Icaro Lira, l'histoire en territoire intime

A Paris, la Galerie Salle principale présente le travail sensible et engagé de l'artiste brésilien Icaro Lira, qui s'intéresse aux déplacements, au contrôle et à la réclusion sociale. « Leçons de la pierre » esquisse des récits intimes à partir d'objets anodins, traces de vies oubliées qui, par affinités transitoires, composent une histoire collective. Une révélation.

Icaro Lira, "Sans titre", 2019 bois, terre cuite, mousse, photographie 42 x 22,5 cm,  pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, "Sans titre", 2019 bois, terre cuite, mousse, photographie 42 x 22,5 cm, pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.

Décidément, la Galerie Salle principale est enthousiasmante. A l’écart des circuits traditionnels des galeries d’art parisiennes (Saint-Germain / Le Marais / Belleville), elle s’est installée voici quelques années au rez-de-chaussée d’un immeuble construit par Lacaton et Vassal, situé dans un quartier populaire du 19ème arrondissement. Elle représente des artistes tous remarquables, tous engagés dans une vision de l’art au service de la cité, à commencer par l’autrichien Loïs Weinberger, l’italien Gianni Pettena, l’architecte Patrick Bouchain, Matthieu Saladin ou encore Dominique Mathieu qui, il y a quelques semaines, devant l’urgence du monde, quittait le milieu artistique en y montrant sa dernière exposition prospective. En 2018, après une exposition collective autour des modes d’habitats expérimentés à Notre-Dame-des-Landes, elle exposait des peintures zapatistes. Elle donne à voir actuellement les travaux du jeune artiste brésilien Icaro Lira (né en 1986 à Fortaleza, vit et travaille à Sao Paulo), dans ce qui constitue sa première exposition en Europe. Il développe depuis 2015 son projet de « Musée de l'étranger », dans lequel il raconte les trajectoires des populations à l'intérieur du Brésil, du nord vers les grandes villes du sud. L'artiste est lui-même « Nordestin ». Il s'installe à Rio pour suivre des études de cinéma avant d'intégrer une école d'art. De ses premières années d'études, il conserve le goût du cinéma, très présent dans sa façon de travailler, d'appréhender une œuvre plastique, de la montrer. Il aborde l'exposition « Leçons de la pierre » comme on fait un film. Le terme « musée » est à prendre ici avec ironie. Il évoque l'institution et avec elle, l'histoire officielle que l'artiste cherche à déconstruire en créant de multiples récits qui s'entremêlent. 2019 le conduit en résidence à la Delfina Foundation de Londres, puis à la Cité internationale des arts à Paris, où il continue de développer un travail autour de l'histoire du Brésil auquel il agglomère des trajectoires et des histoires personnelles rapportées d'Europe au fil de ses rencontres. L'art du collage permet le face-à-face des deux mondes : ainsi, un article de Paris Match, daté de 1945, traitant d'un groupe évangéliste tué par les Indiens est mis en parallèle avec Bolsonaro et la situation actuelle, en appelant à la mémoire collective à travers la présence d’un billet de cruzeiros de l'époque de la dictature (1964 - 1985). Le Brésil, l'un des pays les plus métissés au monde, en est aussi l’un des plus ségrégués. Le déplacement interne touche essentiellement les Nordestins qui partent vers les mégalopoles du sud pour servir de main-d'œuvre ou de personnel de maison. Ils sont stigmatisés en raison de leur langue notamment, qui donne son titre à l'exposition. "Leçons de la pierre" est tiré d’un poème de 1966[1] de l'auteur brésilien João Cabral de Melo Neto (1920-1999) dans lequel le poète évoque l’âpreté, la rudesse de la terre du Sertão[2] dont l’accent particulier que l’on prête à ses habitants donne l’impression de parler avec une pierre dans la bouche.

