et propose une analyse détaillée de la « grande illusion » nucléaire[34].

Les vains espoirs de reprise du nucléaire sont invalidés par la réalité effective de la filière atomique. Pour que le nucléaire apporte une quelconque aide face au réchauffement climatique, faudrait-il encore qu’il fonctionne correctement. Or c’est loin d’être le cas. Non seulement cette technologie est loin d’être « décarbonée[35] », mais l’état du parc nucléaire continu de se dégrader. Défaillances et erreurs humaines s’accumulent dans les centrales[36]. Le doute apparait même au cœur des institutions en charge de la sureté nucléaire. La situation est si tendue que l’on commence à avouer du bout des doigts qu’un accident est possible en France[37]. Le CoDIRPA, publie en janvier 2008 un rapport édifiant invitant les pouvoirs publics à préparer « la gestion post-accidentelle d’un accident nucléaire[38] ». Puisque chacun reconnaît que l’accident est inéluctable, les divergences portent à présent sur l’ampleur de la catastrophe[39]

Chacun convient qu’il est impératif de réduire les risques à la source. Pour l’IRSN, « l’acceptation sociétale du nucléaire civil suppose implicitement qu’il n’y aura plus d’accident grave sur une chaudière nucléaire nulle part dans le monde. Or, en matière de sûreté, qui n’avance pas recule[40]. » André-Claude Lacoste, président de l’Autorité de sureté nucléaire (ASN), confirme quelques mois plus tard cette orientation. « Dans l'état actuel du monde, les exigences en matière sûreté augmentent. Il y a d'un côté une exigence croissante pour les nouvelles installations mais également une demande d'amélioration des installations existantes[41]. » Reste à savoir qui paiera… et ce qu’il faut prioritairement financer.

Le point de vue de l’Agence pour l’énergie nucléaire (AEN) est clair. « Reconnaissant que l'expansion des programmes nucléaires exigera des aides substantielles et durables des pouvoirs publics, l'étude met l'accent sur le rôle que peuvent jouer les États pour faciliter et encourager les investissements dans de nouvelles capacités de production nucléaire, dans la mesure où leurs stratégies énergétiques nationales y sont favorables[42]. »

Bercy reçoit le message cinq sur cinq et l’assume pleinement. « Un soutien gouvernemental solide et constant est un préalable essentiel au lancement ou à l'expansion de tout programme nucléaire. Étant donné la longueur du cadre temporel que ces projets impliquent, il est probable qu’un large consensus politique sur la contribution du nucléaire à l'approvisionnement énergétique soit nécessaire dans le cadre d'une stratégie nationale globale à long terme.[43] » Il faut dire que d’aucuns ont intérêt au financement de la filière nucléaire qui a été très rémunérateur par le passé. « BNP Paribas, en tant qu’institution financière, peut fournir des produits et services financiers à des entités gouvernementales soutenant et / ou à des entreprises développant le secteur de l’énergie nucléaire civile. BNP Paribas considère, dans le cadre de sa politique de responsabilité sociale et environnementale, qu’il est essentiel – à la fois pour les pays concernés et la communauté internationale dans son ensemble – que tout pays lançant un programme nucléaire ou développant des centrales nucléaires supplémentaires accepte, mais soit aussi capable, de respecter des exigences essentielles relatives à la sûreté et à la sécurité des sites de production, à la non-prolifération, à la protection des populations et à l’environnement pour les générations futures[44]. » Mais l’Union sacrée de l’Etat et des opérateurs financiers qui avait permis la mise en œuvre du Plan Mesmer[45] ne suffit plus à l’aube du XXIe siècle. Le coût du nucléaire est devenu si prohibitif qu’il est infinançable. Les déboires rencontrés par l’EPR en Afrique du Sud le prouvent[46].

