"Place", les exilé.es à la lisière du monde

Comment se construit-on dans le déracinement de l’exil? Comment grandir avec un héritage culturel nourri de larmes ? Quelle place accorde-t-on dans notre société aux enfants de la guerre nés ailleurs ? "Place" de Tamara Al Saadi conte l'apprentissage de Yasmine, jeune adolescente dont la famille est réfugiée à Paris depuis la Guerre du Golfe. Formidable et nécessaire.

"Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2019. © Baptiste Muzard "Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2019. © Baptiste Muzard
"Je me souviens de mon enfance comme un cri." Cette phrase revient comme un leitmotiv, ponctuant la pièce de Tamara Al Saadi, "Place", qui, à travers le portait adolescente puis jeune femme de Yasmine, venue visiter la France en famille alors qu'éclate la guerre du Golfe marquant l'impossibilité immédiate du retour, dévoile les épreuves parfois ubuesques, souvent douloureuses, qui jalonnent le difficile parcours emprunté par les personnes déracinées en quête d'une identité qui se révèle forcément hybride, un entre deux, n'appartenant ni tout à fait à la culture d'origine,  ni exactement à celle du territoire qui les accueille. De la première, héritage culturel transmis par les parents, ou plutôt par les souvenirs souvent sublimés des parents dont la terre originelle, ici Bagdad, se confond avec le paradis perdu, ils ne connaissent que le récit, une sorte de conte, sans doute à mille lieux de la réalité de l'Irak d'aujourd'hui. Enfants de la diaspora, ils étaient bien trop jeunes pour se souvenir du pays natal. Pour ceux qui se la remémorent dans la douleur d'un exil évidement subi, il devient une sorte de Graal. C'est un mythe vite encombrant pour ceux qui, comme Yasmine, essaient de se construire comme tout le monde, sans différence aucune. Pourtant, c'est dans la seconde, celle dans laquelle ils grandissent, que leur différence leur sera sans cesse rappelée, les excluant de fait. Comment se construit-on lorsqu’on est issue d’une famille déracinée, détruite par la guerre qu’elle a dû fuir ? Comment aborder un héritage culturel qui porte le poids des larmes et du sang ? Comment réagir face à la violence des silences qui suivent l’énoncé de son lieu de naissance ?

La France, par hasard et en attendant

 Tamara Al Saadi est autrice, metteuse en scène et comédienne franco-irakienne. Elle fait du théâtre un engagement politique. Titulaire d'un master de l'école des arts politiques de Sciences Po Paris, la jeune femme aborde de front la création théâtrale et la recherche en sciences sociales avec le collectif interdisciplinaire MYST, dont les recherches portent sur les frontières dans les conflits contemporains. Elle conduit, dans les établissements scolaires de banlieue parisienne, des ateliers interrogeant la construction de l'identité en exil en s'appuyant sur sa propre expérience. Elle qui s'est retrouvée avec sa famille à vivre – ou plutôt à attendre de vivre – à Paris par accident, traversant les mois, puis les années dans un état de transit de moins en moins provisoire, appréhende la capitale française, tour à tour destination de vacances, escale assignée de l’attente puis lieu d’apprentissage, comme le territoire de l’exil, son territoire. "Je suis née à Bagdad. Quelques années après la guerre Iran-Irak, ma famille et moi sommes partis en vacances en France. La première guerre du Golfe a éclaté, les frontières se sont fermées, nous ne pouvions plus rentrer, alors nous sommes restés. En attendant. En attendant la paix, en attendant la fin de l’embargo, en attendant je ne sais plus trop quoi exactement. J’avais alors 5 ans. J’ai grandi à Paris, dans un « en attendant »". (Note d'intention de l'autrice, "Place", 2018) "Place", récit éminemment intime dont on devine l'autoportrait derrière le personnage de Yasmine, est aussi l'histoire particulièrement commune de ceux qui ont grandi et se sont construits loin de chez eux.

 "Place" invite à un voyage initiatique au plus près des vicissitudes d’une famille passée en un instant du statut de touriste à celui de réfugié, confinée, en raison de la guerre qui frappe son pays, dans une Europe occidentale, qui est à l’origine de ce conflit armé. Alors les idoles autrefois adulées deviennent les ennemis du présent, ennemis avec lesquels ils cohabitent pourtant,  sur ce territoire de l’attente, dans une sorte de "stand-by" qui définit maintenant leur vie. Difficile à comprendre pour une petite fille qui, arrivée à âge de trois ans, n'a aucun souvenir de la vie d'avant, là-bas, dans ce "chez nous" parental qui pourtant n'a rien de familier, qui apparait au contraire comme un lieu abstrait, un concept. Paradoxalement, l’espoir du retour a placé les corps parentaux en attente, une sorte de veille qui a suspendu la transmission, privant Yasmine de son héritage culturel. Alors qu’elle joue avec son grand frère à incarner les figures populaires de super-héros désormais japonais, Yasmine ne comprend pas les remontrances qu’il lui adresse quand elle se met à jouer le rôle de Rambo, figure protectrice hier, effigie de l'ennemi au début des années 1990, désormais l'agresseur. 

