La grande arnaque des grands carénages : épisode 9

On se retrouve donc avec une loi « pour la croissance verte[11] ». Ce magnifique oxymore prouve clairement que la présidence Hollande s’inscrit dans la stricte continuité de la mandature précédente. L’objectif présenté le 30 juillet 2014 répond aux recommandations du Conseil économique du développement durable institué par Nicolas Sarkozy. Il s’agit de mettre en œuvre « une transition vers un développement économique respectant l’environnement et soucieux de justice sociale, n’a donc pas à être opposée à d’autres politiques, mais doit, au contraire, être intégrée dans une stratégie globale, dont elle constitue un élément-clef[12]. » On est très loin d’une transition écologique du modèle énergétique français.

Bien évidemment, la ministre n’a pas de mots trop forts pour vanter les mérites du texte. Selon elle, « La France se dote avec ce projet de loi de la législation la plus avancée de l’Union européenne.[13] » L’objectif premier est d’abaisser la facture énergétique grâce aux économies d’énergies en lançant le grand chantier de la performance énergétique des bâtiments. « Cette loi projette la France vers le futur, invente notre futur commun, tout en mettant en place des actions concrètes immédiates car c’est une loi de solution, une loi d’action. » Tout au plus on a affaire qu’à un dépoussiérage de mesures déjà à l’œuvre[14]. La révolution promise n’a pas lieu[15]. En particuliers ce sont les financements qui font défaut[16]. Le second objectif le prouve clairement. Le projet de loi se contente de quelques effets d’annonce en faveur des énergies renouvelables. L’effort est bien modeste au regard de la rente de situation garantie à l’industrie nucléaire. La loi esquive toutes les revendications pourtant modestes des grandes organisations écologistes[17].

Le gouvernement se contente de reprendre les principaux objectifs du Paquet énergie climat 2030 adopté par l’Union européenne en janvier 2014[18]. Il s’agit bien de réduire de 40 % des gaz à effet de serre par rapport au niveau de 1990 et d’atteindre 27 % d’énergies renouvelables. D’aucuns peuvent dire ainsi que « la transition énergétique française veut répondre aux objectifs européens en s’appuyant sur le nucléaire[19]. » Seule concession faite aux partisans de la transition énergétique, la loi annonce un effort supplémentaire en faveur des énergies renouvelables. Mais cela ne change guère la philosophie générale du projet. La loi de transition décline la politique énergétique européenne. L’heure est à la « décarbonisation » de l’énergie. Et c’est bien grâce au nucléaire que l’Europe compte baisser plus encore les émissions de CO2 du secteur de l’énergie[20]. L’union française de l’électricité (UFE) a de quoi être comblée. La logique de décroissance, qu’elle craignait voir figurer dans la loi, laisse la place à une fuite en avant productiviste[21].

Le mouvement écologiste est le grand perdant de cette séquence. La loi de transition est à mille lieues des espoirs de 2011. Ni le Débat national sur la transition énergétique, ni la commission d’enquête parlementaire sur les coûts du nucléaire n’ont influencé le projet de loi. On se retrouve avec un pur décalque des revendications des lobbies industriels et financiers à peine mitigées par quelques concessions d’inspirations écologistes. Même les architectes font part de leur étonnement à la lecture de la version finale du projet de loi[22]. Au global l’accueil est au mieux nuancé[23]

Mais si les ONG sont réservées sur le contenu de la loi[24], les politiques de l’écologie engagent un soutien presque caricatural du projet… à peine quelques mois après avoir critiqué le Paquet énergie-climat 2030[25]. Il n’est décidément pas question du côté de la Chocolaterie de s’opposer à un projet qui satisfait AREVA. Pour Luc Oursel en effet « cette loi qui parle de toutes les énergies, de toutes les actions nécessaires dans une politique énergétique, est très équilibrée. Elle évite le piège d’enfermer le débat sur la seule question du nucléaire[26]. » Le plus surprenant le parti écologiste et de ses alliés ne sont pas loin de penser la même chose. François de Rugy parle d’un « compromis intéressant[27]. » Les intellectuels organiques du mouvement écologiste partagent cet engouement. Tout au plus ils invitent les députés à « aller plus loin ». L’enjeu du moment c’est le climat comme le donne à voir cette tribune d’Alain Grandjean dans Alternatives économiques :

