Triste tropisme... nucléaire et transition deux grands absents des municipales

La campagne pour les élections municipales dans les 36 000 communes du pays le plus nucléarisés au monde touche à sa fin. L'heure du bilan est arrivée avant que les électeurs participent à la grande messe républicaine de dimanche prochain. Force est de reconnaître que la question nucléaire n'a pas largement pesé tout au long de cette séquence électorale.

La campagne pour les élections municipales dans les 36 000 communes du pays le plus nucléarisés au monde touche à sa fin. L'heure du bilan est arrivée avant que les électeurs participent à la grande messe républicaine de dimanche prochain. Force est de reconnaître que la question nucléaire n'a pas largement pesé tout au long de cette séquence électorale. On a pu observer une certaine résignation voire une réelle hésitation à aborder cet enjeu notamment là où il est le plus important[1]. On a même vu s'affirmer par endroit un réel tropisme pronucléaire... comme par exemple à Fessenheim[2].

Heureusement le mouvement antinucléaire n'a pas succombé à la résignation[3]. Partout en France ils ont interpellé candidat(e)s et élu(e)s pour les sensibiliser à la nécessité de la sortie du nucléaire. Des questionnaires ont été adressés aux listes en compétition comme à Conflans-Sainte-Honorine[4]. A Dijon une lettre ouverte a été diffusée[5]. Dans l'Yonne l'association Territoires en transition a invité les candidat(e)s à signer un "pacte de transition énergétique[6]".Le Réseau action climat, qui regroupe les grandes ONG françaises favorables à la sortie du nucléaire, a interpellé les forces politiques en lice dans les 10 plus grandes villes de France[7]. Plus généralement des militant(e)s antinucléaires se sont engagés dans l'arène électorale n'hésitant jamais à rappeler l'urgente nécessité d'une sortie du nucléaire.

Mais bon le compte n'y est pas. Si ce n'est le 11 mars, date anniversaire de la catastrophe de Fukushima, la campagne n'a donné lieu à aucune mobilisation massive contre le nucléaire. La manifestation sur les Ponts du Rhin pour l'arrêt immédiat de Fessenheim n'a guère attiré malgré les efforts des organisateurs[8]. Souvent les rassemblements ont eu un caractère dérisoire[9] en particulier là où la lutte antinucléaire est pourtant bien encrée[10]. Heureusement que Greenpeace n'a pas renoncé à agir. Sans la résolution de cette ONG beaucoup n'aurait pas entendu parler du tout de nucléaire pendant cette période électorale[11].

Pourtant une chose est certaine. Sondages après sondages, les observateurs de l'opinion publique constatent une large défiance vis à vis du nucléaire. En septembre 2013, le Parisien publiait une étude révélant que 53% des Français sont favorables à une "sortie progressive du nucléaire[12]". On retrouve là un point de vue qui avait été affirmé clairement à l'occasion de la journée citoyenne du 25 mai 2013 organisée dans le cadre du débat national sur la transition énergétique[13]. Une chose est donc certaine. Les Français sont largement favorables à la transition énergétique. Pourquoi donc si peu a été dit pendant cette campagne pour les inviter à la mettre en œuvre ici et maintenant ?

Le problème que pose finalement cette séquence électorale est le manque d'audace d'une classe politique qui n'assume pas pleinement son rôle. Le risque nucléaire est suffisant important pour que des réponses locales soient apportées à cette menace globale.

"la maison brule et l'on regarde ailleurs... nous ne pouvions pas dire que nous ne savions pas !"

Chacun se souvient de la formule prononcée par Chirac à Johannesburg[14]. Elle s'applique aujourd'hui pleinement à la situation du nucléaire de France et d'ailleurs. Les décisions de l'ASN comme les avis de l'IRSN donnent à voir chaque jour un peu plus la dégradation de l'état du parc. Les centrales fuient de partout. Elles dysfonctionnent continuellement et peinent à garantir une offre énergétique sur un marché très concurrentiel.