Au décor extrêmement simple, dépouillé, une douzaine de chaises incarnant des espaces de vie, ici l'appartement, là la grande salle de la préfecture, là encore l'école primaire d'un quartier de Bagdad soufflée par un missile dont la précision n'est pas tout à fait chirurgicale, vient s'ajouter l'omniprésence du sable. Il s'échappe des chaises que l'on déplace, marque chaque espace de la scène, la recouvre de façon presque imperceptible comme s'écoule le temps. Il se fait aussi violent lorsqu'il explose de la bouche du père quand celui-ci éructe, lorsqu'il jaillit du plafond tel un rideau de poussière s'écrasant au sol, enfouissant tout sur son passage. Symbole national, le sable du désert irakien incarne aussi le chaos et la désolation de la guerre, ce qu’il reste d’une ville millénaire, Bagdad, en grande partie détruite. Le sable, élément premier de la fabrique du béton, est aussi le composant majeur des épais nuages de poussière qui se forment lorsque s'effondrent les bâtiments, lorsque disparaissent des quartiers. Immeubles d'habitation, constructions commerciales, bâtiments officiels se confondent dans les milliards de grains de sable qui, à leur tour, se confondent avec le désert, comme si rien n'avait existé.

"Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2019. © Baptiste Muzard "Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2019. © Baptiste Muzard

« Que reste-t-il de ma langue ? »

Cinq personnages, quatre chaises, l'ouverture se fait au son de l’hymne irakien entonné vigoureusement a cappella par une adolescente, la seule à se tenir debout. "Il ne faut pas sortir d’ici !" hurlent les autres à la jeune fille, "Ce n’est pas pour nous là dehors" répliquent-ils. Nous sommes à Bagdad, à l'intérieur d'une maison familiale. Dehors semble gagné par la terreur. C'est du moins ce qui se lit sur les visages des personnages affolés. Malgré les interdits, elle finira par sortir dans la rue, délaissant le cocon et la peur de vivre de ceux qui se terrent. Cette reconquête vers l'extérieur marque sans doute la fin de la guerre Iran / Irak en même temps qu'elle projette la famille quelques années plus tard, à Paris, au moment de la guerre du Golfe qui la fait basculer dans l'exil. 

Devenus parisiens par contrainte, ses membres vont mettre littéralement leur vie entre parenthèse au cours des années qui suivent. L'exil temporaire se meut en période d'attente de plus en plus longue. Ils en sont persuadés cependant, ils rentreront forcément dans leur pays natal. Cette promesse encourage l'inertie des corps "Ceux-là, ils ne bougeraient plus jamais. Ils n’appartenaient plus, ils ne faisaient plus et cela leur suffisait. Ils erraient dans leurs souvenirs, dans un là-bas à eux, qu’ils gardaient jalousement. Je me souviens de mon enfance comme d’un cri." résume ainsi Yasmine, la benjamine des trois enfants. Trop jeune au moment du voyage à Paris, elle ne garde aucun souvenir de cette terre des origines, ne peut donc pas éprouver la nostalgie familiale liée à sa perte. On ne peut perdre ce qui nous est inconnu. Ainsi, elle va se construire dans un entre-deux propre aux exilé.es, entre la culpabilité du défaut de sa culture d’origine et la mise à distance de sa culture d’adoption qui la ramène inexorablement à son statut d’étrangère au simple énoncé de son nom, de son prénom. C’est l’autre, celle qui est différente, qui vient de cet ailleurs lointain, synonyme de guerre et de pauvreté, de barbarie aussi. Yasmine a beau redoubler d’efforts pour s’intégrer, aux yeux de tous, elle restera toujours Yasmine. Le plateau se comprend alors comme le lieu d'expression de son univers mental. C'est donc par le filtre de son esprit que se rejouent les scènes familiales, y compris celles qu'elle n'a vécu qu'à travers les récits parentaux. L’espace scénique conçu comme lieu introspectif autorise une distorsion du réel. Le spectateur est pour ainsi dire placé dans la tête de Yasmine depuis laquelle il assiste à la représentation critique de faits qui, mis bout à bout, la construisent, font d’elle ce qu’elle est aujourd'hui. Tout ici n’est que projection mentale, à commencer par l’illettrisme soudain qui frappe Yasmine au début de la pièce: "Yasmine 2 : Je suis sortie du métro à toute vitesse et je me suis mise à regarder tout ce qui était lisible dans la rue, plus rien, je ne comprenais plus rien. Je voyais les lettres mais je ne savais plus les relier, j’ai arrêté des gens dans la rue et je leur ai demandé s’ils arrivaient à lire, peut être que tout le monde s’était mis à dérailler comme ça, d’un coup, peut être que je rêvais mais non, je ne rêvais pas."  La scène annonce le dédoublement de Yasmine, ou plutôt l’apparition de son « surmoi » qui, s’exprimant dans une langue qu’elle ne comprend pas, indique le conflit intérieur qui taraude la jeune fille. Il faudra toute l’acuité d’une thérapeute en herbe – la fillette comme métaphore de l’innocence – pour rétablir la communication, le dialogue. "Un appel au secours de vous à vous-même" précise la jeune analyste, s’exprimant sur scène par le dédoublement et la dualité qui oppose Yasmine l’occidentale à Yasmine l’Irakienne durant toute la pièce comme, on l’imagine, toute la vie.