« Plus que jamais, nous devons et pouvons allier courage et bon sens plutôt que nous résigner à un repli frileux. C'est ainsi que nous pourrons convaincre nos partenaires européens d'engager un projet ambitieux de transition énergétique pour l'Europe. Cet impératif s'impose d'autant plus que la convention sur le climat de 2015, qui jouera un rôle clef pour l'avenir climatique mondial, se tient à Paris. La tâche de nos représentants sera facilitée si la transition énergétique, premier levier de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre, part en France sur de bonnes bases[28] ! »

Les signaux se multiplient au cours des semaines qui suivent. Les politiques de l’écologie laissent aux associations militantes la tâche de dénoncer une loi qui laisse au nucléaire une « place centrale[29] ». Les Journées d’été de Bordeaux sont l’occasion de mettre en scène cette posture[30]. Tout le petit monde des énergies renouvelables est présent pour appeler de ses vœux une stratégie parlementaire qui « améliore » la loi. L’écologie n’est plus une cause mais un intérêt qui cherche à maximiser ses rentes. Alors que la très sérieuse Gazette des Communes s’amuse des « tours de passe-passe du gouvernement », les écologistes officiels préfèrent pratiquer « l’apostolat princier ». L’urgence est de flatter le maitre de l’Elysée en espérant obtenir quelques miettes supplémentaires en prenant bien garde de ne pas mettre en cause la logique générale du projet…

Le gouvernement esquive les doléances écologistes. Il n’apporte aucune réponse aux critiques adressées au projet de loi que ce soit au sujet du financement[31] ou du mixe énergétique. Bien au contraire, la ministre ne mesure pas ses efforts pour rassurer un lobby nucléaire qui fait feu de tout bois[32]. Fin Aout, sur le site de Civaux, Ségolène Royal déclare que « la transition énergétique par la croissance verte redéfinit positivement le rôle de l’énergie nucléaire en complément de l’énergie renouvelable et des économies d’énergie[33] » La ministre reprend clairement les arguments du lobby nucléaire qui fait feu de tout bois pour préserver ses privilèges[34]. Le 28 septembre, Ségolène Royal admet qu'elle « ne sait pas encore » quels sont les deux réacteurs dont la mise en service de l'EPR de Flamanville, en 2016, va imposer l'arrêt. « Normalement, c'est Fessenheim qu'on ferme », a-t-elle simplement indiqué[35]. La ministre ne veut pas laisser entendre que la loi menace le nucléaire. Elle défend un « équilibre » entre « croissance verte » et maintien d'un « socle nucléaire » qui constitue « un atout pour la France ».

Début septembre, le travail parlementaire commence. Une commission spéciale parlementaire est constituée le 9 septembre 2014 pour organiser l’examen du projet de loi. Si les députés s’émeuvent du choix du gouvernement d’imposer une procédure accélérée[36], personne ne s’y oppose. Fidèles à la stratégie choisie, les députés écologistes se distinguent comme des partisans résolus du projet de loi. « Nous serons premiers soutiens de cette loi innovante (…) sous conditions socialement et économiquement acceptables », déclare Cécile Duflot à peine nommée secrétaire de la commission spéciale[37]. Il n’est décidément pas question de reprendre la campagne du Réseau Sortir du nucléaire revendiquant « pas de transition énergétique sans sortie du nucléaire[38]. » La baisse de la part du nucléaire semble s’imposer comme un horizon indépassable pour le groupe vert à l’Assemblée nationale[39].

Le problème est plus profond encore. Au moment même où Delphine Batho explique que « la loi de transition consacre la souveraineté nucléaire de la France[40] », les organisations écologistes renoncent à dénoncer un projet de loi qui pourtant ne les enthousiasme pas. Le Comité de liaison des énergies renouvelables et Réseau Action Climat créent un « transitiomètre » qui « permet de mesure la capacité du projet de loi sur la transition énergétique à atteindre 9 engagement de la France et du gouvernement[41]. » Il n’est nullement question de dénoncer les privilèges du nucléaire. Les deux organisations se contentent de demander « la présentation par le gouvernement et EDF d'un calendrier de fermeture de réacteurs nucléaires d'ici 2025… » Leur démarche consiste somme toute à exercer une pression bienveillante sur le travail parlementaire pour que la loi soit la meilleure au vu des postulats qu’elle décline :

« Nous appelons les parlementaires à ne pas laisser passer cette opportunité de mettre la France sur les bons rails de la transition énergétique ! La balle est désormais dans leur camp  », conclut Anne Bringault.