La commission d'enquête parlementaire sur les coûts de la filière nucléaire créée le 11 décembre 2013 par l'Assemblée nationale donne à voir clairement l'urgence de la situation[15]. Pierre-Franck Chevet et Philippe Jamet ont pu à trois reprises rappeler les doutes, les inquiétudes voire les déceptions de l'Autorité de sureté vis à vis d'un exploitant "droit dans ses bottes[16]." Non seulement les auditions sont d'un très grand intérêt[17] mais le caractère solennel de l'exercice a entrainé une libération de la parole au sein même d'EDF[18]. Le 15 février, jade Lindgaard publie ainsi un article retentissant sur le problème des disjoncteurs[19]. Une semaine auparavant elle révélait à l'issue d'une longue enquête un problème générique des gaines de combustibles[20]. Comment s'étonner dès lors que l'industrie nucléaire connaisse un déclin brutal et irréversible[21]... au delà des limites de l'hexagone ?

Pourtant la promotion de l'atome reste une religion nationale même au sommet de l'Etat. Au prétexte d'une excellence industrielle et d'indépendance énergétique, beaucoup continuent de croire à la vertu d'une technologie maitrisée. Le problème est que le gouvernement actuel semble à l'écoute de ces intérêts si peu communs. Au nom du redressement productif renouvellement et prolongations viennent polluer un débat énergétique. Et la vieille ritournelle de la croissance est reprise en coeur par les grands leaders d'opinion. Il n'y aurait de prospérité sans énergie abondante. L'air est bien connu. Il était déjà fredonné par Marcel Boiteux il y a quarante ans.

Mais bon, le problème n'est pas là. Que les productivistes persévèrent dans leur être est une chose. Que les partisans des alternatives écologistes et sociales ne forcent pas la voix en est une autre. or telle est le constat que l'on peut établir aujourd'hui. Les campagnes pour l'exercice du pouvoir local n'ont pas priorisé les questions énergétiques et climatiques pourtant si urgente. Au prétexte de démarches citoyennes et participatives beaucoup de listes écologistes se sont enfermées dans des logiques localo-locales renonçant à aborder des problématiques globales.

Pour ne prendre que le cas d'Europe écologie, force est de reconnaître l'écart abyssal entre les propositions portées par les candidat(e)s et le travail réalisé par la commission énergie[22]. Tout au plus les profession de foi ont retenu quelques idées concernant la rénovation thermique du logement, la création d'agences locales voire de services publics. Bien peu a été dit sur la nécessité et l'urgence d'une refonte complète des politiques publiques et encore moins sur le principe de transition.

Faillite énergétique de l'écologie en politique

Au moment même où la situation appelle des réponses créatrices, les politiques de l'écologie restreignent leur horizon au seul champ institutionnel. Ils vont ainsi à rebours des préconisations des "techno" du parti et surtout de la dynamique réel du mouvement écologiste[23]. Si la commission énergie considère "que la transition énergétique est une appropriation collective et passe par la construction d'un nouvel imaginaire. A cette fin, les initiatives citoyennes de transition énergétique au niveau des territoires (déclinaison par quartier pour les grandes villes) devraient être favorisées, encouragées[24]", les candidats de manière social-démocrate semblent plus soucieux de doter les communes et les intercommunalités de nouvelles compétences plutôt que favoriser une réappropriation citoyenne de l'énergie selon une logique de résilience[25].

Si tout cela est très conforme au compromis issu du débat national sur la transition énergétique[26] on est bien loin de l'idéal de transition tel qu'il a été conçu par Amory Lovins[27]. Les responsables du parti écologiste et les grandes ONG ne disent pas autre chose quand elles émettent des doutes sur la loi de transition en préparation[28]. Alors que le RAC préconise dans le Vrai projet de loi de programmation de la transition énergétique de "créer une Institution financière de la transition énergétique sous contrôle public, dotée d’une gouvernance pluraliste (société civile, entreprises, élus...)[29]", les politiciens locaux de l'écologie préfèrent des propositions dont l'efficience est à démontrer.

