Penser les futurs photographiques

Créée en 2005 pour les vingt ans du musée de l'Elysée à Lausanne, la manifestation quinquennale reGeneration, réservée aux débuts de carrière, s'envisage comme un laboratoire pour penser les enjeux futurs de la photographie et de son musée. Plongée dans cette quatrième édition qui expose les travaux de 35 jeunes artistes parrainés par d’anciens participants.

Rochelle Brockington, de la série "Skin + Hair Stock photos", tirage jet d'encre, 2018 © Rochelle Brockington Rochelle Brockington, de la série "Skin + Hair Stock photos", tirage jet d'encre, 2018 © Rochelle Brockington

Le titre est creusé à même la cimaise, offrant une saisissante archéologie du lieu. reGeneration, manifestation emblématique du musée de l'Elysée à Lausanne, dédiée aux artistes en début de carrière, rythmant tous les cinq ans le temps de l'institution vaudoise, est la dernière exposition à avoir lieu dans le bâtiment historique du musée qui aménagera en 2021 dans ses nouveaux locaux sur le site de Plateforme 10. La manifestation, créée en 2005 par le directeur d'alors William A. Ewing pour les vingt ans du musée, sollicitait les écoles de photographie afin de sélectionner dans leurs rangs cinquante photographes fraichement diplômés, et s'apparentait à une sorte de laboratoire de création. A partir de 2015, la sélection fut étendue aux écoles d'art, prenant ainsi en compte tous les possibles du médium photographique. Aujourd'hui, après avoir fait l'objet d'un questionnement sur sa pertinence, la manifestation redéfinit les enjeux qu’elle souhaite porter : « déterminer les préoccupations majeures des photographes, auquel un musée qui leur est consacré devrait pouvoir faire face[1] », plutôt que de donner à voir les grandes tendances de la photographie contemporaine. Pour la première fois au musée de l’Elysée, l’exposition s’accompagne d’une extension virtuelle sur le net qui, si elle permet de faire mieux connaître la manifestation internationalement, répond avant tout aux réflexions menées autour du développement durable[2]. Par ailleurs, parce que le déménagement implique forcément un regard rétrospectif, reGeneration4 a recontacté les cent-quatre-vingts photographes ayant participé aux trois éditions précédentes afin qu'ils invitent eux-mêmes trois à cinq photographes. Parmi le deux cent trente six  propositions reçues, trente-cinq artistes ont été retenus. Au diapason des demandes des photographes de demain, cette quatrième édition, envisagée comme une transmission, une passation, a fait ressortir quatre axes parmi lesquels l'éco-responsabilité apparaît comme une valeur à propos de laquelle l'artiste et le musée se rejoignent. L'exposition s'ouvre sur l'engagement, celui de l’artiste comme celui du musée de l'Elysée qui officialise son soutien financier par la création d'une charte tarifaire assurant une même rémunération à tous en plus de la prise en charge de la production.

