Aubervilliers, la condition humaine

À La Commune - CDN d'Aubervilliers, O. Coulon-Jablonka, S. Khatami et A. Carré donnent la parole aux invisibles. « La trêve », pièce d'actualité n°15, fait entendre les récits des vies abîmées des résidents de la Cité Myriam au Fort d'Aubervilliers, bientôt détruite. Réfugiés, précaires, ces effacés de la République occupent la scène et livrent une admirable et bouleversante leçon de courage.

 © Photo : Sima Khatami © Photo : Sima Khatami

C'est par une voix off, une voix de femme, que s'ouvre « La Trêve », commande de La Commune - CDN d'Aubervilliers au metteur en scène Olivier Coulon-Jablonka, qui signe ici sa seconde pièce d'actualité, la quinzième du Théâtre de La Commune. S'appuyant sur son expérience de « 81 avenue Victor Hugo », créé en 2015 à Avignon avec un collectif de migrants sans papiers, il fait le choix de partir d'un lieu tangible de la ville, les CHU du Fort d'Aubervilliers, plus particulièrement la Cité Myriam, dédiée précisément et de façon inconditionnelle à l’accueil des personnes en situation d’urgence.

Occupant la tour la plus proche du cimetière, elle compte deux cents habitants. « Le fait de marcher dans la ville permet de défaire certains sujets qu’on imagine a priori pour choisir un terrain. C’est le pari qu’en partant d’un lieu extrêmement concret sur le territoire nous pourrons poser des questions à une échelle plus grande[2] » souligne-t-il. Il convie l'autrice et dramaturge Alice Carré et l'artiste plasticienne et réalisatrice d'origine iranienne Sima Khatami sur le projet qu'ils vont construire ensemble. Entre juin 2019 et mai 2020, les trois auteurs passent la majorité de leur temps en immersion sur le site du Fort, comme pour la réalisation d’un film documentaire. « Nous avons posé notre caméra dans le hall et observé le rythme de vie quotidienne avec ses longs moments d’attente, mais aussi parfois ses explosions, ses événements inattendus. Au bout d’un moment, nous avons commencé à faire des entretiens avec les résidents qui, intrigués par notre présence, venaient discuter avec nous. La confiance s’est gagnée avec le temps[1] » explique Sima Khatami.

Ce temps d'enquête nécessaire va déterminer l'invention d'une forme mixte qui oscille entre cinéma et théâtre, entre les fragments filmés de la vie quotidienne d’un centre d’hébergement d’urgence et la présence sur scène de certains de ses résidents venus faire le récit tragique de leur propre histoire. Invité à partager leur intimité, le public découvre avec effarement leur extrême précarité, une précarité qui semble immuable, engendrant inquiétude et désespoir. Au Fort d'Aubervilliers, la destruction prochaine des cinq tours crénelées qui abritaient jusqu'en 2015 les familles de la gendarmerie nationale et qui ont été ensuite temporairement converties en centres d'hébergement d'urgence (CHU) et foyers de travailleurs, les renvoient à nouveau à l’incertitude du lendemain.

La pièce interroge ainsi la politique sociale nationale en matière de prise en charge des personnes les plus démunies : travailleurs précarisés, migrants en situation régulière, demandeurs d’asile, sans domicile fixe, grands blessés de la vie, physiques et/ ou psychologiques ...  Ceux-là se situent à la marge de la marge, éloignés, tenus à l'écart de la ville dans cette zone de trente-six hectares qui empiète sur le territoire de la commune voisine de Pantin, telle une sorte d’excroissance.

Comme des milliers d'autres en France, ils sont littéralement abandonnés par les pouvoirs publics, enlevés du cadre, gommés d'un tableau dans lequel ils n'ont pas leur place. Avec eux, le plateau du théâtre de La Commune se transforme en scène ouverte sur le monde, en tribune pour dire, à travers ces témoignages de vies singulières faites de douleur et d’effroi, le quotidien précaire et l’incertitude des invisibles, ceux qui ne comptent pas, ceux qu’on n’entend pas, cette quantité négligeable que l’on affame en rendant par exemple illégale la distribution de nourriture jusque-là assurée par des associations caritatives.