Ainsi la liste Décidons Rouen mené par Jean-Michel Bérégovoy suggère la "Création d’un service public métropolitain de l’Énergie permettrait tout d’abord de créer un interlocuteur unique pour la rénovation thermique des logements, mais également des locaux d’activités et des bâtiments publics. En outre, ce service public se verrait confier la responsabilité de la production d’énergie renouvelable et sa distribution à l’image du service public de l’Eau[30]." De prime abord cela peut sembler séduisant mais la formulation pose plus de problèmes qu'elle n'avance de solutions. La politique énergétique est réduite au résidentiel & tertiaire esquivant ainsi les enjeux structurels de l'aménagement du territoire et des transports[31]. Rien de très précis n'est dit sur la distribution alors que c'est une problématique identifiée par Négawatt depuis sa création[32].

Comment avec un tel programme mettre en œuvre une dynamique de descente énergétique à l'échelle locale[33] ? Tout au plus une telle orientation permettra de réaliser les objectifs très timides des schémas régionaux climat-air-énergie qui n'ont nulle part fait preuve de l'audace attendue. On ne peut que déplorer cette timidité de ceux et celles qui aspirent à exercer le pouvoir local au nom de l'écologie. Il y a là une sorte de "poudre aux yeux pour ne rien changer" comme on peut le voir à l'échelle gouvernementale[34]. Tout particulièrement parce que des élus ne pourront à eux seuls changer le modèle énergétique.

La société civile premier moteur de la transition

Un récent sondage confirme que la société est bien plus consciente des enjeux énergétiques que d'aucuns veulent le dire[35]. A l'heure où certains s'enferrent dans une alliance contre nature avec les productivistes[36], des initiatives surgissent de partout. La transition qui peine à prendre forme malgré l'accumulation des dispositifs institutionnels depuis l'adoption de la loi POPE se déploie en dehors du champ gouvernemental. La créativité de la société civile tient lieu de politique là où les politiques faillissent à leur tâche. Une véritable révolution moléculaire est à l'œuvre[37].

Alors que l'avant projet de loi sur la transition énergétique esquive la question du nucléaire[38], un événement pourtant passé inaperçu donne à voir que les choses bouges. Le parc éolien de Port-La-Nouvelle créé par Jean-Michel Germa en 1993 offre désormais l'électricité qu'il produit à Enercoop[39]. C'est à la fois un symbole et un indice clair qu'une réelle transition est en marche malgré les blocages des grands énergéticiens et des pouvoirs publics. Les Assises de l'énergie qui ont eu lieu à Dunkerque fin janvier ont donné à voir qu'une dynamique de fond est en cours[40]. En dehors de tout impératif électoraliste une myriade d'initiatives locales et d'expérimentation bouleversent le paysage énergétique français[41]. Leur point commun est que les plus efficientes partent toujours de projets citoyens tels ceux favorisés par le fonds d'investissement Energie partagée[42].

Alternatiba exprime le mieux cette tendance de fond qui traverse la société civile aujourd'hui[43]. Le Manifeste proclamé le 6 octobre 2013 à Bayonne invite le plus grand nombre à rejoindre le mouvement de transition face au changement climatique, à la déplétion des matières premières et au risque nucléaire[44]. "L'implication citoyenne, la mobilisation des populations et la réappropriation de notre avenir sont indispensables pour faire contrepoids à ce travail de sape. L'engagement de chacun et chacune d'entre nous, auquel appelait si fort Stéphane Hessel, est aujourd'hui une priorité pour relever le défi climatique." Bizi reprend à une échelle inconnue jusque là en France le principe de transition telle qu'il a été envisagée au Royaume-Uni par Rob Hopkins[45].