Le transitiomètre sera mis à jour au fur et à mesure des amendements apportés lors du débat parlementaire, dès le passage en commission. L’évolution des évaluations pour chaque engagement sera affichée sur ce site avec les dates correspondantes et elle sera accompagnée d’une explication des changements intervenus[42]

Nicolas Hulot apporte son soutien à cette démarche reprenant à son compte des arguments présentés par la ministre en juillet[43]. Le projet est intéressant mais il ne s’agit que d’un « socle, qui peut être largement amélioré et enrichi dans les navettes parlementaires. » Alors que les partisans de l’atome ne ménagent pas leurs efforts pour protéger l’industrie nucléaire[44], les écologistes portent leurs efforts ailleurs. Les amendements proposés aux députés par ONG le donne clairement à voir. Seuls les Amis de la Terre et Greenpeace placent au cœur de leurs propositions la question du nucléaire. Les Amis de la Terre proposent comme amendement à l’article 1 qui modifie l'article L. 100-1 du code de l’énergie d’ajouter « s’affranchir de l’énergie nucléaire ». Greenpeace quant à elle propose un dispositif complexe qui limite à 40 années l’exploitation des réacteurs nucléaires par des modifications de l’article 32. Mais ce n’est là qu’un nombre très minime d’amendements parmi la centaine proposée. Il est clair que dans son immense majorité le mouvement écologiste ne priorise plus la question nucléaire. Une logique de compromis s’impose bel et bien autour d’une loi qui n’a rien d’une révolution[45]. Et beaucoup en arrive même à oublier que même la fermeture de Fessenheim n’est plus garantie au vu de la faiblesse des dispositions proposées par le projet de loi[46]

Au final, la stratégie des ONG fait pschitt. Le projet de loi est seulement « amendé à la marge ». L’industrie nucléaire peut rester sereine. Ses privilèges ne sont nullement remis en cause. Et elle peut désormais exploiter une décennie de plus ses réacteurs avec l’aval de l’Assemblée nationale. Mais le nucléaire n’est pas la seule faiblesse du texte. La généralisation des plans de déplacement urbains et d’établissements n’a pas été adoptée. Pas plus que la réduction des limitations de vitesse sur les routes et autoroutes. Le transport ferroviaire et le transport fluvial sont aussi passés à la trappe. «Aucune mesure n’est prévue pour atteindre l’objectif du Grenelle d’un report du fret routier vers le rail et le fluvial à 25% en 2022», note le réseau Action Climat[47]. Pour autant, les ONG persévèrent. A l’issue de l’examen en commission le transitiomètre a fait un bond de 10 points pour atteindre la note globale de 30 sur 100[48]

Le reste est à la mesure de ces prémisses. Barnabé Binctin propose sur Reporterre une « incroyable histoire de la loi sur la transition énergétique » qui narre admirablement les vicissitudes de cette loi qui au final n’a guère évolué en un an[49]. Le texte définitivement adopté le 22 juillet 2015 en dépit de sa modestie est présenté comme un « incontestable succès politique » pour Ségolène Royal et « un des plus importants du quinquennat[50] » :

« Ambitieux dans leurs objectifs, les 66 articles dessinent pour le milieu du siècle un système énergétique plus sobre, plus durable et moins nucléarisé : réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre en 2030 (par rapport à 1990) et division par quatre en 2050 ; diminution de moitié de la consommation énergétique finale en 2050, avec un premier palier de 20 % en 2030 ; baisse de la part des fossiles de 30 % à la même échéance ; promotion des renouvelables pour atteindre 32 % de la consommation d’énergie et 40 % de la production d’électricité à la même date[51]. »

Jusqu’au bout les écologistes ont gagné quelques « améliorations ». La contribution climat énergie proposée par les sénateurs en juin 2015[52] est intégrée par la loi[53]. Mais sur le nucléaire, force est de reconnaître que le compte n’y est pas. Loin d’initier une réduction de la part du nucléaire dans le mixe énergétique, l’article 55 se contente de de fixer un plafond à la puissance installée. Un amendement déposé in extremis par Denis Baupin ne fait qu’inscrire dans la loi la promesse du candidat Hollande, à savoir l’arrêt d’une puissance équivalente dès l’entrée en service de l’EPR[54]. Fondamentalement rien ne change pour EDF. La loi aboutit au mieux sur des « mesures limitées[55] ».