L’expérience de la mémoire

Icaro Lira, "Sans titre" | 2019 bois, terre cuite, mousse, photographie 42 x 22,5 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, "Sans titre" | 2019 bois, terre cuite, mousse, photographie 42 x 22,5 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.
La scénographie de l’exposition emprunte aux cimaises de Patrick Bouchain, dont Lira utilise indifféremment le recto comme le verso, installant ses pièces au haut ou bien au ras du sol, dans un coin, sans aucune notion de hiérarchie, inversant la présentation classique des monstrations muséales. Ce qui frappe d’emblée, c’est l’économie de moyens. L’utilisation volontaire et politique de matériaux pauvres, ayant déjà eu une ou des vies antérieures, recyclés, récupérés, réemployés. Si l’artiste élabore une œuvre en ne produisant pratiquement aucun déchet, ce n’est pas par souci d’économie financière, un peu par conscience environnementale, beaucoup pour en finir avec un système de production capitaliste globalisé devenu obsolète, et surtout dans une démarche d’authenticité, de véracité de son travail. Les pièces qui constituent le Musée de l’étranger sont faites de petits riens, objets insignifiants, éléments du quotidien si omniprésents qu’ils en sont devenus invisibles. Cependant, ils sont chargés d’histoires intimes, non pas de grands hommes mais d’inconnus. C’est une contre histoire officielle que construit patiemment Icaro Lira, une histoire populaire du Brésil avant, on l’espère, une histoire mondiale. Ainsi, l’une des pièces conçues en résidence donne à voir une chemise en carton présentée verticalement, le long du mur, comme un tableau dans ce musée du pauvre. Sur celle-ci sont agrafés deux fragments de pages d’un numéro de Paris Match daté de 1945, une page arrachée d’un livre et une carte postale déchirée. La page est extraite de « L’image », texte écrit en 1959 par Samuel Beckett, composé d’une seule phrase de dix pages, sans aucune ponctuation mais avec une majuscule et un point final.

Icaro Lira, "Critíca Radical" 2019 avec la collaboration de Lucas S. Icó, risographie 42 x 30 cm. © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, "Critíca Radical" 2019 avec la collaboration de Lucas S. Icó, risographie 42 x 30 cm. © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.
C’est une affiche ressemblant à la page d’un journal qui ouvre l’exposition, collée à même la vitrine de la galerie, celle de l’organisation « Critica Radical[3] », basée à Fortaleza, dans le Nordeste. Elle tente, entre autres choses, de faire le travail de mémoire collective que l’Etat ne fait pas. Icaro Lira a treize ans lorsqu’il fait la connaissance de plusieurs de ses membres lors d’une manifestation contre le Fonds monétaire international (FMI). Parmi eux, Maria Luiza, porte-parole du groupe qui, en remportant deux fois consécutives les élections municipales de Fortaleza, fut la première femme à occuper les fonctions de maire d’une grande ville au Brésil. Les membres fondateurs de « Critica Radical » se sont tous engagés dans la clandestinité lorsqu’ils étaient étudiants durant la dictature. Lorsqu’elle prend fin, ils s’engagent en politique, dans la tradition de la gauche radicale. Ils s’intéressent à l’histoire de la gauche du Nordeste, qu’ils abordent par le truchement de leur histoire personnelle. La phrase inscrite sur l’affiche est empruntée à une lettre de Frei Tito de Alencar[4], « São noites de silêncio, vocez que chamam num espaçon infinito » – Ce sont des nuits de silences, des voix qui clament dans un espace infini. Ce prêtre fut emprisonné et torturé avant d’être libéré à la faveur d’un échange de prisonniers. Il se suicide des années plus tard, alors qu’il est en exil à Evreux. Il est l’un de ceux qui incarnent le mieux l’engagement de la gauche catholique contre les dictatures en Amérique du Sud. Le verso présente des photographies tirées des archives personnelles des membres de Critica Radical. Non loin, un radio cassette posé à même le sol laisse entendre un montage sonore composé d’extraits de discours, d’assemblées,… tirés des archives personnelles des membres de Crítica Radical. 

