Dissoudre les images : l’abstraction photographique contemporaine

Trois lieux questionnent, le temps d'une exposition, l’abstraction photographique redevenue prépondérante dans les années 2000, au moment où disparait l’argentique. « La photographie à l’épreuve de l'abstraction » en dresse un premier panorama au Frac Normandie Rouen avant de l’envisager par le prisme de la matérialité de l’image à Micro-Onde et par celui de la couleur au CPIF.

Laure Tiberghein, Screen #8, 2019, tirage chromogène sous verre, 50 x 40 cm © Laure Tiberghein, Adagp, Paris, 2020 Laure Tiberghein, Screen #8, 2019, tirage chromogène sous verre, 50 x 40 cm © Laure Tiberghein, Adagp, Paris, 2020

Le Frac Normandie Rouen, le Centre photographique d’Ile-de-France à Pontault-Combault (CPIF) et Micro-Onde – Centre d’art de l’Onde à Velizy-Villacoublay, interrogent ensembles la place de l’abstraction dans le champ photographique, enjeu majeur, éminemment contemporain, qui n’avait jusque-là encore jamais fait l’objet d’une exposition en France, pourtant l'un des principaux pays à l'avant-garde du phénomène, avec les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’Allemagne. « La photographie à l’épreuve de l’abstraction » dresse un panorama actuel de cette tendance, divisé en quatre volets présentés en concomitance dans les trois lieux. La photographie abstraite fut très souvent le résultat d’une expérimentation des possibles lorsqu’elle se heurtait aux limites d’un médium à la fois technique et scientifique. Marginalisée à la fin du XXème siècle, elle redevient un champ de recherches important après l’annonce de la disparition de l'argentique avec l’évolution du statut des images et l’essor des nouvelles technologies. L’abstraction photographique fait l’objet d’une appétence dont les démarches plurielles traversent les trois expositions complémentaires.

Hanako Murakami, The Immaculate #5, Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Frac Normandie Rouen, 2020-21 © Marc Domage Hanako Murakami, The Immaculate #5, Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Frac Normandie Rouen, 2020-21 © Marc Domage

Une archéologie des images

L’exposition a été conçue par les trois institutions autour de quatre axes dont trois sont abordés au Frac Normandie Rouen. Le premier porte sur une archéologie de l’image, à travers un travail sur les débuts, les origines, engendré par la fin de l’argentique et l’abandon de l’analogique, programmé dès les années 1990. Le recours à l’utilisation de procédés anciens permet l’expérimentation dans laquelle s’invente de nouvelles images et matières photographiques, qui déconstruisent son statut de preuve du réel et dessinent « une esthétique minimale proche d’un essentialisme qui n’est pas sans renvoyer à l’histoire du monochrome dans sa quête d’autonomie, d’auto-réflexivité et de non objectivité[1] ».

Pauline Beaudemont, The first successful permanent photographs, Quatre/ cinq Polaroïd, 2011, 10, 8 x 8,5 cm chacun © Pauline Beaudemont Pauline Beaudemont, The first successful permanent photographs, Quatre/ cinq Polaroïd, 2011, 10, 8 x 8,5 cm chacun © Pauline Beaudemont

C'est le cas de la série « The immaculate » de l’artiste japonaise Hanako Murakami qui explore des plaques Daguerréotypes âgées de cent soixante ans et jamais exposées. Recouvertes d’argent poli, elles laissent apparaitre une matière réfléchissante que l'artiste envisage comme un miroir. Murakami se passionne pour des supports argentiques marqués par l’érosion du temps. Pauline Beaudemont s’intéresse aux premières photographies fixes, capturant au Polaroid ses icônes : du paysage capturé de Nicéphore Niépce en 1827 à l’autoportrait de Robert Cornelius en 1839, dans la série « The first successful permanent photographs » (2011). En utilisant le Polaroid pour photographier ces images culte dénichées en ligne, elle leur donne une immédiateté et une unicité qui n’existe pas dans leur représentation numérique. Le support l’emporte sur le sujet qui devient fantomatique. Paradoxalement, Beaudemont actualise ces images, désormais dématérialisées sur Internet, en leur donnant un support unique à la durée de vie relative.

