En apesanteur. Une histoire de l’art gonflable

Le Centre Pompidou Metz accueille tout l’été l’exposition « Aerodream », retraçant une histoire du gonflable qui se développe parallèlement à l’aéronautique, dans un rapport plus organique à l’aérien. Métaphore de la peau, l’enveloppe pneumatique entretient le rêve du vol humain depuis le XVIIIe siècle. L’apparition de nouveaux matériaux dans les années 1950 va en démultiplier les usages.

Graham Stevens, Atmosfield, St. Katharine Dock, Londres, [1968] © Photo: Andrew Tweedie © 1970 G.A.Stevens Graham Stevens, Atmosfield, St. Katharine Dock, Londres, [1968] © Photo: Andrew Tweedie © 1970 G.A.Stevens
Ballons, aérostats, dirigeables : l’histoire du gonflable, liée intrinsèquement à l’aéronautique, à ce vieux rêve que l’homme a de vouloir voler, croise divers récits qui alimentent la culture et l’imaginaire, « des simples bulles de savon, symboles de brièveté de la vie humaine dans la peinture[1] aux premières montgolfières ouvrant la voie d’une nouvelle dimension de l’espace et d’un accès à l’apesanteur[2] » précisent Frédéric Migayrou et Valentina Moimas, les commissaires de l’exposition « Aerodream. Architecture, design et structures gonflables » présentée au Centre Pompidou-Metz tout l’été avant d’occuper les cimaises parisiennes de la Cité de l’architecture et du patrimoine à l’automne. Centrée sur l’époque contemporaine, l’exposition retrace l’histoire d’un véritable phénomène culturel qui, des années soixante au début des années soixante-dix, à la faveur de l’apparition de nouveaux matériaux, voit de nombreux créateurs s’emparer des structures gonflables, nouveau médium qui sera le support de diverses formes d’action et d’expression. En 1973, la crise pétrolière stoppe brutalement cet élan en mettant un terme à l’idéologie de l’usage des plastiques. Avec elle surgit la question écologique et l’attention nouvelle portée à la terre. Il faut attendre les années 2000 pour que des architectes comme Herzog et de Meuron ou Rem Koolhaas, ou des artistes tels Anish Kapoor se réapproprient en les réinterprétant les formes de l’architecture pneumatique. Divisée en six sections, l’exposition présente un ensemble de documents, audiovisuels notamment, qui accompagne les œuvres pour mieux les recontextualiser. 

Encapsuler l’air

L’air en tant que matériau artistique s’envisage au départ comme un jeu. En décembre 1919, Marcel Duchamp encapsule l’art en enfermant dans une ampoule pharmaceutique de l’air à Paris qu’il transporte à New York. Si le readymade « Air de Paris » ouvre l’exposition, c’est avec Piero Manzoni dans les années soixante que le gonflable s’inscrit pleinement dans la création plastique, à la fois comme critique de l’objet d’art mais également comme incarnation de l’artiste même lorsque l’italien encapsule son propre souffle dans de simples ballons autour de 1959-60, qui sont autant de réflexions ironiques sur la condition de l’art. Le gonflable qui depuis la Seconde guerre mondiale est lié à l’industrie militaire à travers les recherches de la NASA notamment, se démocratise soudain avec l’arrivée de nouveaux matériaux. Caoutchoucs, polymères et autres résilles en démultiplient les usages. Hydre qui se gonfle et se dégonfle en interagissant avec le public, l’objet pneumatique du Gruppo T transfigure cette métaphore du corps de l’artiste. Le « Grande oggetto pneumatico », projet manifeste du collectif italien lié à la revue Azimuth[3], fondés tous deux en 1959, présente sept gigantesques tubes de plastique gonflable de volumes variables.