Déjà des initiatives de transition sont portés dans de nombreuses communes par des collectifs citoyens[46]. Ailleurs des communes rejoignent le mouvement des Territoires à énergie positive promu par le Comité de liaison des énergies renouvelables[47]. Plus qu'énergétique la transition devient citoyenne, participative et solidaire[48]. Non seulement le mouvement s'élargit mais il se renforce sur le plan théorique. Après la grande vague grenellienne en faveur des énergies renouvelables aujourd'hui s'affirme une nouvelle critique qui met en cause le principe même de croissance[49].

de la transition énergétique à la transition sociétale

Il est tout de même symptomatique que l'association Virage énergie Nord-Pas-de-Calais qui a été pionnière dans le renouveau des scénarios locaux de transition[50] aujourd'hui privilégie une démarche de sobriété pour sortir de l'addiction au pétrole et au nucléaire[51]. Puisqu'il n'y a pas de production d'énergie sans impact, l'association propose de récupérer l'énergie solaire en flux.

D'une conception technique de la transition on passe ainsi à une nouvelle éthique des usages qui renouvelle la conception classique du service énergétique. "La sobriété énergétique consiste en un ensemble d’actions visant à faire décroître voire faire disparaître des usages, des valeurs, des systèmes, des comportements, des organisations, au bénéfice d’autres nécessitant moins d’énergie pour satisfaire leurs besoins. Elle diffère de l’efficacité énergétique qui, elle, fait appel exclusivement à des techniques qui, lorsqu’elles sont mises en œuvre, permettent de réduire les consommations en énergie à l’échelle d’un système donné (véhicule, bâtiment, territoire, etc.). La sobriété réévalue donc les usages et les besoins en énergie, mais aussi les imaginaires, la culture de l’énergie d’une société et ses formes d’organisation collectives et individuelles[52]."

La société civile prend de la sorte une longueur d'avance sur une sphère politique qui une fois encore à une guerre de retard. Alors qu'élus et techniciens réfléchissent au raccordement des énergies renouvelables et à la rénovation thermique du bâtiment[53], quelques pionniers pensent un nouveau modèle non seulement décentralisé[54] mais relocalisé au coeur des bassins de vie. On est là au delà du simple droit à l'expérimentation concédé par des édiles soucieuses en dernier recours du pouvoir qu'ils peuvent exercer sur le bon peuple[55]. L'enjeu est de favoriser de réelles solutions locales portées par les usagers eux-mêmes. La ville post-carbone[56] et post-nucléaire qu'il convient d'aménager dès aujourd'hui ne peut être le fait d'une planification.

Si les élus ont un rôle à jouer c'est celui de facilitateur. Il s'agit en quelque sorte de décliner la stratégie d'empowerment[57] au champ énergétique. Des dispositifs de ce genre existent déjà. C'est le cas de l'appel à projet pour des initiatives locales pour la rénovation énergétique[58]. L'important est que les initiatives participatives soient soutenues, rendues publiques et donc qu'elles servent susciter d'autres projets. L'important est que la dynamique sociale ne soit ni entravée ni captée à d'autres fins que le droit de tous à vivre dans un environnement sain et la possibilité pour chacun d'accéder au bien être. Mais cela demande un peu d'audace et d'imagination.

Il est très regrettable que la campagne pour les municipales n'aient pas été l'occasion de décliner cette possibilité à l'heure où la démocratie participative est sur toutes les lèvres. Mais bon tout n'est pas perdu. Si la quête du pouvoir local amène aujourd'hui certains écologistes à édulcorer le paradigme écologiste à d'autres échelles l'action continue pour bouleverser un modèle énergétique qui a épuisé les hommes et la planète. Ainsi Yves Cochet organise le 3 avril prochain au Parlement européen une conférence publique intitulée "Vers des territoires résilients en 2030 : énergie, transports et alimentation[59]" avec Benoit Thévard notamment. Chacun sait aujourd'hui que seule la sortie effective du nucléaire est la condition nécessaire à un changement profond des modes de production et de consommation. Le nucléaire est un verrou qui bloque aujourd'hui toute réelle transition comme l'explique clairement Jean-Pierre Grau[60]. Faut il encore que toutes les candidats écologistes le reconnaissent et le disent haut et fort...