S'engager

Léonie Marion, Sans titre (2017), de la série Soulèvements jurassiques, 2016-2019 © Léonie Marion Léonie Marion, Sans titre (2017), de la série Soulèvements jurassiques, 2016-2019 © Léonie Marion
L’engagement est l’axe principal de la manifestation. Comment réfléchit-on son engagement ? Comment transmettre le mieux possible une idée au public ? L’artiste ou le photographe souhaite rendre compte de l’urgence d’une situation, un événement, une thématique qui nécessite souvent une prise de risques. La guerre, l’immigration, la violence, la dénonciation, le climat, l’identité, sont les thèmes qui ont habité de nombreux travaux proposés pour cette édition. Ainsi, l'installation immersive « The Layered Cemetery of Douma » de Abd Doumany[3] (né en 1990 en Syrie) est une réappropriation, une interrogation sur le sens de la mort durant le conflit syrien. Sa volonté affichée est de lutter contre l’oubli de l’Histoire et de ses victimes face à un régime qui n’a de cesse d’en effacer les traces. Neuf photographies forment un carré au mur. Certaines sont voilées de tissus identiques aux linceuls utilisés pour envelopper les morts. Dans la ville rebelle de Douma, le cimetière abrite des tombes à plusieurs niveaux. Nathaniel White (né en 1992 en Grande-Bretagne) évoque avec « ROUTES » la crise migratoire en Méditerranée et son cortège de morts en utilisant les coordonnées géographiques contenues dans un livre qu’il a édité, à partir desquelles il crée des papiers peints où chaque motif correspond à un mort. Le résultat est vertigineux. Shaista Chishty (née en 1981, Grande-Bretagne) questionne quant à elle le port du voile intégral à travers une installation multimédia remettant les femmes au centre d’une réflexion dont elles sont les premières concernées. Une vidéo présente des informations concernant le voile en provenance majoritairement des pays européens. Une autre donne à voir à travers un montage, des photographies et des vidéos en provenance du net, narrant la vie quotidienne de femmes portant le voile. Une parodie d'un tabloïd, « The daily veil », dans lequel toutes les femmes présentes portent le niqab. Ces différentes perspectives permettent de réfléchir à la perception occidentale du voile comme instrument d’oppression, sans jamais demander aux femmes qui le portent le sens qu’elles leur donnent.  Pour ses « soulèvements jurassiques », Léonie Marion donne à voir Moutier, petite ville suisse, devenue le point de cristallisation d’un conflit qui oppose depuis 1815 une partie du canton de Berne à une partie de celui du Jura, chacun revendiquant le rattachement administratif de la commune. A la série photographique de facture assez classique qui utilise les codes de l’image documentaire pour permettre d’installer l’environnement du conflit, répond un film qui fait le parallèle entre la situation géographique et politique du conflit. Ainsi, le paysage est tourmenté comme l’est le contexte. En jouant de cette analogie, elle donne sa vision de ce qui est différent, de l’autre.

Nathaniel White, Une tombe de réfugié en Sicile, Sicile (2018), de la série Routes, 2020 © Nathaniel White Nathaniel White, Une tombe de réfugié en Sicile, Sicile (2018), de la série Routes, 2020 © Nathaniel White

 Interroger le numérique

Émile Sadria, de la série Obsolete 2019, 2019 © Émile Sadria Émile Sadria, de la série Obsolete 2019, 2019 © Émile Sadria
Plusieurs photographes s’intéressent aux technologies numériques, certains travaillant sur le matériau photographique, d’autres sur le flux incessant d’images qui traversent notre quotidien. Cette deuxième section interroge le numérique, particulièrement la diffusion photographique et sa relation aux réseaux sociaux, aux sites... Elle montre aussi comment les photographes et les artistes se jouent de l'erreur numérique à l’image d’Erik Berglin (né en 1980, Suède) qui repousse les limites de la photographie, remettant en question les notions de créativité, d’authenticité, d’objectivité, en faisant de l’erreur informatique une image d’art abstrait. « Un jour, alors que j’imprimais une image, j’ai ôté par mégarde  ma clef USB pendant l’impression d’un fichier. La machine a répété la même ligne de pixels jusqu’à la fin de l’image[4] » confie-t-il, créant une nouvelle façon de travailler avec l’appareil photographique, opposant, à la reproductibilité du médium, l’œuvre d’art unique. Sa série  « Tulip variations » en est le parfait exemple. Si l’artiste définit le cadre, le résultat dépend d’un ensemble de facteurs aléatoires. Pour Erik Berglin, les appareils photo et les imprimantes sont des « machines à peindre ». « #ElastiqueProject » est la réponse de Jennifer Abessira (née en 1984, France / Israël) au flot incessant d’images qui nous abreuvent quotidiennement. L’artiste souhaite « mettre de l’ordre dans notre réalité, de plus en plus multiforme[5] ». Débuté en 2011 et montré sous forme de blog, le projet s’est ensuite déplacé sur son compte Instagram et compte plus de trois cents associations d’images réalisées au Smartphone, qui sont autant de diptyques poétiques. Emile Sadria (né en 1986, Danemark) interroge le concept capitaliste d’obsolescence programmée dans la série « Obsolete 2019 », composée de quatre photographies déclinant plusieurs vues du même câble téléphonique, faisant de l’œuvre une vanité contemporaine.

