EDF fait pousser des champignons atomiques à Penly

Vous vous souvenez peut-être que le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs a été éconduit par EDF le 15 octobre dernier. La direction de la centrale ne tenait pas à ce qu'une association antinucléaire soit présente sur le site. Officiellement il s'agissait pour l'énergéticien atomique d'éloigner STOP-EPR en raison des contentieux juridiques en cours. L'excuse était un peu grosse d'autant plus qu'EDF a renoncé à faire appel du jugement du 10 septembre 2014[1].Toujours est-il qu'en dépit du soutien du président de la CLIN[2], STOP-EPR n'a pas pu pénétrer sur le site. Le fait du prince ne nous a pas pour autant dissuader de poursuivre la surveillance citoyenne de la centrale. Quand nous avons constaté un arrêt inopiné du réacteur n°2 alors que la tempête faisait rage au large[3], nous nous sommes déplacés. Nous avons alors constatés la présence d'une installation nouvelle sur la digue construite pour protéger les installations des caprices de la mer.Sur ce remblais aménagé lors de la construction de la centrale dont les réacteurs ont été édifiés sur le platier, EDF a décidé d'installer un stockage d'eaux contaminées accumulées à l'occasion du nettoyage du circuit primaire du réacteur.L'affaire peur paraitre anodine. Il n'en est rien. Cet exemple donne à voir l'indigence de la culture de la sureté et de la radioprotection à EDF. L'exploitant nucléaire pour des raisons comptables privilégie des aménagements au moindre cout sans se soucier des conséquences sur l'environnement et les personnels.

Vous vous souvenez peut-être que le Collectif STOP-EPR ni à Penly ni ailleurs a été éconduit par EDF le 15 octobre dernier. La direction de la centrale ne tenait pas à ce qu'une association antinucléaire soit présente sur le site. Officiellement il s'agissait pour l'énergéticien atomique d'éloigner STOP-EPR en raison des contentieux juridiques en cours. L'excuse était un peu grosse d'autant plus qu'EDF a renoncé à faire appel du jugement du 10 septembre 2014[1].

Toujours est-il qu'en dépit du soutien du président de la CLIN[2], STOP-EPR n'a pas pu pénétrer sur le site. Le fait du prince ne nous a pas pour autant dissuader de poursuivre la surveillance citoyenne de la centrale. Quand nous avons constaté un arrêt inopiné du réacteur n°2 alors que la tempête faisait rage au large[3], nous nous sommes déplacés. Nous avons alors constatés la présence d'une installation nouvelle sur la digue construite pour protéger les installations des caprices de la mer.

 © EDF © EDF

Sur ce remblais aménagé lors de la construction de la centrale dont les réacteurs ont été édifiés sur le platier, EDF a décidé d'installer un stockage d'eaux contaminées accumulées à l'occasion du nettoyage du circuit primaire du réacteur.

L'affaire peur paraitre anodine. Il n'en est rien. Cet exemple donne à voir l'indigence de la culture de la sureté et de la radioprotection à EDF. L'exploitant nucléaire pour des raisons comptables privilégie des aménagements au moindre cout sans se soucier des conséquences sur l'environnement et les personnels.

Revenons en au fait. En mai dernier, alors que Penly 2 était en pleine visite décennale nous avions constater un aménagement curieux sur la digue présenté ci dessus :

 

 © alain correa © alain correa

Occupés par la commission d'enquête parlementaire sur les couts du nucléaire et la loi de transition énergétique en cour de finalisation nous n'avions pas accordé beaucoup d'importance à cette construction dont bien évidemment la commission locale d'information n'a pas été tenue informée.