En France non plus, le financement du nucléaire ne fait plus consensus. « C'est financièrement insoutenable et le modèle ne fonctionne pas, explique Corinne Lepage : trop d'électricité nucléaire à consommer conduit à réduire les efforts d'efficacité énergétique et à voir EDF refuser de supporter les obligations de rachat à un prix correct de l'électricité issue des énergies renouvelables (EnR). Faute de la politique suivie par les pouvoirs publics, nous ne disposons pas de leader mondial, ni même européen, dans ces secteurs et nous n'en aurons pas si nous ne commençons pas par le marché intérieur[47]. » Les spécialistes du nucléaires commencent à se poser ouvertement d’autres questions. Le problème du moment n’est plus tant de trouver des ressources pour le nucléaire que de se préparer à l’accident[48]. Même si d’aucuns continuent d’en minorer la probabilité et les impacts[49], l’urgence est de déterminer comment le drame sera couvert et qui paiera[50]… Même EDF reconnait que l’accident nucléaire est un « facteur de risque financier [51]».

On a bel et bien affaire à une crise de la filière nucléaire. Les discours officiels en faveur de l’énergie atomique ne trompent personne. Il suffit de regarder du côté de Flamanville pour comprendre que le temps de l’excellence industrielle est révolu. Là-bas rien ne se passe comme prévu[52]. Le chantier à peine entamé est un fiasco. C’est à la fois un gouffre financier et un discrédit en acte de la filière nucléaire[53]. Les révélations sur erreurs et autres fautes s’accumulent à croire que certains au sein même d’EDF veulent que le chantier s’arrête.

De « l’hiver nucléaire » on passe au « crépuscule du nucléaire ». Le débat public sur le projet Penly III tourne à la catastrophe pour EDF. Non seulement le maitre d’ouvrage est bousculé par l’opposition résolue des antinucléaires et des sous-traitants mais la société sensée porter le projet se délite au fil des mois[54]. La belle unité de la filière nucléaire vole en éclat[55].

La situation devient si préoccupante que la présidence de la République intervient pour tenter de mettre de l’ordre dans « la pétaudière nucléaire[56] ». Nicolas Sarkozy confie en à François Roussely, ancien PDG d’EDF, la mission de réaliser un état des lieux et de proposer des solutions. Sans grande surprise le rapport est classé secret défense[57]. Socialistes et écologistes s’indignent de cette censure et contraignent l’Elysée à publier une synthèse du document[58]. Le constat est accablant pour la filière nucléaire. François Roussely déplore une perte d’efficacité, de compétence et de savoir-faire. « Plusieurs faiblesses sont apparues : problèmes d’organisation globale de l’équipe France [du nucléaire], de compétitivité de l’offre, de capacité de financement, de disponibilité des ressources humaines, de la mobilisation de la R&D, etc… » Il propose rien de moins que de redresser une industrie en pleine crise :

« La filière nucléaire française est, en effet, confrontée à un double défi à l’horizon 2030.

Sur un plan national, il lui faudra mener à bien les chantiers des quelques nouvelles centrales, assurer le parfait fonctionnement du parc et préparer la prolongation de la durée de vie des centrales actuelles au-delà de 40 ans. Dans le même temps, elle aura à gérer aussi bien le démantèlement prévu de certaines installations que la mise en application du programme relatif aux déchets nucléaires.

A l’international, la tâche est encore plus rude et nouvelle ; elle devra conquérir une part significative du marché des nouvelles centrales, marché fortement segmenté et très concurrentiel.

La filière nucléaire française doit donc s’adapter pour être en mesure d’atteindre ce double objectif. Cette adaptation concerne autant l’Etat que les entreprises du secteur. »

Si le Rapport est accueilli favorablement par les partisans de l’atome industriels et syndicaux, il suscite une vive indignation des antinucléaires. Le Réseau Sortir du nucléaire publie un réquisitoire contre cette apologie de l’atome[59]. Greenpeace est tout aussi sévère. Le rapport Roussely en effet propose de développer « des produits inadaptés » sur des fonds publics, de faire financer la vente de ce nouveau produit par le secteur privé ou les fonds publics destinés aux renouvelables mais surtout de rogner sur la sûreté et la sécurité[60]. C’est sans doute là le plus choquant. Mais force est de reconnaître qu’il s’agit dans l’esprit de Roussely d’une condition nécessaire pour que la filière nucléaire atteigne « une compétitivité attractive pour l’investissement privé. » Et il ne propose rien de moins que de puiser sur les fonds destinés aux énergies renouvelables pour financer l’atome, sans prendre garde le moins du monde aux conséquences sociales d'une telle orientation :