 


[1] Les déchets nucléaires, grands absents du débat municipal dans la région de Bure, http://www.goodplanet.info/actualite/2014/03/07/bure/

[2] http://www.leparisien.fr/municipales-2014/municipales-a-fessenheim-l-union-sacree-autour-de-la-centrale-13-02-2014-3586663.php

[3] http://www.sortirdunucleaire.org/Elections-municipales-2014-interpellez-les

[4] http://www.sortirdunucleaire.org/Questionnaire-adresse-aux-candidats-aux-elections ;

[5] http://www.bienpublic.com/environnement/2014/03/14/sortir-du-nucleaire-21-interpelle-les-candidats-a-dijon-beaune-et-montbard

[6] http://yonnelautre.fr/spip.php?article4779

[7] http://www.rac-f.org/Elections-municipales-2014 ;

[8] http://www.lanouvellerepublique.fr/France-Monde/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2014/03/09/Des-milliers-de-manifestants-antinucleaires-sur-le-Rhin-et-a-Fessenheim-1823369

[9] http://www.sudouest.fr/2014/03/11/angouleme-fukushima-plus-jamais-ca-1487628-813.php

[10] http://www.lamanchelibre.fr/cherbourg/actualite-50107-3-ans-apres-fukushima-epr-montre-du-doigt.html

[11] http://alsace.france3.fr/2014/03/18/des-militants-de-greenpeace-occupent-la-centrale-nucleaire-de-fessenheim-435119.html

[12] http://www.leparisien.fr/environnement/53-des-francais-favorables-a-une-sortie-progressive-du-nucleaire-26-09-2013-3171731.php

[13] http://www.transition-energetique.gouv.fr/sites/default/files/13101-synthese_journee_citoyenne_complet_def_web-interactif.pdf

[14] http://www.ina.fr/video/2090725001027

[15] http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/couts_de_la_filiere_nucleaire.asp

[16] http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Commission-d-enquete-sur-les-couts-de-la-filiere-nucleaire

[17] Denis Baupin : « Le nucléaire est aujourd’hui ce qu’était le minitel à l’heure d’Internet » http://www.reporterre.net/spip.php?article5515

[18] http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0203247588119-la-gestion-de-la-maintenance-nucleaire-derape-a-edf-643641.php ; http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0203314630735-le-groupe-est-deborde-par-ses-travaux-s-inquiete-l-asn-650364.php ; http://www.actu-environnement.com/ae/news/personnels-edf-nucleaire-inquietude-duree-vie-reacteurs-21051.php4

[19] http://www.mediapart.fr/journal/france/150214/nucleaire-un-tiers-du-parc-connait-des-defaillances-de-surete

[20] http://www.mediapart.fr/journal/france/070214/nucleaire-un-probleme-d-usure-menace-pres-de-la-moitie-des-reacteurs

[21] http://observ.nucleaire.free.fr/com-fuku-3ans-declin.htm

[22] http://energie.eelv.fr/municipales-2014-elaborer-son-programme-sur-les-questions-energetiques/

[23] Opérer la transition énergétique par l’investissement citoyen, http://www.reporterre.net/spip.php?article4521

[24] http://energie.eelv.fr/files/2013/11/Note_Municipales_Comener-version-finale-Janvier2014.pdf, p 14

[25] http://decroissance.blog.lemonde.fr/2010/06/12/notes-sur-le-bristol-peak-oil-report/

[26] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2013-12-10_-_Plan_commente_PJL_Programmation_TE.pdf ; http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/energie-environnement/actu/0203383273736-transition-energetique-les-premiers-details-du-projet-de-loi-du-gouvernement-658233.php

[27] http://ed.ted.com/lessons/a-40-year-plan-for-energy-amory-lovins#review

[28] http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/02/23/transition-energetique-les-ecologistes-ont-des-inquietudes_4371848_3244.html