D’images incertaines, il en est aussi question dans la série « AuraCam Images » réalisée en 2012 par la photographe allemande Sylvia Ballhause. À l’aide d’un appareil photographique muni de capteurs thermiques, inventé dans les années quatre-vingt-dix, elle décide de rendre compte de l’ambigüité du terme « aura » sur lequel Walter Benjamin appuie sa théorie dans l’ouvrage de 1935 « L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductivité technique ». Le phénomène se manifeste ici par une tache de lumière dont la couleur varie en fonction des émotions du sujet, renvoyant à un autre courant du médium, la photo spirite. À l’aura artistique dont le philosophe souligne la perte répondent les images de fantômes de Ballhause.

Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Frac Normandie Rouen, 2020-21 © Marc Domage Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Frac Normandie Rouen, 2020-21 © Marc Domage

Zoe Leonard, January 27, frame 9, 2012, épreuve gélatino-argentique, 87,6 x 70,5 cm © Zoe Leonard. Courtesy Galerie Gisela Capitain, Cologne, Galleria Raffaella Cortese, Milan, Hauser & Wirth, New York Zoe Leonard, January 27, frame 9, 2012, épreuve gélatino-argentique, 87,6 x 70,5 cm © Zoe Leonard. Courtesy Galerie Gisela Capitain, Cologne, Galleria Raffaella Cortese, Milan, Hauser & Wirth, New York
Avec « frame 9 » (2012) extraite de ses « Sun photographs », l’artiste américaine Zoe Leonard fixe le soleil avec l’objectif de son appareil. Elle s’intéresse ici non pas au soleil en tant que sujet mais à la lumière qu’il diffuse sur le tirage. Elle interroge ainsi la lumière en tant que condition fondamentale de la photographie. Ryan Gander photographie en gros plan la peinture la plus noire du monde dans « Pure Oxidised Silver on Paper » (2008). Inventé en laboratoire pour la recherche spatiale, le produit est extrêmement onéreux. L’artiste s’amuse de l’antinomie de cette couleur. Celle-ci n’offre rien à voir alors que ses qualités permettent d’accéder à une vision astronomique. D’autre part, il réinterprète la querelle entre le médium et la peinture qui agite le milieu de l’art dans la deuxième moitié du XIXème siècle en démontrant que la photographie permet une
Ryan Gander, Pure Oxidised Silver on Paper, 2008, 30 x 24 cm. Collection Frac Haute-Normandie © Ryan Gander, Adagp, Paris, 2020 Ryan Gander, Pure Oxidised Silver on Paper, 2008, 30 x 24 cm. Collection Frac Haute-Normandie © Ryan Gander, Adagp, Paris, 2020
reproduction illimitée de cette peinture noire coûteuse. L’image peut être aussi comprise comme une interprétation du premier monochrome en peinture : le « carré noir » (1915) de Kazimir Malevitch. James Willing propose, avec « Mystery photograph 11 » (2000), de réunir l’obscurité et la lumière en exploitant le photogramme, principe de photographie sans appareil qui consiste à poser des objets sur du papier sensible exposé à la lumière. Sauf que Welling enlève tout objet pour ne conserver que la lumière. Il manipule ensuite des faisceaux lumineux colorés pour composer une image dans la chambre noire qui apparaît tout en nuances de gris. Les « accidents » (2012) de Jean-Christophe Béchet considèrent quant à eux l’esthétique des images issues de la surexposition involontaire d’une pellicule à la lumière. Ces aberrations chromatiques annihilent le sujet de leur voile de couleur, typique du procédé à l’argentique, et attestent de la frontière ténue qui sépare la révélation photographique de sa disparition. Bechet revisite aussi avec cette série l’image du coucher de soleil dans la façon dont la lumière travaille la couleur.

Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Frac Normandie Rouen, 2020-21 © Marc Domage Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Frac Normandie Rouen, 2020-21 © Marc Domage

Approches formelles

Le deuxième axe s’intéresse aux stratégies formelles à travers les notions de peinture, de sculpture, d’architecture, des jeux de lumière, de prisme, de surface, d’espace, de volume et de couleur. Une évidente continuité historique apparaît, les artistes prolongeant les enjeux développés par Laszlo Moholy-Nagy ou le Bahaus. Le prisme, instrument optique, joue un rôle décisif dans l’invention de l’abstraction en peinture, chez Robert Delaunay et Frantisek Kupka qui l’utilisent pour déconstruire les couleurs et le sujet. De la même façon, en photographie, les effets kaléidoscopiques des « Vortographes » réalisés en 1917 par Alvin Langton Coburn sont obtenus avec un jeu de miroir devant l’objectif. Pour sa série « Actin », Mustapha Azeroual convoque la technique initiale du photogramme, à la gomme bichromatée, ce qui teinte l’ensemble d’une tonalité diaphane. Matan Mittwoch superpose quant à lui des cubes de plexiglas sur l’écran d’un Iphone. Le tirage grand format rend l’image impressionnante. Dans les deux cas, c’est la capacité de la lumière.