« Cette ambition du gouvernement reste cependant tempérée, et pendant que l'on discutait au Parlement de limiter la production nucléaire, les grands chantiers se sont poursuivis. En janvier, EDF a validé le démarrage d'une opération visant à rénover le parc nucléaire existant dans le but d'en prolonger la vie de 40 à 50 ans. On appelle cela le grand carénage. Ce sera le cas de la centrale de Nogent sur Seine. Sur ce site, EDF en fait une promotion active en mettant en avant notamment le nombre d'emplois créés[56]. »

Bien au contraire, alors que le Parlement était occupé à débattre de la loi, le gouvernement a multiplié les signaux en faveur de l’industrie nucléaire. Le conseil de politique nucléaire du 3 juin 2015 met à l’ordre du jour la « refondation de la filière nucléaire » en toute fidélité avec les recommandations du rapport Roussely de 2010[57]. La réduction de la part du nucléaire est « totalement fictive[58] »…

La « fin du tout nucléaire » est illusoire[59]. Même la piètre promesse de fermeture de Fessenheim s’est évanouie[60]. EDF et AREVA sont les grands gagnants de la loi de transition. Sans même attendre le vote définitif de la loi, Jean-Bernard Levy a fait valider par le conseil d’administration d’EDF _ et donc par l’Etat _ le programme de Grand Carénage[61]. « Le parc existant en France a 30 ans d’âge moyen et je suis confiant sur la capacité d’EDF à prolonger, avec ses grands partenaires, et en toute sécurité la durée de fonctionnement de ce parc jusqu’à 50 ans, voire jusqu’à 60 ans, » a-t-il déclaré en janvier 2015, devant la commission des Affaires économiques du Sénat[62]. La succession d’Henri Proglio est assurée par un « patron résolument nucléaire[63] ». L’industrie nucléaire sort renforcée du débat sur la transition et de la loi qui a suivi. Quelques soient les déclarations et les décisions politiques, elle poursuit invariablement sa route[64]

Le 16 mai 2015, le Grand Carénage a commencé Paluel[65]. Et d’autres s’annoncent déjà[66]. Tout est prêt depuis longtemps[67]. Peu importe les décisions de l’ASN[68], la volonté est là. Coute que coute, il faut prolonger l’exploitation des réacteurs ! Même la Commission de Régulation de l’énergie reconnaît que ce programme est hors de prix[69]. Pour autant, tout n’est pas joué. Les Grands Carénages commencent bien mal[70]

Suite au prochain épisode

 


[1] http://www.lecese.fr/content/seance-pleniere-du-vote-de-lavis-sur-projet-de-loi-de-programmation-pour-un-nouveau-modele-energetique

[2] http://www.parismatch.com/Actu/Environnement/Jean-Jouzel-Pour-limiter-le-rechauffement-il-y-a-urgence-680398

[3] http://www.lecese.fr/content/preconisations-du-cese-sur-le-projet-de-loi-de-programmation-pour-la-transition-energetique

[4] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/04/11/20002-20140411ARTFIG00251-la-france-a-besoin-de-35-reacteurs-nucleaires.php

[5] http://www.lesechos.fr/05/11/2014/LesEchos/21808-133-ECH_jean-jouzel-vice-president-du-groupe-scientifique-du-giec.htm

[6] http://www.gngl.com/ps-spitzberg/tp-croisiere/at-observation-animaux/spz500--tour-spitzberg-ile-blanche

[7] https://www.youtube.com/watch?v=bfz8BKjH5dM

[8] C’est le cas en particulier de l’association Sauvons le Climat :

http://www.sauvonsleclimat.org/qui-sommes-nous/266-conseil-scientifique.html

http://www.sauvonsleclimat.org/qui-sommes-nous/265-conseil-administration.html

ou de la SFEN : http://www.sfen.org/fr/lorganisation/qui-sommes-nous/la-gouvernance

[9] http://www.franceculture.fr/oeuvre-avenir-radieux-une-fission-francaise-de-nicolas-lambert

[10] http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/transition_energetique_croissance_verte.asp

[11] http://www.actu-environnement.com/ae/news/projet-loi-transition-energetique-croissance-verte-22391.php4