Quelle ne fut pas notre surprise quand la semaine dernière nous avons constaté que cet espace aménagé accueillait des grosses citernes ou plutôt des citernes d'effluents liquides :

De nombreux indices donnent à voir qu'il s'agit d'une aire d'entreposage de substances radioactives. L'installation est strictement organisée. Des conteneurs de déchets contaminés sont présents (boites jaunes) et l'on peut deviner un dispositif de mesure. Pas moins de 24 cuves sont présentes sur ce site. Sans pouvoir les mesurer précisément, on peut considérer que chacune peut contenir un volume compris entre 30 et 50 m3 d'effluents... ce qui au final pourrait représenter un volume global de quelques 1000 m3.

Ce volume est très impressionnant surtout si on le compare à celui du circuit primaire qui est de l'ordre de 400 m3 pour un 1 300 MW[4]. On serait donc en présence d'une installation destinée à stocker une vidange du primaire.

Rien n'est moins sur. D'abord parce que des réservoirs et autres bâches sont destinés à recueillir les effluents radioactifs liquides. Ainsi l'exploitant peut réaliser des vidanges partielles du circuit primaire à l'occasion des arrêts de tranche. Les effluents sont collectés par des circuits auxiliaires conçus à cet effet (RCV et REA) avant d'être envoyés vers le circuit de Traitement des Effluents Primaires (TEP) installé dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires. Après traitement (filtration, déminéralisation, dégazage et évaporation), les eaux collectés sont stockées dans des réservoirs dénommés réglementairement T ou S avant d'être rejetées dans l'environnement. Les capacités de stockage de ces citernes sont de l'ordre de 3 000 m3.

En fonctionnement normal, les fameuses citernes que nous avons repérées ne sont d'aucune utilité. Il s'agit donc d'une installation exceptionnelle qui serait destinée à stocker des effluents que le circuit TEP ne peut prendre en charge.

Il se trouve en effet que certaines opérations de maintenance importantes peuvent générer des effluents liquides forts nocifs en très grande quantité. C'est le cas des fameux «°conditionnements°» des générateurs de vapeur en phase d'arrêt de tranche et surtout des «°lessivages chimiques°».

Lorsqu'un réacteur est à l'arrêt pour une maintenance ou un chargement de combustible, les générateurs de vapeur peuvent être maintenus sous eau dans la partie connectée au circuit secondaire. Pour éviter corrosion et autres dégradation des générateurs de vapeur, l'eau injectée contient un cocktail de substances chimiques pour le moins nocives, l'hydrazine et la morpholine et parfois de l'ammoniaque. Une fois les opérations de maintenance réalisée, les générateurs de vapeur sont vidangés. Les effluents ainsi générés doivent être l'objet d'un traitement spécifique qui peut dépasser les capacités du circuit TEU...

En l'occurrence ce n'est pas ce cas de figure qui nous intéresse ici. Le vieillissement, ou plutôt la déliquescence, des générateurs de vapeur au bout de quelques décennies d'exploitation[5] détermine des opérations spécifiques de maintenance très lourdes depuis 2007.

«°Pour les réacteurs présentant les taux de colmatage les plus élevés, l'ASN a demandé à EDF de proposer une solution permettant de réduire le niveau de colmatage. EDF a retenu un procédé de lessivage chimique des générateurs de vapeur. Il consiste à injecter dans la partie secondaire des générateurs de vapeur en phase d'arrêt une solution chimique à haute température, ce qui permet de dissoudre les dépôts d'oxydes.

Cette intervention, par ses aspects environnementaux (rejets d'ammoniac en particulier) et ses impacts potentiels sur les équipements (corrosion de certaines parties du générateur de vapeur) est soumise à l'examen de l'ASN avant chaque mise en œuvre.

Elle a été réalisée en avril 2007 sur le réacteur Cruas 4 et s'est révélée efficace puisqu'elle a permis de réduire le niveau de colmatage à une valeur d'environ 15%. En revanche, le pilotage global de l'opération par EDF n'a pas été maîtrisé comme prévu. En particulier, la corrosion de certaines parties des générateurs de vapeur par la solution de lessivage a été supérieure à celle attendue et les résultats des contrôles réalisés sur les tubes des générateurs de vapeur ont soulevé des difficultés d'interprétation. Ces points ont conduit à des demandes de suivi particulier dans le cadre du redémarrage du réacteur. En outre, EDF a revu le pilotage de son procédé de lessivage dans la perspective d'une nouvelle mise en œuvre à Cruas 1.