Sébastien Reuzé, KODAK #01 (2015-2017), Kodak glossy obsolete RC paper, 50x60,5 cm, vue de l'exposition "Time", Société d'électricité, Bruxelles, 2017 © Sébastien Reuzé, Adagp, Paris, 2020 Sébastien Reuzé, KODAK #01 (2015-2017), Kodak glossy obsolete RC paper, 50x60,5 cm, vue de l'exposition "Time", Société d'électricité, Bruxelles, 2017 © Sébastien Reuzé, Adagp, Paris, 2020

Meghann Riepenhoff,Ecotone #152 (Bainbridge Island, WA 02.07.17, Falling Snow and Buried in Snowpack, Draped on Log), 2017, collection privée, Londres © Courtesy de l’artiste et de la Yossi Milo Gallery, New York Meghann Riepenhoff,Ecotone #152 (Bainbridge Island, WA 02.07.17, Falling Snow and Buried in Snowpack, Draped on Log), 2017, collection privée, Londres © Courtesy de l’artiste et de la Yossi Milo Gallery, New York
Cette approche formaliste passe par la couleur au CPIF où l’exposition semble envisagée presque comme un geste artistique. L’accrochage est construit en suivant la décomposition chromatique du spectre lumineux qui était, au début du XXème siècle, l’enjeu majeur des défenseurs de l’abstraction picturale. Le pari était risqué. Il est formidablement réussi. Les œuvres présentées mobilisent aussi bien des techniques argentiques que des procédés issus de l’ère numérique : gommes bichromatée de la série « Monades » que Mustapha Azeroual pense comme de véritables expériences de la perception, la photographie lui permettant de matérialiser la lumière ; photogrammes de James Willing qui photographie des morceaux de gélatine à l’encre noire sur un fond blanc, référence tautologique à la photographie elle-même ; expérimentations chromogéniques de Philippe Durand et Laure Tiberghein, vues aériennes de catastrophes naturelles tirées d’internet et imprimées sur latex d’Anouk Kruithof, empreintes cyanotypes de Megahnn Riepenhoff… D’autres images documentaires (Broomberg & Chanarin), descriptives (Isabelle Le Minh), aux formes sculpturales ou installatives (Anne-Camille Allueva et Sébastien Reuzé) complètent le discours. « En prenant pour point de départ la décomposition chromatique du spectre visible, j’avais pour dessein de mettre en valeur la fascination des artistes pour la lumière et son rôle clef dans les approches actuelles[2] » explique Nathalie Giraudeau, qui poursuit : « Il s’agit donc par cet accrochage graduel d’explorer des stratégies de renouvellement de rapports au visible à travers l’expérimentation de matières alternatives et la recherche de nouveaux vocabulaires esthétiques ».