Klaus Pinter, The Cocoon, 1971  Photomontage composé d'un tirage offset, de tirages argentiques, de zip, rehausssés de crayons de couleur, 51,5 x 63,5 cm © Adagp, Paris, 2020 © Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. RMN-GP Klaus Pinter, The Cocoon, 1971 Photomontage composé d'un tirage offset, de tirages argentiques, de zip, rehausssés de crayons de couleur, 51,5 x 63,5 cm © Adagp, Paris, 2020 © Photo Centre Pompidou, MNAM-CCI/Georges Meguerditchian/Dist. RMN-GP

En 1957, Otto Piene fonde avec Heinz Mack le groupe ZERO, rassemblement d’artistes internationaux à la recherche d’un renouveau dans la création plastique après la Seconde guerre mondiale. Parmi ses membres, on trouve Piero Manzoni, Yves Klein, Jean Tinguely ou encore Lucio Fontana. L’artiste allemand, nommé professeur d’art environnemental au prestigieux Massachussetts Institute of Technology (MIT) en 1974, poste qu’il occupera durant vingt ans, va faire du gonflable un objet d’échange, redéfinissant le rapport de l’œuvre d’art à l’espace, avec la création en 1969 du Sky Art, concept qu’il développe en réalité depuis 1967, dans lequel scientifiques et artistes œuvrent ensemble à la construction d’immenses installations colorées. Gonflées à l’hélium, elles déambulent dans le ciel. Installée au printemps dans le forum du Centre Pompidou Metz, « Blue star Linz » est l’une des plus grandes sculptures réalisées par Otto Piene Avec ses 96 tentacules, la fleur bleue géante, symbole du romantisme allemand, est aussi un hommage au monochrome d’Yves Klein, dont Otto Peine était très proche.

Otto Piene, Blue Star Linz, 1980 Courtesy Galerie Sprüth Magers, Berlin © Adagp, Paris 2021 Otto Piene, Blue Star Linz, 1980 Courtesy Galerie Sprüth Magers, Berlin © Adagp, Paris 2021

Maisons gonflables et dômes pneumatiques

En architecture, le gonflable ouvre la possibilité de nouveaux modes d’habitats, propices entre autre au nomadisme. En mai 1957, à l’occasion de la New York International building home exhibition, est présenté pour la première fois au public le « Rubber village » composé de « Airhouses », maisons gonflables prenant la forme de coupoles hémisphériques imaginées l’année précédente par Frank Llyod Wright à partir de Fiberthin[4], un nylon revêtu de vinyle très léger et résistant. Le célèbre architecte, alors âgé de 87 ans, légitime le gonflable en proposant de nouveaux espaces de vie innovants et abordables, initiant ainsi une architecture de la mobilité, sans fondation. Architecte et designer autodidacte, Richard Buckminster Fuller dépose en 1954 un brevet pour des dômes géodésiques, procédé qu’il utilisera pour créer le pavillon des Etats-Unis à l’Exposition universelle de Montréal en 1967. Son envie d’encapsuler New York avec sa proposition de dôme de deux kilomètres au dessus de Manhattan et ses théories d’une gestion efficace de l’énergie font de lui le précurseur de l’écologie et une figure de référence pour des mouvements de la contre-culture comme Archigram.

Frank Lloyd Wright,Fiberthin Airhouses at a Kentucky university. Photo originally appeared in November 11, 1957 issue of Life magazine Frank Lloyd Wright,Fiberthin Airhouses at a Kentucky university. Photo originally appeared in November 11, 1957 issue of Life magazine

« Dans toute leur fragilité poétique, les maquettes de Frei Otto racontent l’histoire d'une esthétique opératoire qui oscille entre la précision des instruments scientifiques et l’imagination des œuvres d’art[5] ». L’architecte allemand s’inspire des formes organiques pour créer des structures gonflables pour lesquelles il imagine des applications pratiques telles des enveloppes pour serres ou des silos à grains suspendus. La plus fameuse est sans nul doute le pavillon gonflable de l’Exposition universelle de Rotterdam en 1958. Il crée en 1964 à Berlin le Centre de développement pour les surfaces légères, qu’il transférera par la suite à l’Université de Stuttgart. En 1972, il réalise, en collaboration avec Gunther Behnisch, la toiture du stade olympique de Munich, considérée comme pionnière dans les constructions à membranes et à traction légère, offrant visuellement la légèreté d’un nuage. Un an auparavant, il livrait avec « City of the Arctic » une proposition visionnaire : un dôme pneumatique s’étendant sur deux kilomètres en Antarctique, sous lequel pourraient être logés quarante mille habitants.