Contre l’effacement

Icaro Lira, "Desterro", 2012, vidéo, 5 min | filmé en mini dv, projection 16/9 27 x 9 x 6 cm, ed. de 5 © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, "Desterro", 2012, vidéo, 5 min | filmé en mini dv, projection 16/9 27 x 9 x 6 cm, ed. de 5 © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.
Icaro Lira s’intéresse à la théorie de la fiction panier[5], développée par l’autrice féministe américaine de science-fiction Ursula K. Le Guin dans un court essai en 1986 dans lequel « au récit qui repose sur l’action et le Héros (…), elle oppose un récit conçu sur le modèle de ce qui fut sans doute le premier artefact culturel, ‘une grande feuille une gourde une coquille un filet un sac un porte-bébé une besace une bouteille une boîte un réservoir. Un réceptacle. Un récipient[6].’ » Préférer le contenant à l’arme. La vidéo « Desterro » (2012) fut réalisée au cours d’une résidence mobile dans les ruines de la ville de Canudos, dans le nord-est de l’Etat de Bahia, détruite pendant la guerre qui porte son nom[7]. A la toute fin du XIXème siècle, le système de division de la terre en grandes propriétés, sur le modèle hérité des colons portugais, est établi dans le Brésil récemment indépendant. Les autorités s’inquiètent des agissements de la communauté autonome Belo Monte fondée par le prédicateur Antônio Conselheiro, chef spirituel aux normes assez strictes. Comptant 30 000 membres, elle apparait en effet réfractaire à ce système de contrôle des terres officialisée par la jeune république, qui envoie l’armée sur place pour rétablir l’ordre. Quatre batailles vont être nécessaires pour venir à bout de la révolte. Sur les ruines du village, les survivants en reconstruisent un nouveau. Il sera entièrement submergé en 1897, par la création d’un lac artificiel, effacement parfait d’une communauté entière et de son histoire. Le Movimento dos Trabalhadores Rurais Sem Terra (MST) ou Mouvement des sans terre, qui milite pour que les paysans non propriétaires disposent d’un terrain cultivable, se réclame, entre autres, de la révolte de Canudos et de ses principes collectivistes, dans sa filiation de lutte pour la terre. Lira convoque l’un des épisodes les plus sanglants qu’ai vécu la nation, le rappelle à la mémoire collective par le pouvoir évocateur des images – en montrant le lac et quelques ruines émergées de celui-ci –, pour inscrire la réalité contemporaine dans l’histoire, y décelant les racines jusque dans son passé colonial.

Icaro Lira, Sans titre | 2019 pavé parisien, cordelette, édition italienne de Lavorare stanca de Cesare Pavese (1936) 18 x 10,5 x 10 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, Sans titre | 2019 pavé parisien, cordelette, édition italienne de Lavorare stanca de Cesare Pavese (1936) 18 x 10,5 x 10 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.
L’artiste aime les livres. Tout à côté, un pavé parisien est posé sur « Lavorare stanca », l’édition originale italienne de « Travailler fatigue », recueil de poèmes édité en 1936, dans lequel Cesare Pavese invente un nouveau mode narratif : la poésie-récit, qui serait une des définitions possibles du travail de Lira. Le livre est attaché à la pierre par une cordelette. Un peu plus loin, posé sur un socle noir fixé à la cimaise, un ouvrage intitulé « Expedição catástrophe. Por uma arqueologia da ignorância »conserve la mémoire d’une performance réalisée en 2017. Il contient la liste des 60 065 écoles qui ont été fermées entre 1995 et 2016 dans le Brésil rural. Durant la performance, les noms des écoles sont lus à haute voix. « L’expédition catastrophe », sous-titrée : « Pour une archéologie de l’ignorance », peut être lue comme une dénonciation de la fabrique des pauvres et leur maintien dans cette condition. Dans « Caminhando no gelo de Werner Herzog », réalisé en 2016 avec la collaboration de Beatriz Lemos, Icaro Lira s’empare de l’ouvrage « Sur le chemin des glaces » de Werner Herzog (1974) par l’ajout de pages dans lesquelles, aux courriels de Beatriz Lemo, répondent les photographies de l’artiste.