Jennifer Abessira, de la série #ElastiqueProject, depuis 2011 © Jennifer Abessira Jennifer Abessira, de la série #ElastiqueProject, depuis 2011 © Jennifer Abessira

 Egalité et genre

Pacifico Silano, de la série "Elegy to the Void", papier peint, tirage jet d'encre, 2019 © Pacifico Silano Pacifico Silano, de la série "Elegy to the Void", papier peint, tirage jet d'encre, 2019 © Pacifico Silano
La construction culturelle et sociale, l’identité, l’expression de genre ou encore la violence, ces approches thématiques ont mobilisé le plus grand nombre de dossiers pour cette édition dans laquelle le défi paritaire a été relevé. « Awundiboni - You don't want to see » de l'artiste sud-africaine Thandiwe Msebenzi (née en 1991, Afrique du Sud), dont l'ambiguïté du titre, « Tu ne me vois pas » ou « Tu n'as aucune considération pour moi » résume à lui seul le sort de nombreuses femmes dans l'un des pays les plus dangereux au monde pour elles (une femme assassinée par son conjoint toutes les huit heures, cent dix femmes violées par jour). Aline Bovard Rudaz (née en 1995, Suisse) interroge la notion de consentement au sein des relations sexuelles en photographiant un couple à travers le concept décrié de zone grise, lieu ambigu dans lequel la frontière entre opprimés et oppresseurs devient flottante, évoqué pour la première fois par Primo Levi[6] et ressurgi récemment dans le cadre des débats sur la violence sexuelle « afin de rendre compte de la difficulté d'affirmer ou non son désir (c’est  dire de consentir) et de le faire respecter[7] ». Six images dans lesquelles l’artiste adopte des codes visuels cinématographiques tels le format 16/9ème, les sous-titres ou le regardeur en tant que tiers personne de l’histoire, pour en accentuer la tension et ainsi montrer que la zone grise est une réalité trouble qui s’exprime jusque dans le choix des tirages monochromes. Pacifico Silano (né en 1986, Etats-Unis) se réapproprie les images des magazines gay des années soixante-dix qu'il rephotographie en les recardant dans « Elegy to the Void », voyage mélancolique où l’emploi de l’érotisme homosexuel devient le symbole des pertes incommensurables infligées par l’épidémie du sida dans la communauté LGBT+. « Fragment of the masculine » d'Antonio Pulgarin (né en 1989, Colombie / Etats-Unis) puise dans les photographies d'archives de son père et de son oncle, pour questionner la définition de la masculinité latino et recontextualiser sa propre construction identitaire. Rochelle Brockington (née en 1995, Etats-Unis) interroge la beauté féminine dans des portraits qui ne répondent pas aux critères médiatiques ou publicitaires occidentaux. En représentant des femmes afro-américaines, souvent corpulentes, avec des taches sur la peau, les cheveux crépus ou tressés, bien dans leur peau, assumant leurs différences comme constitutives de leur identité, l’artiste revendique son adhésion au mouvement « Body positive ».