Karim Kal, La Cage, 2014 © Karim Kal Karim Kal, La Cage, 2014 © Karim Kal

Matérialité de l‘image scientifique

Dove Allouche, Fumeurs noirs 4, Fumeurs noirs 7, Fumeurs noirs 9, Fumeurs noirs 10, Fumeurs noirs 11, 2010 Négatif sur papier gélatino-argentique viré à l’or, 53×62,5×3cm Pétrographie_RSM3, 2015 Tirage argentique, 180 × 120 × 6 cm (encadré) Courtesy de la galerie gb agency © Dove Allouche Dove Allouche, Fumeurs noirs 4, Fumeurs noirs 7, Fumeurs noirs 9, Fumeurs noirs 10, Fumeurs noirs 11, 2010 Négatif sur papier gélatino-argentique viré à l’or, 53×62,5×3cm Pétrographie_RSM3, 2015 Tirage argentique, 180 × 120 × 6 cm (encadré) Courtesy de la galerie gb agency © Dove Allouche
L’exposition de Micro-Onde, à l’accrochage dense et abondant rappelant les galeries du XIXème siècle, prend pour point de départ les célèbres photogrammes de cristaux (« cristallographies ») et de ciels (« célestographies ») d’August Strinberg. Le dramaturge suédois, auteur notamment de Mademoiselle Julie, a développé à la fin du XIXème une intense activité photographique[3]. Pour réaliser ses ciels, il dispose une plaque en extérieur toute une nuit, supprimant ainsi l’appareil photographique du procédé, persuadé que l’objectif constitue un obstacle à la photographie astronomique. Scientifiquement, ses célestographies n’ont pas de valeur. Elles lui permettent en revanche d’aller au-delà du visible, de « voir ce que l’œil ne peut percevoir, à la croisée de la science et de l’occulte[4] ». La monstration propose de sonder les pratiques contemporaines fondées sur une approche matériologique de la photographie au moment où précisément celle-ci disparaît avec la fin de l’argentique, mais aussi sur l’imagerie scientifique ainsi que sur un apport du paysage comme trompe-l’œil, à l’aune des premières expériences historiques de Strinberg qu’il faut prendre pour ce qu’elles sont : des surfaces altérées.

Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Micro Onde - Centre d'art de l'Onde, 2020-21 © Aurélien Mole Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Micro Onde - Centre d'art de l'Onde, 2020-21 © Aurélien Mole

Audrey Illouz part du constat que « plus les artistes contemporains scrutent le monde physique, plus la représentation s’efface et laisse place à des formes abstraites[5] ». Ainsi, Dove Allouche photographie une mince lame de stalagmite qu’il détourne de façon graduelle, l’utilisant comme un négatif dont l’image est projetée et démesurée dans ses « Pétrographies » (2015). Nicolas Floc’h réalise des images sous-marines dans ses « paysages productifs » (2019). Entre 2014 et 2019, Marina Godonneix recrée des phénomènes physiques en laboratoire : aurores boréales, avalanches, des gros plans sur les phénomènes aboutissent à l’abstraction. D’autres artistes explorent les propriétés physiques de l’image, laissant apparaître des figures abstraites renvoyant au paysage : plaques diapositives peintes dans l’installation sérigraphique « Puits » (2014) de Francisco Tropa, image produite par le seul jeu de la lumière et de la chimie chez Wolfgang Tillmans. L’exposition à Micro-Onde se termine sur la vidéo « Film Proyeccion » d’Ignasi Aballi, dernière image matériologique, expérimentation de l’éblouissement qui s’inscrit dans les nombreuses expériences sensorielles et visuelles débordant la vision classique du monde, aux sources de l’abstraction picturale. On retrouve ce motif dans les « Sun photographs » de Zoe Leonard au Frac Normandie Rouen ou dans les photographies de Sébastien Reuzé au CPIF.

Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Micro Onde - Centre d'art de l'Onde, 2020-21 © Aurélien Mole Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Micro Onde - Centre d'art de l'Onde, 2020-21 © Aurélien Mole

Les esthétiques abstraites, images aux motifs non figuratifs, aux objets décontextualisés, présents dès les origines de la photographie, connaissent un nouvel essor dans la production artistique contemporaine. Ambivalentes, elles ouvrent d’autres possibles vers un renouvèlement du genre. Trois partis pris résolument distincts explorent la question la photographie abstraite au Frac Normandie Rouen, au CPIF et à Micro-Onde, révélant des problématiques sur l’histoire et le devenir du médium qui interrogent plus largement le statut de l’image. La pratique abstraite contemporaine est mondialisée, multiple. En proposant un premier panorama sur l’abstraction photographique dans la création actuelle, « La photographie à l’épreuve de l’abstraction » interroge enfin la possibilité d’une photographie abstraite contemporaine.

Sébastien Reuzé, Soleil#06-14-F09, 2017 © Adagp, Paris, 2020, courtesy de l’artiste et de la Galerie Un-Spaced, Paris Sébastien Reuzé, Soleil#06-14-F09, 2017 © Adagp, Paris, 2020, courtesy de l’artiste et de la Galerie Un-Spaced, Paris

[1] Véronique Souben, « Vers une archéologie de l’image : De l’image originelle et de son aura aux conditions d’émergence », in La photographie à l’épreuve de l’abstraction, publié à l’occasion de l’exposition éponyme au Frac Normandie Rouen, Soteville-lès-Rouen, à Micro Onde, centre d’art de l’Onde, Vélizy Villacoublay et au Centre photographique d’Ile-de-France, Pontault-Combault, en 2020-21, Berlin, Hatje Cantz, 2020, p.12.