Rendre visible

La voix off est celle d'une urbaniste de la ville. Elle explique le projet de Zone d’Aménagement Concertée (ZAC) du site du Fort d'Aubervilliers porté par Grand Paris Aménagement, la refonte totale du quartier qui, à terme, sera relié au centre de la ville. Elle indique aussi que l'opération portée par l’Etat s'est construite sur le conflit. L'immense espace de trente-six hectares, friche à la manne immobilière considérable, l'un des derniers espaces de cette taille dans une zone géographique très urbanisée, était jusque-là laissé de côté, notamment en raison d'une importante pollution radioactive de ses sols[3].

L'annonce de la possible construction du parc aquatique des Jeux Olympiques de Paris 2024 au Fort d'Aubervilliers va débloquer la situation. Si le complexe sportif sera finalement construit à Saint-Denis, un nouveau projet de parc aquatique intercommunal voit le jour en lieu et place du précédent. Une nouvelle station de métro desservira le quartier sur la future ligne 15. Le secteur « Tours des gendarmes », petit dernier du projet de réaménagement est encore en réflexion, pour autant l'expulsion des occupants de la Cité Myriam, que le préfet de Seine-Saint-Denis souhaiterait voir installer ailleurs que dans le département, pourrait intervenir au cours des six prochains mois.Face aux futurs immeubles de logements de standing, la présence d'un CHU dérange, les populations en grande difficulté dévaluent.

A l'heure où la Méditerranée devient un effroyable charnier, où des bateaux portant secours aux naufragés clandestins se voient interdire d'accoster dans quelque port européen que ce soit, se transforment en cimetières flottants, la France, qui condamne désormais toute personne venant en aide aux migrants, élimine la question migratoire en l’étouffant dans son mutisme.

"La Trêve", conception et écriture Olivier Coulon-Jablonka, Sima Khatami, Alice Carré; mise en scène Olivier Coulon-Jablonka; cinéaste Sima  Khatami; dramaturge Alice Carré, avec les résidents du centre d'hébergement d'urgence de Fort d'Aubervilliers, et des paroles d'urbanistes; création à La Commune CDN d'Aubervilliers le 12 septembre 2020. © Willy Vainqueur "La Trêve", conception et écriture Olivier Coulon-Jablonka, Sima Khatami, Alice Carré; mise en scène Olivier Coulon-Jablonka; cinéaste Sima Khatami; dramaturge Alice Carré, avec les résidents du centre d'hébergement d'urgence de Fort d'Aubervilliers, et des paroles d'urbanistes; création à La Commune CDN d'Aubervilliers le 12 septembre 2020. © Willy Vainqueur

A la voix off introductive succède le film documentaire. Il plonge le spectateur dans la vie quotidienne de la cité, esquissant les portraits de quelques-uns. Il y a là Yasmina, mère séparée de ses onze enfants, qui interprète à merveille les chants traditionnels Rom, sur lesquels elle se plait à danser, Asan, qui aime se maquiller et se moque que cette activité soit traditionnellement réservée aux femmes, Yuerong Ni qui s’acharne sans y parvenir à tenter de se faire comprendre en utilisant l'application traduction de son téléphone. Au CHU du Fort d’Aubervilliers, les chambres sont individuelles, un privilège rare. Immergé au cœur de cette tour de Babel contemporaine, le public fait la rencontre d’une improbable communauté hétéroclite, privée de tout et se tenant pourtant debout. A un moment, la caméra suit trois personnes qui s’éloignent en claudiquant. Leur marche est facilitée par une paire de béquilles, cependant elles ne se départissent jamais d'un large sourire. Sans doute est-ce cela la cité Myriam, une société d’estropiés, d’abîmés, aux vies suspendues, entre parenthèses, attendant de sortir d’un confinement devenu pour eux permanent depuis longtemps. 