Icaro Lira, Expedição catástrophe. Por uma arqueologia da ignorância, Rumos Itáu Cultural | 2017 performance et livre d'artiste avec d'Alexandre Campos, Carolina Fonseca, Filipe Britto, Glayson Arcanjo, Pedro Britto, Laura Castro, Pablo Lobato, Renata Marquez et Yuri Firmeza © Courtesy des artistes et de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, Expedição catástrophe. Por uma arqueologia da ignorância, Rumos Itáu Cultural | 2017 performance et livre d'artiste avec d'Alexandre Campos, Carolina Fonseca, Filipe Britto, Glayson Arcanjo, Pedro Britto, Laura Castro, Pablo Lobato, Renata Marquez et Yuri Firmeza © Courtesy des artistes et de la galerie Salle principale, Paris.

« Je considère l’ensemble de mon travail comme une seule œuvre, une recherche permanente sur les mouvements de migration forcée. J'essaie de ne pas faire entrer les choses dans des cases, les pièces sont des idées ouvertes et leur formalisation en musée ou galerie suit également cette voie. Il n'y a pas de forme définitive, mais en constante évolution. J'essaie donc de ne pas m’enfermer dans les théories et les idées précédentes, je suis ouvert aux découvertes, aux ramifications et aux assemblages dans les histoires pour lesquelles je me bats [8]. », déclare-t-il.

Icaro Lira, "Caminhando no gelo de Werner Herzog" | 2016 livre d'artiste avec insertion de pages avec la collaboration de Beatriz Lemos Sur le chemin des glaces de Werner Herzog (1974) Ed. Paz e Terra, mails de Beatriz Lemo et photographies d'Ícaro Lira 21 x 14 cm © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, "Caminhando no gelo de Werner Herzog" | 2016 livre d'artiste avec insertion de pages avec la collaboration de Beatriz Lemos Sur le chemin des glaces de Werner Herzog (1974) Ed. Paz e Terra, mails de Beatriz Lemo et photographies d'Ícaro Lira 21 x 14 cm © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.
Des plantes séchées dans un sachet de tissu, une grenade enfermée dans un filet, lui même cloué dans une boite en bois, un étui métallique conservant une carte postale dont seul le revers est visible, ainsi qu’une photographie d’un voyage de famille : c’est à une histoire de rencontres qu’Icaro Lira nous convie dans son musée de l’étranger. A travers la mise en place de ces fictions poétiques par associations éphémères, jamais figées, d’objets glanés lors de ses rencontres, il construit par l’intime l’histoire d’un monde jamais raconté. A partir de trajectoires et histoires personnelles gravées dans les objets telles des couches géologiques, il donne naissance à une histoire populaire qui s’inscrit en creux de l’histoire officielle. Sa démarche artistique, doublée d’une approche sociologique, ethnographique et archéologique, va au-delà de la simple collecte, s’installant sur un lieu pour mener à bien une enquête de terrain, cohabitant avec les personnes qui y vivent, réalisant avec eux des entretiens. Il interroge les archives, institutionnelles ou privées, prend des notes, des photos, des vidéos, réalise des dessins. L’archive n’est plus seulement ici la mémoire de ce qui a été, elle est envisagée comme la possibilité du rachat du passé, contre les nombreuses tentatives d’effacements de l’histoire. Son travail dépasse largement le simple cadre de la création artistique pour faire œuvre de mémoire, combler le vide, réparer l’absence, suspendre l’oubli, rendre visible les invisibles. Souligner les aberrations de l’histoire aussi. A même le sol, posés sur du papier d’emballage, deux exemplaires du journal Folha de Sao Paulo, datés du 8 avril 2018 et du 29 octobre 2018 exhibent leur une : le premier titre : « Lula preso » (Lula arrêté), quand le second annonce « Bolsonaro présidente ». Une tragique histoire du Brésil.