« Le renforcement de la compétitivité du nucléaire civil français nécessite aussi de véritables engagements de l’Etat, dont les principaux axes pourraient être les suivants :

  • Poursuivre la mise en place d’une tarification du CO2 ;
  • Soutenir l’extension de fonctionnement des centrales à 60 ans, à sûreté constante ;
  • Planifier une hausse modérée mais régulière des tarifs de l’électricité (en euro constant) afin de permettre la préparation du financement du renouvellement du parc à long terme ;
  • S’assurer que le prix de cession de l’électricité par EDF prévu par la loi Nome, couvre bien à terme le coût complet de renouvellement du parc ;
  • Poursuivre une action politique résolue pour obtenir que tous les financements multilatéraux destinés aux énergies renouvelables soient aussi ouverts au nucléaire. »

Le comptable l’emporte sur toute autre considération in fine. François Roussely a parfaitement conscience que la limite du nucléaire est en dernier recours économique et propose donc une stratégie pour tenter de sauver une filière en perdition. Cela ne peut se faire qu’aux dépends de la transition énergétique alors que les ressources financières sont devenues rares. Peu importe si les référentiels de sureté et les normes internationales ne sont pas respectées. Ce qui prime c’est de sauver une industrie « stratégique ». EDF pense alors que le moment est venu de lancer un vaste plan d’action pour prolonger les réacteurs vieillissants…

 


[1] http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/spip.php?article122

[2] http://www.dont-nuke-the-climate.org/

[3] http://www.greenit.fr/article/energie/combien-de-co2-degage-un-1-kwh-electrique-925

[4] http://www.global-chance.org/Effet-de-serre-n-oublions-pas-le-methane

[5] http://www.actualites-news-environnement.com/16549-energie-nucleaire-Mecanisme-Developpement-Propre.html

[6] https://www.oecd-nea.org/pub/security-energy-exec-summary-f.pdf

[7] http://www.cea.fr/energie/produire-de-l-energie-sans-gaz-a-effet-de-serre

[8] http://www.criirad.org/actualites/dossier_09/areva/denonciation.html

[9] http://www.lemonde.fr/livres/article/2008/11/05/la-troisieme-revolution-energetique-d-anne-lauvergeon-et-michel-h-jamard_1115184_3260.html

[10] http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/avis0609a.pdf

[11] http://www.dissident-media.org/infonucleaire/escr_disc.html

[12] http://www.sortirdunucleaire.org/L-Europe-frappee-de-plein-fouet

[13] http://www.greenpeace.org/france/fr/campagnes/nucleaire/fiches-thematiques/les-accidents-nucleaires-en-fr/ ; http://www.global-chance.org/IMG/pdf/GC25p34-35.pdf

[14] http://www.sortirdunucleaire.org/Nucleaire-Incident-grave-a-la

[15] http://www.lefigaro.fr/societes/2009/07/31/04015-20090731ARTFIG00209-edf-defend-sa-strategie-internationale-.php

[16] http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/266521/edf-et-areva-une-strategie-hasardeuse-et-risquee.pdf

[17] http://www.global-chance.org/IMG/pdf/GC25p27.pdf

[18] http://www.univers-nature.com/actualite/energie/la-hausse-du-prix-de-l%C2%92energie-source-d%C2%92inegalites-sociales-55293.html

[19] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/LPS36.pdf

[20] http://www.actu-environnement.com/ae/news/etde_solutions_eclairage_public_poullution_lumineuse_energie_8182.php4

[21] http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&id=2226

[22] http://www.annales.org/club/session-21-11-02.html

[23] http://www.developpement-durable.gouv.fr/Bilan-energetique-de-la-France,17214.html

[24] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Ref-4.pdf

[25] http://ec.europa.eu/clima/policies/package/index_en.htm

[26] http://www.negawatt.org/telechargement/PointeElec/nW%20Pointe%20elec%20Dossier%20de%20presse%20011209.pdf