Invisibles, insignifiants, indésirables, tous ont fait l’expérience du 115, les centaines d’appels dans le vide avant qu’une voix du service d’urgence débordé annonce presque irrémédiablement qu’aucun hébergement n’est disponible. Lorsque le film, s'achève d’autres résidents occupent la scène. Face au public, ils font le récit de leur vie, les dangers, la peur, l’arrivée, la rue, l’attente... Il y a celle qui s’est réfugiée à l’hôpital ou à église pour y être en sécurité comme lui conseillait MSF lorsqu’elle était encore au Congo. Celui qui était peintre à l’aérographe avant qu’un incendie ne fasse de lui un invalide, grand brûlé dans l’impossibilité de reprendre son métier.

Dès lors, sa vie s’apparente à une chute vertigineuse : des loyers impayés à l’expulsion, la rue : « Expulsion. La date exacte, tu la connais pas. Je savais qu’à partir du 25 septembre, ils pouvaient venir n’importe quand. Ils sont venus le 11 octobre. Juste avant la trêve hivernale. Ils se démerdent très bien, ils sont très forts[4] ! » raconte Pascal Fiel, avant d’indiquer, comme les autres, que le 115 ne fonctionne pas, « en plus la musique est d’une tristesse », composant le numéro pour nous la faire écouter. Il y a celui qui veut voir dans le regard des gens le reflet d’une personne qui a confiance en elle : « J’aime bien que les gens ils me regardent de haut pas de bas. Tu peux me regarder de bas, mais moi je me soulève tout le temps, je suis pas une personne qui perd confiance comme ça ». Celui qui se demande si Dieu l’a abandonné : « Est-ce que je suis un humain comme un autre, là qui a dormi bien au chaud ? Est-ce que lui il a pensé à quelqu’un qui a dormi dehors ? Il n’a pas dormi. Il n’a pas pensé. Parce que c’est un monde il est comme ça. Chacun pour soi, le dieu pour tous, comme on dit. Chacun il pense que à lui-même. C’est un monde il est comme ça ». 

Il y a celui qui pense qu’une balle dans la tête est la façon la plus efficace pour qui veut se donner la mort : « J’en ai marre de la vie » répète Asan à qui est dédié le film. Parfois la détresse semble trop forte, l’attente trop longue, l’espoir trop mince. La pièce dessine les portraits des habitants de la Cité Myriam ainsi que celui d'une communauté de laissés-pour-compte, indésirables d'une République qui renie désormais ses valeurs les plus fondamentales de liberté, d'égalité et de fraternité. Plus personne ne semble s'intéresser au sort des plus précaires, particulièrement les migrants. Les rares élus qui mettent en place une politique d'intégration locale, sont presque à coup sûr sanctionnés par l’élection suivante.  

 Résister au non-sens

Sur le mur au fond de la scène, sont projetées des images de la fête de Noël dont la date, le 10 décembre, paraît incongrue à Yasmina : Noël tombe toujours le 25 décembre ! On devine des raisons administratives, par commodité sans doute, afin de permettre aux employés de passer les fêtes en famille. Réunis dans une salle où quelques-uns essayent d’insuffler un peu d’entrain à une soirée qui visiblement peine à démarrer, les résidents, là sans vraiment l’être, semblent porter sur leur dos toute la misère du monde. Rarement, pareille fête synonyme de joie et d’espoir, n’aura été aussi triste. Sur le site internet de Grand Paris Aménagement, propriétaire depuis 1973 de 25 des 36 hectares, la page dédiée au Fort d'Aubervilliers précise ceci : « L’opération d’aménagement (...) prévoit d’accueillir environ 900 logements, un groupe scolaire, des espaces verts. Un travail sur les usages du site sera privilégié, ses atouts culturels comme le théâtre équestre Zingaro et les jardins maraîchers seront maintenus[5] ».

Rien sur la Cité Myriam, pas plus que sur ses résidents. Il est vrai que contrairement aux artistes, dont les ateliers disséminés sur l’ensemble de la friche urbaine apparaissent comme un atout supplémentaire pour l’attractivité du nouveau quartier, les résidents ne suscitent guère le désir, bien au contraire. « La Trêve » invite les spectateurs à partager, le temps de la représentation, l'urgence qui traverse le quotidien de ces individus à la marge de la marge.