Icaro Lira, Sans titre | 2019 journaux Folha de São Paulo du 8 avril 2018 et du 29 octobre 2018, papier emballage 70 x 70 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, Sans titre | 2019 journaux Folha de São Paulo du 8 avril 2018 et du 29 octobre 2018, papier emballage 70 x 70 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.

[1] Joao Cabral de Melo Neto, A Educação pela Pedra, Edition de l’auteur, Rio de Janeiro, 1966 ; « L’éducation par la pierre » (traduction Sylvie Pierre), in PO&sie, Belin/Humensis, n°70-1994, pp. 99-101.

[2] « Le Sertão est la zone aride et caillouteuse de l’intérieur des terres dans le Nordeste brésilien. Zone d’excès climatiques : en proie à l’alternance de graves sècheresses ou inondations. », Ibid.

[3] Fondé en 1973, le groupe Critica Radical a contribué de manière significative à la réorganisation des mouvements sociaux, dans l’Etat du Nordeste tout d’abord, puis au niveau national. En 1975, il joue un rôle de premier plan dans la fondation du Mouvement des femmes pour l'amnistie (dissoute en 1979 à la suite du vote de la loi d’amnistie). Critica Radical contribue également à la fondation de l'Association des sociologues d'État du Ceará et de la Centrale unique des travailleurs (CUT), principal syndicat brésilien. D’obédience marxiste jusqu’au début des années 1990. Il est depuis en rupture totale avec le pouvoir politique et les pratiques des partis. Il multiplie les initiatives pour contribuer à l’organisation d’un nouveau mouvement social ayant pour but de supplanter le système patriarcal capitaliste afin de construire une société émancipée. En outre, le groupe est très actif contre la criminalisation des mouvements sociaux et pour le droit à la mémoire et à la vérité sur la torture, les décès et les disparitions de la période de la dictature militaire. https://criticaradical.org/quem-somos/ Consulté le 6 janvier 2020.

[4] Voir « Um homem torturado : Nos passos de frei Tito de Alencar [Un homme torturé : sur les traces de frère Tito de Alencar], de Leneide Duarte-Plon et Clarisse Meireles », in Alterinfos America latina, 3 octobre 2014, http://dial-infos.org/spip.php?article6657 Consulté le 6 janvier 2020.

[5] Ursula K. Le Guin, The carrier bag theory of fiction, Groove Press, New York ; Ursula K. Le Guin, « La théorie de la fiction panier », Danser au bord du monde, Editions Eclat, Paris, janvier 2020, 220 pp.

[6] Lise Wajman, « Le Guide Le Guin: voyage à travers l'écriture et le féminisme », Mediapart, 1er janvier 2020, https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/010120/le-guide-le-guin-voyage-travers-lecriture-et-le-feminisme?onglet=full Consulté le 7 janvier 2020.

[7] Voir Denis Rolland (dir.), Le Brésil face à son passé, la guerre de Canudos, L’Harmattan, 2005, 215 pp.

[8] « Icara Lira. Exile project », entretien avec Renata Scovino, Urbanautica, s.d., https://www.urbanautica.com/review/aycaro-lira-exile-project/161 Consulté le 8 janvier 2020.

Icaro Lira, "Sans titre" | 2019 bois, ardoise, cuivre 125 x 25 x 2 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris. Icaro Lira, "Sans titre" | 2019 bois, ardoise, cuivre 125 x 25 x 2 cm pièce unique © Icaro Lira, courtesy de la galerie Salle principale, Paris.

Icaro Lira « Leçons de la pierre » Commissariat de Elena Lespes Munoz 

Du mardi au vendredi, de 14h à 19h, le samedi de 11h à 19h - Jusqu'au 1er février 2020.

Salle principale
28, rue de Thionville
75 019 Paris

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