COOP HIMMELB(L)AU, City Soccer, Vienne, Autriche, 1971 © COOP HIMMELB(L)AU  © Katharina Vonow COOP HIMMELB(L)AU, City Soccer, Vienne, Autriche, 1971 © COOP HIMMELB(L)AU © Katharina Vonow

Les recherches utopiques et critiques sur l’architecture pneumatique conduisent le Britannique Arthur Quarmbly à inventer le dôme gonflable du film « The Touchables » de Robert Freeman en 1968. Influencée, comme Haus-Rucker-Co, par l’actionnisme viennois, l’agence Coop Himmelb(l)au – dont la traduction hésite entre « construire le ciel » et « le bleu du ciel » – est fondée en 1968 à Vienne, à un moment de rupture avec le fonctionnalisme. Elle envisage l’architecture d’un point de vue cérébral et relationnel. « Notre architecture n’a pas de plan physique, mais un plan psychique. Il n’y a plus de murs. Nos espaces sont des ballons palpitants. Notre pouls devient l’espace, et notre visage la façade de l’immeuble[6] » affirment les architectes. Réalisée comme un prototype d’unité d’habitation gonflable, « Villa Rosa » sert de cadre à des performances. En 1961, six étudiants en architecture de l’Université de Londres fondent Archigram, d’abord revue avant-gardiste d’architecture théorique. Contrairement aux autrichiens, le groupe joue avec les codes de la société de consommation, l’habitat devient éphémère et ultra technologique. Archigram ouvre l’architecture à la culture pop. Le groupe influence plusieurs étudiants de David Georges Emmerich, spécialiste des espaces vides et déstructurés, principal représentant en France de la morphologie structurale développée par Buckminster Fuller notamment, qui enseigne alors à l’université d’architecture de Paris.

Archigram, Étude, 1968 Collages sur carton, 22,7 x 73,8 cm © Archigram © Georges Meguerditchian - Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. RMN-GP Archigram, Étude, 1968 Collages sur carton, 22,7 x 73,8 cm © Archigram © Georges Meguerditchian - Centre Pompidou, MNAM-CCI /Dist. RMN-GP

Expositions manifestes

Trois grandes expositions vont apporter au pneumatique une large reconnaissance culturelle et politique. Tout d’abord, « Structures gonflables » organisée en 1968 au Musée d’art moderne de la ville de Paris par le groupe Utopie, embrasse pour la première fois l’ensemble des productions, faisant le lien entre les recherches industrielles et celles des nouveaux créateurs. Véritable manifeste en faveur du gonflable, elle obtient une reconnaissance internationale immédiate. 1968 est également l’année de la création de « Rainforest » du chorégraphe américain Merce Cunningham, pièce qui rend tangible l’interpénétration des différents champs artistiques dans le New York des années soixante. Les danseurs y ont pour partenaires les « silver clouds » d’Andy Warhol, ballons en polyester en forme d’oreiller remplis d’hélium leur permettant d’évoluer librement dans l’espace.

Murata Yutaka, Pavillon du groupe Fuji, Exposition universelle d’Osaka, 1970 © Murata Yutaka © Photo courtesy of Osaka Prefectural Government Murata Yutaka, Pavillon du groupe Fuji, Exposition universelle d’Osaka, 1970 © Murata Yutaka © Photo courtesy of Osaka Prefectural Government

En 1970, l’Exposition universelle d’Osaka offre un panorama international de structures gonflables, un grand nombre de pavillons ayant opté pour ce type de construction, à commencer par le pavillon du groupe Fuji réalisé par l’architecte Yukata Murata qui applique au gonflable le principe de monumentalité. Le pavillon Fuji devient ainsi la plus grande structure gonflable du monde, pouvant contenir un immeuble de dix étages. Parmi les pneumatiques remarquables, les « Mushballoon » de Taneo Oki et Seikkeirengo, ballons en forme de cône inversé, immenses coussins d’air suspendus par quarante cinq câbles, trônent à l’Espace des planètes dont ils sont la pièce maitresse.