[12] http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/La_croissance_verte.pdf

[13] http://www.developpement-durable.gouv.fr/Segolene-Royal-presente-le-projet.html

[14] http://www.huffingtonpost.fr/2014/07/30/loi-transition-energetique-quelles-applications-au-quotidien_n_5629804.html

[15] http://www.actu-environnement.com/ae/news/projet-loi-transiiton-energetique-objectifs-mesures-moyens-22371.php4

[16] Le gouvernement a du faire machine arrière en juin au sujet du Tiers-financement. Les banques ont fait valoir auprès de Bercy leurs intérêts et obtenu que les dispositifs envisagés par la loi soient revus :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/17/quel-financement-de-la-transition-energetique_4439828_3244.html

http://www.terraeco.net/Loi-sur-la-transition-energetique,55605.html

http://www.mediapart.fr/journal/france/190614/transition-energetique-l-avant-projet-de-loi-deja-ampute

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/17/quel-financement-de-la-transition-energetique_4439828_3244.html

[17] http://www.mediapart.fr/journal/france/300714/transition-energetique-un-projet-de-loi-bien-timide

[18] http://europa.eu/rapid/press-release_IP-14-54_fr.htm

[19] http://www.euractiv.fr/sections/developpement-durable/la-transition-energetique-francaise-veut-repondre-aux-objectifs

[20] http://www.euro-energie.com/les-5-piliers-de-l-union-energetique-europeenne-n-4701

[21] http://www.usinenouvelle.com/article/l-ufe-craint-une-logique-de-decroissance-avec-la-loi-de-transition-energetique.N273647

[22] http://www.lemoniteur.fr/article/transition-energetique-le-projet-de-loi-decortique-par-les-architectes-25006938

[23] http://www.lejdd.fr/Politique/Jouanno-Baupin-Mariton-Lepage-Ce-qu-ils-pensent-de-la-loi-sur-la-transition-energetique-678247

[24] http://www.liberation.fr/politiques/2014/07/29/un-projet-net-de-loin-mais-flou-de-pres_1072527

[25] http://www.euractiv.fr/energie/le-paquet-energie-climat-2030-ne-news-532969

[26] http://www.challenges.fr/entreprise/20140710.CHA6099/nucleaire-areva-dit-oui-a-la-transition-energetique.html

[27] http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140730.OBS5019/transition-energetique-un-compromis-interessant.html

[28] http://www.alternatives-economiques.fr/la-transition-energetique--derniere-carte-du-gouvernement_fr_art_1311_69025.html

[29] http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Transition-energetique-le-nucleaire-reste-central-578271

[30] http://www.dailymotion.com/video/x24uqqv_eelv-jde-2014-transition-energetique-l-heure-de-verite_news

[31] http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/07/30/nicolas-hulot-les-moyens-ne-sont-pas-a-la-hauteur-pour-la-transition-energetique_4464687_3244.html

[32] http://www.lepoint.fr/environnement/transition-energetique-le-pdg-d-edf-juge-le-projet-de-loi-equilibre-31-07-2014-1850641_1927.php

[33] http://lenergeek.com/2014/08/26/segolene-royal-a-civaux-le-nucleaire-en-complement-du-renouvelable/

[34] http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-106991-mix-electrique-un-retard-francais-1029975.php

[35] http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/30/transition-energetique-grandes-ambitions-et-doutes-sur-le-financement_4496866_3244.html

[36] http://www.lagazettedescommunes.com/260877/transition-energetique-la-loi-examinee-en-procedure-acceleree-au-parlement/

[37] http://www.euractiv.fr/sections/energie/lexamen-du-projet-de-loi-sur-la-transition-energetique-demarre-sous-tension-308423

[38] http://www.sortirdunucleaire.org/Loi-transition

[39] https://www.futuribles.com/base/article/transition-energetique-quelle-trajectoire-genealog/

[40] http://www.reporterre.net/La-loi-de-transition-energetique

[41] http://www.actu-environnement.com/ae/news/transitiometre-rac-cler-plte-22636.php4

[42] http://www.transitionenergetique.org/transitiometre/index.html

[43] http://www.liberation.fr/politiques/2014/09/09/nicolas-hulot-appelle-a-une-transition-energique_1097079

[44] http://www.usinenouvelle.com/article/bernard-accoyer-la-loi-de-transition-energetique-n-est-pas-en-phase-avec-la-realite-economique-et-climatique.N287740