[29] http://www.rac-f.org/Transition-energetique-Le-VRAI ; http://www.rac-f.org/IMG/pdf/Vrai_Projet_de_loi.pdf

[30] http://rouen2014citoyenne-ecolo.fr/pour-un-grand-service-public-dagglomeration-de-lenergie/

[31] http://www.rac-f.org/IMG/pdf/Etalement%20urbain%20et%20changements%20climatiquespdf.pdf

[32] http://www.negawatt.org/telechargement/Fiche%20Acteurs%201.1.pdf

[33] http://www.colibris-lemouvement.org/agir/campagne-tous-candidats/tnt-transformons-nos-territoires/construire-un-plan-de-descente

[34] Loi de transition énergétique : de la poudre aux yeux‏ pour ne rien changer, http://www.reporterre.net/spip.php?article5524

[35] http://www.euractiv.fr/energie/les-francais-en-faveur-des-energ-news-534287

[36] Le gouvernement Ayrault continue à agresser l’environnement : déjà 45 mesures hostiles, http://www.reporterre.net/spip.php?article4933

[37] à noter la publication par l'IMEC d'une intégrale des textes de Felix Guattari fin 2013

[38] http://www.la-croix.com/Actualite/France/Le-debat-sur-la-part-du-nucleaire-dans-les-energies-attendra-2014-03-20-1123352

[39] http://www.actu-environnement.com/ae/news/premier-parc-eolien-raccorde-vend-desormais-production-enercoop-21110.php4

[40] http://www.assises-energie.net/fr/15es-assises-2014/ateliers/index.html

[41] http://www.energiesactu.fr/innovation/vers-une-transition-energetique-participative-0021953 ; http://transitionenergetique.org/

[42] Opérer la transition énergétique par l’investissement citoyen, http://www.reporterre.net/spip.php?article4521

[43] http://www.bizimugi.eu/fr/retour-sur-alternatiba/; http://www.reporterre.net/spip.php?article4804; http://www.bizimugi.eu/wp-content/uploads/2013/11/terre-a-terre_web.mp3

[44] http://blogs.mediapart.fr/blog/alternatiba/071013/climat-la-reussite-dalternatiba-ouvre-la-voie-aux-mobilisations-futures

[45] http://www.transitionnetwork.org/blogs/rob-hopkins

[46] http://www.transitionfrance.fr/

[47] http://www.cler.org/-Territoires-a-energie-positive-

[48] http://www.transitioncitoyenne.org/

[49] http://decroissance.blog.lemonde.fr/2013/06/16/impossible-decouplage/; http://www.avenir-sans-petrole.org/article-energie-nette-vers-la-fin-des-societes-industrielles-121972016.html

[50] http://www.rac-f.org/Virage-energie-des-scenarios

[51] http://www.virage-energie-npdc.org/spip.php?article136

[52] http://www.virage-energie-npdc.org/spip.php?article146

[53] http://www.lagazettedescommunes.com/208326/la-transition-energetique-a-lechelon-local/ ; http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/11/05/les-territoires-leviers-de-la-transition-energetique_3508252_3244.html

[54] http://www.lafabriqueecologique.fr/wp-content/uploads/2013/11/Note-d%C3%A9centralisation-LFE.pdf

[55] http://www.actu-environnement.com/ae/news/debat-energie-decentralisation-regions-srcae-19006.php4

[56] http://ville-post-carbone.typepad.com/files/rapport_vpc_le_mans_vol1.pdf

[57] http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-La_sorcellerie_capitaliste-9782707147813.html

[58] http://www.developpement-durable.gouv.fr/Palmares-des-initiatives-locales

[59] http://www.greens-efa.eu/fr/vers-des-territoires-resilients-en-2030-12039.html

[60] http://www.jeanpierregrau.com/2014/02/bloqu%C3%A9-par-le-nucl%C3%A9aire-le-d%C3%A9veloppement-des-renouvelables-en-france-passe-par-l%E2%80%99investissement-des-citoyens-et-des-collectivit

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