Ne plus détourner le regard, cesser d’être dans le déni. Entendre leur histoire, partager leurs inquiétudes. En épilogue, un entretien entre Olivier Coulon-Jablonka et Georges-François Leclerc, le préfet de Seine-Saint-Denis, tourne court : « Non je ne répondrai pas. Je répondrai le moment venu, quand j’aurais des solutions ». L’échange s’achève brutalement lorsque le préfet prend connaissance du message de Pascal Fiel, l’un des résidents : « Nous ne sommes pas le Coronavirus d’Aubervilliers ». Cette seule phrase provoque un emportement excessif chez le représentant de l’Etat qui ne goute visiblement guère la comparaison.

"La Trêve", conception et écriture Olivier Coulon-Jablonka, Sima Khatami, Alice Carré; mise en scène Olivier Coulon-Jablonka; cinéaste Sima  Khatami; dramaturge Alice Carré, avec les résidents du centre d'hébergement d'urgence de Fort d'Aubervilliers, et des paroles d'urbanistes; création à La Commune CDN d'Aubervilliers le 12 septembre 2020. © Willy Vainqueur "La Trêve", conception et écriture Olivier Coulon-Jablonka, Sima Khatami, Alice Carré; mise en scène Olivier Coulon-Jablonka; cinéaste Sima Khatami; dramaturge Alice Carré, avec les résidents du centre d'hébergement d'urgence de Fort d'Aubervilliers, et des paroles d'urbanistes; création à La Commune CDN d'Aubervilliers le 12 septembre 2020. © Willy Vainqueur

Le titre de la pièce, « La Trêve », fait référence au prolongement exceptionnel de la trêve hivernale, repoussé cette année au 1er juillet en raison de la pandémie de coronavirus. Après cette date, toute personne non pérennisée – environ 80 à la Cité Myriam – est mise dehors, même s’il reste des chambres de libre. L’absurdité du système de l’urgence est ici révélée. « C’est la loi, et ça permet aux centres d’accueillir à nouveau des résidents l’hiver suivant, sans ouvrir de nouvelles places[6] » précise Alice Carré.

Cependant, la trêve est double puisque l’ensemble des deux cents résidents devra quitter la Cité Myriam après l’hiver prochain, comme la totalité des habitants des quatre autres tours. La voix off revient pour clôturer la pièce : « En construisant un prologue et un épilogue, nous avons souhaité donner à voir la perspective de ces transformations urbaines » indique Olivier Coulon-Jablonka.

Le cas du centre d’hébergement d’urgence Cité Myriam au Fort d’Aubervilliers illustre le processus désormais tristement banal de l’extension de la ville en dehors de son périmètre initial qui, de fait, oblige les populations les plus précaires à s’installer toujours un peu plus loin, dans les nouvelles marges imposées par le centre. L’arrivée de la ligne 15 du métro et les Jeux Olympiques de 2024 offraient une parfaite conjecture.  

Premiers concernés par les travaux du fort, les résidents n’ont aucune information sur les possibilités d’un relogement. La situation devient de plus en plus anxiogène au fur et à mesure que l’on se rapproche de la date fatidique de l’expulsion. Comme le dit très bien Sima Khatami, « les habitants des tours pour les politiques c’est un non sujet : ils ne sont pas considérés comme des habitants d’Aubervilliers, parce que c’est l’État qui a placé là ces hébergements d’urgence, sur une zone en friche ».