L'ASN a également demandé à EDF de proposer des solutions pour limiter l'apparition et le développement des dépôts d'oxydes. EDF envisage de modifier les conditions d'exploitation des réacteurs afin de limiter l'apparition du phénomène de colmatage[6].°»

Le lessivage met en œuvre des substances chimiques qui sont destinées à dissoudre les oxydes métalliques qui se sont déposés sur les plaques d'entretoises des générateurs de vapeur, entre les tubes[7]. Les effluents produits par cette opération sont énormes. 800 m3 sont générés par le lessivage proprement dit. 500 autres le sont par le rinçage qui suit. L'exploitant se retrouve donc avec une masse conséquente de déchets liquides chargés en morpholine, hydrazine, oxydes métalliques et surtout en substances radioactives...

En principe, tout du moins à en croire EDF[8], ces eaux de rinçages sont recueillies dans un réservoir T pour y être contrôlées avant rejet. Dans le cas présent, ce n'est pas le cas. L'exploitant a préféré construire une installation spécifique d'entreposage en mai 2014 plutôt que recourir aux circuits classiques de traitements des effluents.

Cette décision d'un certain point de vue peut-être saluée. Les effluents du rinçage et du lessivage sont en effet très pollués. Il est plus raisonnable de les entreposer de manière spécifique afin de recevoir un traitement adapté plutôt que d'être rejeté dans l'environnement. C'est probablement pour cette raison que la division de Caen de l'Autorité de sureté a autorisé cette installation, déclarée par EDF, en mai 2014.

Selon les informations dont nous disposons à ce jour, les citernes installées à Penly ont permis à EDF d'entreposer des «°liquides liés aux opérations de nettoyage préventif des générateurs de vapeur lors de l’arrêt en cours pour visite partielle de maintenance du réacteur n°1[9].°» Ce fait n'est pas en soi choquant.

En revanche on ne peut considérer comme anodin qu'EDF effectue un lessivage chimique des générateurs de vapeur à peine trois ans après la deuxième visite décennale de Penly 1[10]. Il s'agit là d'une preuve évidente du vieillissement de l'installation pour ne pas dire de sa fragilité. Des documents officiels l'attestent. La Décision n° 2014-DC-0432 du 13 mai 2014 fixant à EDF les prescriptions complémentaires applicables au site de Penly au vu des conclusions du deuxième réexamen de sûreté du réacteur n° 1 sont en effet exigeantes[11]. Une concerne plus particulièrement les générateurs de vapeur :

«°[INB136-37] Avant le 31 décembre 2017, l’exploitant modifie la logique de démarrage du circuit d’alimentation de secours des générateurs de vapeur (GV) afin de limiter le débordement en eau du GV affecté par une rupture de tube GV. Avant le 31 décembre 2016, l’exploitant soumet à l’ASN, pour accord, la description de la modification.°»

Le réacteur n°1 de la centrale de Penly est manifestement exposé à un risque de rupture de tube de générateur de vapeur (RTGV). Faute de mieux, l'ASN demande à l'exploitant de mettre en œuvre de mesures compensatoires.