[45] http://www.leparisien.fr/magazine/grand-angle/loi-royal-la-transition-energetique-sans-la-revolution-11-09-2014-4126521.php 

[46] http://www.usinenouvelle.com/article/nucleaire-5-milliards-d-euros-la-facture-de-la-fermeture-anticipee-de-fessenheim.N287737

[47] http://www.journaldelenvironnement.net/article/transition-energetique-un-projet-de-loi-amende-a-la-marge,50490

[48] http://www.novethic.fr/lapres-petrole/transition-energetique/isr-rse/transition-energetique-le-compte-n-y-est-pas-encore-selon-les-ong-142805.html

[49] http://www.reporterre.net/L-incroyable-histoire-de-la-loi-sur-la-transition-energetique-que-vous-raconte

[50] http://www.lepoint.fr/politique/transition-energetique-le-parlement-adopte-definitivement-la-loi-22-07-2015-1950794_20.php

[51] http://www.lemonde.fr/energies/article/2015/07/22/vote-final-pour-la-loi-de-transition-energetique_4693996_1653054.html

[52] http://www.actu-environnement.com/ae/news/loi-transition-energetique-taxe-carbone-senat-24776.php4

[53] http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/la-france-se-dote-in-extremis-d-un-outil-de-maitrise-energetique-1056417

[54] http://www.assemblee-nationale.fr/14/amendements/2611/CSENER/838.asp

[55] http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-136202-loi-de-transition-energetique-objectifs-ambitieux-mesures-limitees-1139652.php

[56] http://www.franceinfo.fr/actu/economie/article/loi-de-transition-energetique-un-reel-changement-sur-le-nucleaire-707961

[57] http://www.elysee.fr/communiques-de-presse/article/refondation-de-la-filiere-nucleaire/

[58] http://www.observatoire-du-nucleaire.org/spip.php?article280

[59] http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/la-fin-du-tout-nucleaire-votee-par-le-parlement_1701188.html

[60] http://www.sortirdunucleaire.org/Une-loi-de-trahison-energetique-qui-ne-permet

[61] http://www.lesechos.fr/12/02/2015/lesechos.fr/0204155803501_edf---jean-bernard-levy-veut-ameliorer-l-equation-financiere-du-groupe.htm

[62] http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2015/01/14/97002-20150114FILWWW00209-centrales-nucleaire-edf-croit-a-la-longevite.php

[63] http://www.usinenouvelle.com/article/un-patron-d-edf-resolument-nucleaire.N313247

[64] http://www.usinenouvelle.com/article/anomalies-de-l-epr-nouveau-reacteur-grand-carenage-areva-edf-ne-craint-rien.N338959

[65] https://www.lenergieenquestions.fr/le-grand-carenage-lance-a-la-centrale-de-paluel/

[66] http://www.polenucleairebourgogne.fr/edf-st-alban-focus-grand-carenage-pour-celebrer-les-30-ans-de-couplage-au-reseau/

[67] http://www.les-crises.fr/wp-content/uploads/2015/05/GRAND_CARENAGE.pdf ; http://www.lasemaine.fr/2015/03/10/cattenom--le-grand-carenage-cest-demain

[68] http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/01/20/surete-nucleaire-de-nouveaux-reacteurs-sont-preferables-a-des-reacteurs-prolonges_4559843_3244.html

[69] « L’activité nucléaire demeure le facteur d’évolution structurant des coûts de l’entreprise. Même s’il est anticipé que les dépenses d’investissement devraient encore fortement progresser, de près de 13 % d’ici à 2016, du fait du déploiement progressif du grand carénage, la CRE note qu’EDF a mis en œuvre des actions de maîtrise des coûts et de lissage de sa charge industrielle et financière. EDF a par ailleurs substantiellement revu la répartition des coûts entre charges d’exploitation et investissement, allégeant les premières, qui ne progressent plus que de 1,7 % par an, au détriment des secondes. »

http://www.cre.fr/documents/presse/communiques-de-presse/rapport-sur-les-tarifs-reglementes-de-vente-d-electricite-analyse-des-couts-de-production-et-de-commercialisation-d-edf-tarification-par-empilement-des-couts

[70] http://www.quelleenergie.fr/magazine/autres-energies/nucleaire-inquietudes-grand-carenage-38020/

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