Face à l’intérêt stratégique nouveau que représente le Fort d’Aubervilliers, que peuvent bien peser cinq cents individus en grande précarité ? Rien. Leur simple présence dévalue le prix du terrain. « Cette inégalité spatiale qu’on observe à l’échelle de la ville se retrouve d’ailleurs sur l’ensemble de la région Ile de France, où tant de villes ne prennent pas leur part à l’accueil des populations les plus fragiles[7] » observe Sima Khatami qui, avec Olivier Coulon-Jablonka et Alice Carré, offrent aux résidents une visibilité dont ils ont toujours été privés, la possibilité de raconter leur histoire et, à travers elle, d’interpeler les politiques sur leur situation, ce qu’aucun d’eux n’oserait faire de façon individuelle et privée, la plupart n’ayant ni papier, ni adresse. Olivier Coulon-Jablonka rappelle que « le théâtre, dans un monde en guerre, marque une trêve[8] ».

Sur la scène de La Commune d’Aubervilliers, les occupants précaires des tours racontent, sont écoutés. La marge devient alors le centre. En extériorisant les récits de leur vie douloureuse, ils retrouvent une certaine estime d’eux même, une dignité qu’ils croyaient perdue. Leurs témoignages révèlent l’envers du décor du Grand Paris tout en suscitant l’espoir d’une rencontre.

[1] « Entretien avec Alice Carré, Olivier Coulon-Jablonka et Sima Khatami », février 2020, DP Pièce d’actualité n° 15 : La Trêve, création à La Commune – CDN d’Aubervilliers, 12 septembre 2020.

[2] Ibid.

[3] C’est dans le Fort d’Aubervilliers, au cours des années 1920-30, qu’Irène et Frédéric Joliot-Curie mènent leurs expérimentations sur le radium 226. Plus tard, de 1952 à 1969, les services spécialisés de l’armée y analysent des échantillons provenant des sites d’expérimentations nucléaires français du Sahara et du Pacifique. Voir C. Legout, H. Lisnard, « Investigation d'un signalement de pathologies cancéreuses et thyroïdiennes parmi le personnel du complexe scolaire Joliot Curie à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) », Rapport d'investigation, Institut de veille sanitaire, 2007, p.34. https://www.santepubliquefrance.fr/regions/ile-de-france/documents/rapport-synthese/2007/investigation-d-un-signalement-de-pathologies-cancereuses-et-thyroidiennes-parmi-le-personnel-du-complexe-scolaire-joliot-curie-a-aubervilliers-se Consulté le 19 septembre 2020.

[4] Extrait de Pièce d’actualité n° 15 : La Trêve d’Olivier Coulon-Jablonka, Sima Khatami et Alice Carré, créée le 12 septembre 2020 à La Commune – CDN d’Aubervilliers.

[5] http://www.grandparisamenagement.fr/operation/fort-daubervilliers/ Consulté e 19 septembre 2020.

[6] « Entretien avec Alice Carré, Olivier Coulon-Jablonka et Sima Khatami », février 2020, DP Pièce d’actualité n° 15 : La Trêve, création à La Commune – CDN d’Aubervilliers, 12 septembre 2020.

[7] Ibid.

[8] Ibid.

Le centre d’hébergement d’urgence ouvert dans les tours du fort d’Aubervilliers, vues depuis le chantier du futur ecoquartier. Les habitants du centre au coeur de la pièce d’actualité n° 15 au théâtre de La Commune à Aubervilliers du 12 au 25 septembre © Jérômine Derigny pour Enlarge your Paris Le centre d’hébergement d’urgence ouvert dans les tours du fort d’Aubervilliers, vues depuis le chantier du futur ecoquartier. Les habitants du centre au coeur de la pièce d’actualité n° 15 au théâtre de La Commune à Aubervilliers du 12 au 25 septembre © Jérômine Derigny pour Enlarge your Paris

« Pièce d'actualité n°15: La Trêve », conception et écriture Alice Carré, Olivier Coulon-Jablonka, Sima Khatami, metteur en scène Olivier Coulon-Jablonka, cinéaste Sima Khatami, dramaturge Alice Carré, avec les résidents du Centre d’Hébergement d’Urgence de Fort d’Aubervilliers, et des paroles d’urbanistes

 Du 12 au 25 septembre 2020,

La Commune - Centre dramatique national d'Aubervilliers
2, rue Edouard Poisson 93 300 Aubervilliers

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