[27] http://ufe-electricite.fr/IMG/pdf/defis_vfrancaise_web-2-1.pdf

[28] http://energie.lexpansion.com/climat/electricite-chauffage-co2-la-verite-des-chiffres_a-35-2090.html

[29] http://www.cairn.info/revue-realites-industrielles1-2009-3-page-67.htm

[30] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/spipwwwmedad/pdf/lepointsur_5energie_cle0f9b3a.pdf

[31] http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/a-copenhague-le-nucleaire-se-refait-une-sante_837142.html

[32] http://planete.blogs.nouvelobs.com/media/00/02/1331936026.pdf

[33] http://www.sos-climat.com/energie-nucleaire.php

[34] http://www.global-chance.org/Nucleaire-la-grande-illusion-Promesses-deboires-et-menaces

[35] http://www.rac-f.org/DocuFixes/fiches_thema/Fiche-nucl_EDS.pdf ; http://www.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=article_dossier&id_article=2660&id_dossier=157

[36] http://www.alternatives-economiques.fr/nucleaire--le-facteur-humain_fr_art_1091_54286.html

[37] http://www.lefigaro.fr/sciences/2008/07/10/01008-20080710ARTFIG00016-comment-gerer-les-suites-d-un-accident-nucleaire-.php

[38] http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/RAPPORTCODIRPAdv.pdf

[39] http://www.gazettenucleaire.org/~resosol/contronucleaires/Nucleaire/controverses/2008/France-ampleur-accident-nucleaire.html

[40] http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/114000163.pdf

[41] http://www.actu-environnement.com/ae/news/harmonisation_pratiques_surete_nucleaire_8267.php4

[42] http://www.oecd-nea.org/ndd/reports/2009/financing-plants-fr.pdf

[43] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/note_echavarrifr_1.pdf

[44] http://www.bnpparibas.com/sites/default/files/ckeditor-upload/files/PDF/RSE/RSE-Politique-Sectorielle-Energie-Nucleaire.pdf

[45] http://www.slate.fr/story/36491/france-nucleaire-nucleocrate

[46] http://www.usinenouvelle.com/article/areva-edf-faute-de-financement-l-afrique-du-sud-renonce-aux-epr.N27368

[47] http://www.lemonde.fr/idees/article/2009/06/05/le-choix-nucleaire-erreur-historique-par-corinne-lepage_1202870_3232.html

[48] http://agriculture.gouv.fr/IMG/pdf/CGAAER_1136_rapport.pdf

[49] https://www.oecd-nea.org/ndd/reports/2010/nea6862-evaluation-risques.pdf

[50] http://www.assuratome.fr/fr/13-la-responsabilite-civile-de-l-exploitant-nucleaire

[51] http://finance.edf.com/fichiers/fckeditor/Commun/Finance/Publications/Annee/2010/ddr/EDF_DDR2009_04b_vf.pdf

[52] http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/08/31/l-epr-chronique-d-un-chantier-qui-s-enlise_1565956_3244.html ; http://www.lemonde.fr/economie/article/2014/11/19/epr-de-flamanville-les-quatre-maledictions-d-un-chantier-controverse_4526032_3234.html

[53] http://www.sortirdunucleaire.org/EPR-les-4-erreurs-de-la-filiere

[54] http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/total-seme-le-trouble-sur-l-epr-de-penly_1340529.html ; http://www.usinenouvelle.com/article/l-epr-de-penly-sans-gdf-suez.N138684

[55] http://www.slate.fr/story/5723/la-guerre-du-nucleaire-francais

[56] http://www.reporterre.net/La-petaudiere-nucleaire

[57] http://www.francetvinfo.fr/france/un-rapport-sur-l-avenir-de-la-filiere-nucleaire-francaise-a-ete-classifie-secret-defense-a-confirme-vendredi-l-elysee_235255.html

[58] http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/104000414/index.shtml

[59] http://www.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=article_dossier&id_article=3420&id_dossier=

[60] http://www.greenpeace.org/france/PageFiles/266521/decryptage-du-rapport-roussely.pdf

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