[2] « L’abstraction à l’épreuve du visible. Entretien Nathalie Giraudeau et Véronique Souben », in La photographie à l’épreuve de l’abstraction, publié à l’occasion de l’exposition éponyme au Frac Normandie Rouen, Soteville-lès-Rouen, à Micro Onde, centre d’art de l’Onde, Vélizy Villacoublay et au Centre photographique d’Ile-de-France, Pontault-Combault, en 2020-21, Berlin, Hatje Cantz, 2020, p.94.

[3] Clément Chéroux, L’expérience photographique d’August Strinberg. Du naturalisme au sur-naturalisme, Arles, Actes Sud, 1994.

[4] Audrey Illouz, « Dans la matière de l’image : retour réflexif sur le médium », in La photographie à l’épreuve de l’abstraction, publié à l’occasion de l’exposition éponyme au Frac Normandie Rouen, Soteville-lès-Rouen, à Micro Onde, centre d’art de l’Onde, Vélizy Villacoublay et au Centre photographique d’Ile-de-France, Pontault-Combault, en 2020-21, Berlin, Hatje Cantz, 2020, p.50.

[5] Ibid.

Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Micro Onde - Centre d'art de l'Onde, 2020-21 © Aurélien Mole Vue de l'exposition "La photographie à l'épreuve de l'abstraction", Micro Onde - Centre d'art de l'Onde, 2020-21 © Aurélien Mole

« La photographie à l'épreuve de l'abstraction », Commissaires de l’exposition : Véronique Souben, directrice du Frac Normandie Rouen, Audrey Illouz, responsable de Micro Onde Centre d’art de l’Onde et Nathalie Giraudeau, directrice du Centre Photographique d’Île-de-France. Avec Xavier Antin, Pierre-Olivier Arnaud, Mustapha Azeroual, Sylvia Ballhause, Uta Barth, Taysir Batniji, Lionel Bayol-Thémines, Pauline Beaudemont, Walead Beshty, Jean-Christophe Béchet, Juliana Borinski, Michel Campeau, Marieta Chirulescu, Stan Douglas, Jan Paul Evers, Ryan Gander, Paul Graham, Shannon Guerrico, Wade Guyton, Barbara Kasten, Zoe Leonard, Matan Mittwoch, Roman Moriceau, Hanako Murakami, Constance Nouvel, Eileen Quinlan, Sébastien Reuzé, Evariste Richer, Sebastian Riemer, Thomas Ruff, Bettina Samson, Adrian Sauer, Zin Taylor, Laure Tiberghien, James Welling, Hannah Whitaker.

Le catalogue bilingue (français /anglais) de l'exposition est publié chez l’éditeur d’art Allemand Hatje Cantz, avec les textes de Nathalie Giraudeau, Audrey IllouzKathrin Schönegg, historienne de la photographie, Véronique Souben et Érik Verhagen, professeur en histoire de l’art contemporain, critique d’art et commissaire d’exposition

ATTENTION, les trois lieux sont fermés jusqu'à nouvel ordre. Pour tout renseignement, visitez leurr site respectf  en cliquant sur les liens ci-dessous.

Frac Normandie-Rouen 
3, place des Martyrs de la résistance
76 300 Sotteville-lès-Rouen (Dans le cadre du Festival Normandie Impressionniste)

Prolongé jusqu'au 21 février 2020 - Du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h30.

Centre photographique d'Ile-de-France
107, avenue de la République 
77 340 PONTAULT-COMBAULT

Prolongé jusqu’au 21 février 2021 - Du mercredi au vendredi, de 13h à 18h; Samedi et dimanche de 14h à 18h.

Micro Onde - Centre d'art de l'Onde
8 bis, avenue Louis Bréguet 78 140 VELIZY-VILLACOUBLAY

Prolongé jusqu’au 16 janvier 2021 - Du mardi au vendredi, de 13h à 18h30; Samedi de 11h à 16h.

 

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