Haus-Rucker-Co, Oasis Nr. 7, documenta 5, Kassel 1972 © Haus-Rucker-Co Haus-Rucker-Co, Oasis Nr. 7, documenta 5, Kassel 1972 © Haus-Rucker-Co

En 1972, à Kassel, la documenta 5 consacre l’usage du gonflable avec l’intervention sur la façade du musée Fridericianum « Oasis Nr. 7 » de Haus-Rucker-Co. En 1968, la précédente édition comprenait des interventions de Walter Pichler et Christo et Jeanne-Claude dont les « 5,600 cubicmeter Package » qui était la plus grande structure gonflable sans armature jamais réalisée. Parmi les projets d’empaquetage du couple, un second substituait l’air aux monuments : « 42,390 Cubic Feet Package », réalisé en 1966 avec les étudiants de la Minneapolis School of Art, se composait de deux mille huit cents ballons colorés, compris dans quatre ballons de recherche suspendus à six mètres du sol.   

Christo and Jeanne-Claude , 42,390 Cubic Feet Package, Minneapolis, Minnesota, 1966 © Photo: Carroll T. Hartwell  © 1966 Estate of Christo V. Javacheff Christo and Jeanne-Claude , 42,390 Cubic Feet Package, Minneapolis, Minnesota, 1966 © Photo: Carroll T. Hartwell © 1966 Estate of Christo V. Javacheff

Un art de vivre

Ainsi célébré, le gonflable s’impose comme un modèle culturel, un mode de vie. On retrouve ses usages sous diverses formes : mobilier, habitat, structures en adéquation avec les nouvelles préoccupations environnementales qui, alors, ne s’opposent pas encore aux plastiques, ces derniers offrant des possibilités de création, de formes et de couleurs jusque là inédites. Le mobilier reflète l’univers ludique du pop art à l’instar des réalisations de Bernard Quentin dont les fameux fauteuils croissants (1967) se déclinent en une large gamme de couleurs, ou de celles de Quasar Khahn qui crée la série de meubles gonflables « Aerospace » en 1968. L’artiste britannique Graham Stevens donne une dimension écologique à l’utilisation des structures pneumatiques en les pensant comme moyens d’affronter les problèmes de réchauffement climatique, et dont l’immense gonflable « Desert cloud » conçu en 1972 est le manifeste. Il devient un outil privilégié pour des interventions dans l’espace public et introduit une dimension ludique dans sa possibilité de transformation permanente.

Bernard Quentin, Fauteuil Croissant, 1967  Première étude, Milan 21 x 29,5 cm Collection famille Quentin © Adagp, Paris, 2020 © Photo : Centre Pompidou, MNAM-CCI/G. Meguerditchian et Ph. Migeat/Dist. RMN-GP Bernard Quentin, Fauteuil Croissant, 1967 Première étude, Milan 21 x 29,5 cm Collection famille Quentin © Adagp, Paris, 2020 © Photo : Centre Pompidou, MNAM-CCI/G. Meguerditchian et Ph. Migeat/Dist. RMN-GP