Thandiwe Msebenzi, Indawo yam – Mon endroit (2017), de la série Awundiboni – You Don’t See Me, 2015-2017 © Thandiwe Msebenzi Thandiwe Msebenzi, Indawo yam – Mon endroit (2017), de la série Awundiboni – You Don’t See Me, 2015-2017 © Thandiwe Msebenzi

Ecologie(s)

Sébastien Delahaye, de la série La Bête des Vosges, 2017-2018 © Sébastien Delahaye Sébastien Delahaye, de la série La Bête des Vosges, 2017-2018 © Sébastien Delahaye
La question écologique apparaît comme l’un des sujets majeurs traités dans cette édition ; c’est aussi l’un des objectifs principaux de sa conception. reGeneration4 est la première exposition éco-responsable mise en place par le Musée de l’Elysée. La section est double. Elle aborde à la fois la représentation d'une écologie durable en tant que sujet mais aussi la manière dont est travaillé la photographie. Ainsi, Lucas Leffler (né en 1993, Belgique) associe son projet « Zilverbreek » à sa passion pour l’histoire et la chimie de la photographie, en racontant l'histoire de la pollution à l'argent de la rivière Grensbeek à côté de l'usine Agfa-Gevaert près d'Anvers, à travers ses tirages argentiques sur boue et sur plaques d'acier. Sébastien Delahaye (né en 1986, France) sur les traces de la « bête des Vosges » narre quant à lui, à travers une enquête photographique, une histoire angoissante qui n’est pas sans rappeler la bête du Gévaudan. A l’aide d’un appareil photo qu’il a lui-même imaginé, fonctionnant comme un scanner de documents – le temps de pose variant de cinq secondes à six minutes –, il crée des images qui, telles des apparitions fantomatiques, sont à la fois poétiques et inquiétantes. Dans la série « White bear », Sheng-Wen Lo (né en 1987, Taiwan) analyse le confort et l’inconfort de la vie quotidienne d’ours polaires exposés dans des habitats reconstitués, en privilégiant deux points de vue, celui de l’ours et celui de l’artiste. En étudiant les comportements d’animaux en captivité, l’artiste étudie aussi indirectement ceux des personnes qui viennent les voir. « Des études éthologiques ont démontré que l’espace restreint  dans lequel ces animaux sont maintenus en captivité ne permet pas de satisfaire les besoins comportementaux normaux des animaux et provoque des comportements stéréotypés[8] » confie l’artiste qui souhaite, à travers ce travail, inciter le public à s’interroger sur cette mise en scène de l’environnement naturel dans lequel tout est fait pour le satisfaire.

Sheng-Wen Lo, Zoo Blijdorp de Rotterdam, Pays-Bas (2016), de la série White Bear, depuis 2014 © Sheng-Wen Lo Sheng-Wen Lo, Zoo Blijdorp de Rotterdam, Pays-Bas (2016), de la série White Bear, depuis 2014 © Sheng-Wen Lo

Jessie Schaer, de la série Perception, du vide à la forme, 2019 © Jessie Schaer Jessie Schaer, de la série Perception, du vide à la forme, 2019 © Jessie Schaer
Quelques ensembles se situent en dehors de ces quatre axes. Jessie Schaer (née en 1997, Suisse), la benjamine de cette édition, expérimente l'objet qu'elle détourne avec son propre corps, formant des chorégraphies. Tandis que Lena Oehmsen (née en 1983, Danemark) s'intéresse, dans ses « linienstile »,  à la relation texte image en révélant le processus de construction de la pensée à travers les annotations des lecteurs sur les textes dont ils cherchent à retenir les informations élémentaires. Dans sa trilogie « Is it a book? », Cécile Dumas (née en 1988, France) explore « le potentiel cinématographique de l'image fixe et interroge les gestes propres à la fabrique du cinéma et plus particulièrement du montage[9] » en réemployant des images prises par des photographes connus qu'elle monte afin de créer des narrations différentes, donnant lieu à trois livres.