Le problème est suffisamment aigu pour que le rapport remis à la ministre en charge de la sureté nucléaire en juin 2014 mentionne la dégradation des générateurs de vapeur[12]:

«°Les générateurs de vapeur du réacteur n° 1 de la centrale nucléaire de Penly peuvent être concernés par un phénomène de colmatage, ce dernier pouvant perturber l’écoulement de l’eau. Afin de se prémunir contre cette situation, l’exploitant procède régulièrement à des opérations dites de lançage de la partie secondaire des générateurs de vapeur. Le dernier lançage a été effectué lors de la visite décennale du réacteur n° 1 en 2011[13].°»

Même si l'avis global de l'ASN est très conciliant, bien des éléments donnent à voir que l'état de Penly 1 n'est pas aussi bon que le laisse croire l'exploitant. Entre 2001 et 2011, le réacteur a connu 230 événements significatifs de niveau 0, 50 de niveau 1 et 5 de niveau 2. L'installation est usée. Mais surtout EDF est contrainte de réaliser des opérations de maintenance lourdes pour poursuivre son exploitation.

On comprend mieux dès lors pourquoi un rinçage a eu lieu au début de l'automne. Une fois encore EDF donne à voir sa propension à choisir des expédients plutôt que prendre des décisions nécessaires. Alors que tous les indicateurs en faveur d'un changement des générateurs de vapeur sont présents, l'exploitant préfère bricoler quitte à exercer une pression peu honorable sur une Autorité de sureté qui ne peut plus compter aujourd'hui sur le soutien du gouvernement.

Non seulement la robustesse de l'installation s'en ressent mais le manque de fiabilité de la technologie nucléaire apparait au grand jour. Le bricolage qui jusqu'à présent était caché aux yeux du grand public est dévoilé sans le moindre complexe.

Penly ne peut plus cacher qu'elle ne maitrise pas ses impacts sur l'environnement et la santé publique. Le rapport cité plus haut ne mâchait pas ses mots :

«°Les défauts d’étanchéité de dispositifs de collecte d’effluents contenant du tritium ont donné lieu à une inspection réactive de l’ASN en février 2013. L’ASN a observé que la rigueur de l’exploitation et de la maintenance de ces dispositifs était insuffisante et que le retour d’expérience recueilli sur d’autres installations nucléaires n’avait pas été suffisamment pris en compte[14].°»

Le jugement du tribunal de police de Dieppe du 10 septembre 2014 a confirmé cette défaillance préjudiciable de l'exploitation. L'aménagement de cette aire d'entreposage d'effluents liquides prouve aujourd'hui que rien n'est maitrisé en dépit des engagements de l'exploitants...

EDF se satisfait de compenser des inétanchéité mis clairement en évidence par l'ASN[15] et non de garantir l'effectivité de la fameuse troisième barrière de protection. Les problèmes ne sont pas résolus mais seulement déplacés...

Que se serait il passé si la tempête du 21 octobre avait été plus puissante ? Les Vagues auraient-elles emportées les citernes d'entreposage des effluents du lessivage et du rinçage des générateurs de vapeur ? Une telle submersion n'aurait-elle pas entrainé une nouvelle pollution radioactive et chimique du littoral ?

Décidément la culture de la sureté et de la radioprotection n'est pas encore satisfaisante à Penly. Il suffit pour s'en convaincre de constater que l'arrêt de tranche de septembre 2014 s'est déroulé dans des conditions peu honorables pour l'exploitant. Le 15 septembre, vers 3 h 30, suite au déclenchement d'une alarme sur l'une de ces balises et conformément aux procédures de sécurité, les 16 intervenants alors présents ont été invités à quitter les lieux et les chantiers ont été suspendus. Par mesure de précaution, des contrôles ont été réalisés par le service médical sur les 16 intervenants qui travaillaient dans le bâtiment réacteur. Ces contrôles ont mis en évidence la présence de très faibles traces de contamination (très inférieures aux 1/100ème de la limite annuelle réglementaire fixée à 20 mSv) sur 10 d'entre eux. A l'issue des contrôles, tous les intervenants ont pu rentrer chez eux et les chantiers ont repris dans le bâtiment réacteur à 6h50[16]. Deux jours plus tard un autre événement a eu lieu. Evénement suffisamment grave pour être classé 1 par l'ASN[17]...

Les salariés ne sont guère mieux considérés que l'environnement ici !