La crise de 1973 condamne définitivement les matières plastiques et autres dérivées du pétrole, entrainant le déclin irrémédiable du gonflable que le courant post moderne enterrera en proscrivant le produit industriel au profit de modes de construction plus traditionnels. Il faut attendre les années 2000 pour que des architectes s’intéressent à nouveau aux gonflables à l’image du spectaculaire projet de Pont Trampoline imaginé pour Paris par AZC architectes. Depuis une dizaine d’années, avec l’apparition de nouvelles technologies plus durables et respectueuses de l’environnement, l’architecture pneumatique fait un retour tant dans des installations éphémères que dans des projets de grande échelle, comme l’Allianz Arena  de Herzog et de Meuron à Munich. Le gonflable autorise d’autres expériences perceptives comme le gigantesque « Léviathan » d’Anish Kapoor qui proposait au public de Manifesta 2011 de circuler à l’intérieur d’une sculpture devenue de fait architecture. L’apparition récente de textiles organiques laisse présager du meilleur pour l’avenir du gonflable à l’instar des expériences menées par Kengo Kuma notamment. La structure gonflable, « une architecture faite d’air, de viscères, et la révolution par la couleur, l’éphémère, la consommation, le jetable, le modulable, l’extensible[7] » se réinvente dans une dimension désormais plus poétique que ludique, plus durable que consommable. Métaphore de la peau, elle en est aussi son prolongement, la dimension humaine du souffle, le pneuma. L’exposition s’achève sur l’hydre aux sept tubes du Gruppo T pour mieux recommencer, formant une boucle sans cesse répétée. Le gonflable, premier instrument de vol, n’a pas fini de nous faire voyager.

AZC, Pont Trampoline à Paris, 2012 © AZC architectes AZC, Pont Trampoline à Paris, 2012 © AZC architectes

[1] Pour Erasme, l’image de l’Homo Bulla évoquait la brièveté de la vie, référence des peintures de vanités depuis le XVe siècle jusqu’aux toiles de Chardin et Monet.

[2] In « Questions aux commissaires », dossier de presse, Centre Pompidou Metz.

[3] Fondée en 1959 par Piero Manzoni et Enrico Castellani, la revue Azimuth ne compta que deux numéros. Ses inventeurs créèrent en décembre 1959 à Milan la galerie Azimut en référence à la revue tout en la différenciant par l’absence du H final.

[4] Fabriqué par la United States Rubber Company.

[5] Georg Vrachliotis, « De la maquette à la modélisation. La recherche architecturale de Frei Otto », Livraisons de l'histoire de l'architecture [En ligne], 39 | 2020, mis en ligne le 24 janvier 2021, consulté le 02 août 2021. URL : http://journals.openedition.org/lha/1575 ; DOI : https://doi.org/10.4000/lha.1575

[6] Cité dans Nadine Labedade, « Coop Himmelb(l)au Villa Rosa, 1966-1970 », Frac Centre Val de Loire, https://www.frac-centre.fr/collection-art-architecture/rub/rub-64.html?authID=46&ensembleID=119 Consulté le 3 août 2021.

[7] Yves Tenret, « Le gonflable comme expression du négatif », Air-air : celebrating inflatables, catalogue de l’exposition éponyme au Girmaldi Forum de Monaco du 21 juillet au 27 août 2000, pp. 159-187.

Kengo Kuma, Fu An, 2007 © KKAA courtesy Galerie Philippe Gravier Kengo Kuma, Fu An, 2007 © KKAA courtesy Galerie Philippe Gravier

« Aerodream. Architecture, design et structures gonflables » - Commissariat de Frédéric Migayrou et valentina Moimas, Musée national d'art moderne -  Centre de création industrielle, Centre Pompidou. L'exposition a été conçue par le Centre Pompidou-Metz en coproduction avec la Cité de l'architecture & du patrimoine, avec le soutien du Centre Pompidou. 

Jusqu'au 23 août 2021 - Du mercredi au lundi de 10h à 18h, jusqu'à 19h du vendredi au dimanche du 1er avril au 31 octobre.

Centre Pompidou-Metz
1, parvis des Droits-de-l'Homme
57 000 Metz

Taneo Oki et Sekkeirengo, Mushballoon, Exposition universelle d’Osaka, 1970 © Taneo Oki et Sekkeirengo © Photo courtesy of Osaka Prefectural Government Taneo Oki et Sekkeirengo, Mushballoon, Exposition universelle d’Osaka, 1970 © Taneo Oki et Sekkeirengo © Photo courtesy of Osaka Prefectural Government

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