Lena Oehmsen, Linienstil T., 19 × 24 cm, inkjet print, 2017–2020 © Lena Oehmsen Lena Oehmsen, Linienstil T., 19 × 24 cm, inkjet print, 2017–2020 © Lena Oehmsen

Jennifer Abessira, de la série #ElastiqueProject, depuis 2011 © Jenifer Abessira Jennifer Abessira, de la série #ElastiqueProject, depuis 2011 © Jenifer Abessira
A bien des égards, cette quatrième édition de reGeneration apparaît singulière. Dernière exposition dans le bâtiment historique du musée de l’Elysée, trente-cinq ans après son ouverture, elle s’affirme comme le « seuil entre un passé à valoriser et un avenir à dessiner ». Entre la maison de maitre du XVIIIème siècle avec vue sur le lac et le nouvel écrin en construction sur le site de Plateforme 10, il y a deux cent quinze photographes, ceux-la même qui ont participé aux quatre éditions d’une manifestation qui, si elle révéla des talents tels que Pieter Hugo, Matthias Bruggmann, Nelli Palomaki ou encore Richard Mosse, ouvre surtout une réflexion sur les perspectives présentes et futures de la photographie et de son institution muséale. Au-delà de l’exposition et du catalogue qui l’accompagne, reGeneration, qui s’est toujours pensée comme une plateforme d’échange et de rencontre, se prolonge désormais virtuellement, par le biais d’un site internet qui lui est propre, donnant à voir la communauté qui regroupe l’ensemble des photographes et artistes participants depuis sa création. Prendre le poult de la photographie internationale, en anticiper ses préoccupations majeures, c’est la belle ambition d’une manifestation à qui l’on donne rendez-vous dans cinq ans pour interroger ses promesses.

Antonio Pulgarin, de la série Fragments of the Masculine, 2017 © Antonio Pulgarin Antonio Pulgarin, de la série Fragments of the Masculine, 2017 © Antonio Pulgarin

[1] Pauline Martin, « Je, tu, ils, elles régénèrent (la photographie, le musée, la nature) », in catalogue de l’exposition, reGeneration 4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 15.

[2] Voir à ce propos Lydia Dorner, « Du bout du monde au monde virtuel : reGeneration, une histoire », in catalogue de l’exposition, reGeneration 4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 27.

[3] L’artiste utilise ici un pseudonyme afin de protéger sa famille restée en Syrie

[4] Cité dans la notice « Erik Berglin » du catalogue de l’exposition, reGeneration 4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 42.

[5] Cité dans la notice « Jennifer abessina » du catalogue de l’exposition, reGeneration4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 36.

[6] Dans Si c’est un homme (Se questo è un uomo, 1947) avant de l’isoler et de l’analyser bien plus tard dans le chapitre de Les naufragés et les rescapés (I sommersi e i salvati, 1986) intitulé « La zone grise ». Voir La zone grise (Intervista a Primo Levi, ex deportato), traduit de l’italien par Martin Rueff, Payot, 160 pages.

[7] Notice « Alice Bovard Rudaz » du catalogue de l’exposition, reGeneration4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 44.

[8] Cité dans la notice « Sheng-Wen Lo » du catalogue de l’exposition, reGeneration4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 98.

[9] Cité dans la notice « Cécile Dumas » du catalogue de l’exposition, reGeneration4. Les enjeux de la photographie et de son musée pour demain, sous la direction de Pauline Martin et Lydia Dorner, commissaires de l’exposition, Musée de l’Elysée, Lausanne, du 24 juin au 6 septembre 2020, Verlag Schneidegger & Spiess, Zurich, p. 70.


Erik Berglin, Tulip Variation #94, tirage jet d'encre, 2020 © Erik Berglin Erik Berglin, Tulip Variation #94, tirage jet d'encre, 2020 © Erik Berglin

reGeneration4Commissariat de Pauline Martin et Lydia Dorner, Musée de l'Elysée.

Du mardi au dimanche, de 11h à 18h - Jusqu'au 27 septembre 2020.

Musée de l'Elysée
18, avenue de l'Elysée
CH - 1006 LAUSANNE

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