Il est grand temps de mettre un terme à l'exploitation de cette installation nucléaire de crainte que les champignons atomiques qu'EDF fait pousser ici ne nous éclatent tôt ou tard à la figure...

 


[1] http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/09/10/edf-condamne-pour-la-fuite-a-la-centrale-nucleaire-de-penly-en-2012_4485339_3244.html

http://www.sortirdunucleaire.org/victoire-fuite-tritium-Penly

http://stopeprpenly.org/?p=285

[2] http://energie.edf.com/nucleaire/carte-des-centrales-nucleaires/evenements-45965.html&page=1

[3] http://www.76actu.fr/breves/96270-meteo-rafales-de-vent-a-96-et-98-kmh-au-havre-et-a-dieppe-risque-de-submersion-ce-soir/

[4] http://www.physagreg.fr/Cours3eme/nouveau-programme/elec3/electricite3-chap4-besoin-eau-centrale-nucleaire.pdf

http://fr.wikipedia.org/wiki/Centrale_nucl%C3%A9aire_en_France

[5] http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Generateurs-de-vapeur-des-centrales-nucleaires

http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/Les-centrales-nucleaires/generateurs-vapeur/colmatage/Pages/sommaire.aspx#.VE0savmG97E

http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/Les-centrales-nucleaires/generateurs-vapeur/colmatage/Documents/NI-Colmatage_generateurs_vapeur_centrales_EDF.pdf

[6] http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Taux-de-colmatage-des-GV

[7] http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Installations_nucleaires/Les-centrales-nucleaires/generateurs-vapeur/colmatage/Pages/effets_surete_installations.aspx?dId=f47d6954-6a62-4100-911e-55b665e4e08e&dwId=d1d8d06f-6e34-4893-8e51-c5908096b148#.VE0tEfmG97E

[8] EDF, centrales nucléaires et environnement, EDP sciences, 2013, p. 131

http://energie.edf.com/fichiers/fckeditor/Commun/En_Direct_Centrales/Nucleaire/General/ebookedfbassedef.pdf

[9] «Le premier semestre 2014 a été en grande partie consacré aux travaux de maintenance prévus dans le cadre de la visite décennale de l'unité de production n°2. Le second semestre sera quant à lui tourné vers l'unité de production n°1, qui a été mise à l'arrêt le samedi 30 août pour sa visite partielle. Ce type d'arrêt programmé permet de recharger une partie du combustible et de procéder à des opérations de maintenance préventive. »

http://energie.edf.com/nucleaire/carte-des-centrales-nucleaires/vie-de-la-centrale-45972.html&page=2

[10] http://www.asn.fr/Controler/Actualites-du-controle/Arret-de-reacteurs-de-centrales-nucleaires/Arret-pour-visite-decennale-du-reacteur-n-17

[11] http://www.asn.fr/Reglementer/Bulletin-officiel-de-l-ASN/Decisions-de-l-ASN/Decision-n-2014-DC-0432-de-l-ASN-du-13-mai-2014

[12] http://www.asn.fr/Informer/Actualites/Centrale-nucleaire-de-Penly-Poursuite-du-fonctionnement-du-reacteur-1

[13] rapport de l’ASN à la ministre chargée de la sûreté nucléaire sur la poursuite de fonctionnement du réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Penly après son deuxième réexamen de sûreté, p 14/31

[14] ibidem, p 18/31

[15] Inspection n° INSSN-CAE-2013-0808 du 25 février 2013

Inspection n° INSSN-CAE-2014-0320 du 22 juillet 2014

[16] http://energie.edf.com/nucleaire/carte-des-centrales-nucleaires/evenements-45965.html

[17] Lors de la mise hors tension du tableau, des opérations de manutention d'assemblages combustible sont en cours dans le bâtiment combustible. Un système de ventilation spécifique supplémentaire doit alors être mis en service préventivement lors des manutentions combustible. Ce système de ventilation n'a pas été mis en service comme les règles d'exploitation le demandent. 

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