 Autour d’elle, les membres de la famille incarnent autant de personnages secondaires dont l’histoire personnelle témoigne d’une douleur qui a frappé leur enfance, soulignant la difficulté de se construire  sous surveillance, dans un pays privé de liberté, mais indiquant aussi que cette période de l’enfance, loin d’être celle idyllique de l’imaginaire adulte, constitue une étape bien plus angoissante, moment de découverte et d’expérimentation où s’apprivoise l’inconnu, la plupart du temps dans la solitude. "Je me souviens de mon enfance comme un cri" répète la sœur aînée de Yasmine, dont le traumatisme révèle celui du père. Une nuit, l’écho d’une arrestation musclée. Des militaires font éruption dans la maison. On ne comprend pas tout de suite ce qu’il se passe. Les larmes d’enfants apeurés, le visage d’un père revolver sur la tempe, une flaque entre ses jambes, puis la séparation lorsque la mère et les enfants montent dans une voiture, le père dans une autre. Ou les conduit-t-on ? Une prison, un lieu de détention tenu secret, arbitraire. On pense à la terreur qui devait régner en Irak au cours de la dictature d’avant 1990, où les arrestations des services secrets du Reis, Sadam Hussein, précédaient les violentes tortures que subissaient les prisonniers dans les geôles du pouvoir,  où le taux de mortalité était bien plus élevé que celui de survie. L’interrogatoire, la mère et les enfants d’un côté, le père de l’autre. Il ne regardera jamais sa famille, l'épreuve apparait trop dure, elle ne le quittera jamais des yeux. Et puis, il y a les cris, ce hurlements de douleur du père que l’on ne voit plus, que l’on entend seulement : "ses hurlements se sont inscrits en nous" commentera la sœur aînée de Yasmine. La mère et les enfants sont libérés le lendemain, ils ne reverront le père que trois ans plus tard. Il traverse la pièce sans un mot, assis immobile sur sa chaise, géant hagard présent sans vraiment l’être. Les années de prison ont, semble-t-il, balayé l’avenir, l’espoir, la foi qu’il plaçait en l’humanité à s’inventer des vies meilleures à défaut d’être libres. Il ressemble à un volcan déjà ancien qui crache sa lave quelquefois. Ses éructations, semblables à des éruptions, lui confèrent un statut dangereux, indiquent surtout qu’il est toujours vivant. 

"Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2019. © Baptiste Muzard "Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2019. © Baptiste Muzard

 C’est sous l'égide de sa sœur ainée, remplaçant une mère défaillante, brisée par les affres de la guerre, enfermée dans ses souvenirs, que Yasmine fait ses devoirs. L’école la projette dans un monde qui lui est étranger : la façon de s’habiller, de manger, d’interagir, tout est différent, inconnu. Elle apprend,  la conjugaison française, des poèmes aussi, récitant "Il n’y a pas d’amour heureux" écrit par Aragon en janvier 1943, plus tard chanté par Brassens, petite fille bouleversante de naïveté déclamant des mots, des phrases trop grands pour elle, des constats d’adultes dans une bouche encore d’enfant.  "La dernière fois qu’il m’a touché, c’était le jour de son arrestation." se souvient la mère. Régulièrement, elle hurle de douleur, gémit, se jette au sol. À ses enfants qui lui viennent en aide, elle leur réclame le père, l’homme, le mari, celui qui, malgré sa présence physique, n’est plus là depuis longtemps. Sa douleur est invisible, elle est bien réelle pourtant. Un état post-tromatique ne se loge pas dans la chair, mais bel et bien dans l’âme, écorchée, souillée, violée par les affres de la guerre dont elle se souvient que dans les rues, là-bas, l’asphalte était recouverte d’un léger voile rouge liquide, comme si le ciel s’était mis à pleurer du sang. Cette mère écrasante, exigeant de ses enfants une présence dévouée et éternelle, les étouffe doucement, inconsciente Médée, sublime et monstrueuse à la fois, faisant lentement disparaître sa progéniture par asphyxie quotidienne.

 Les deux visages de Yasmine, l’un blanc, l’autre moyen-oriental, alternent, incarnent tantôt son personnage, tantôt l’inconscient de sa psyché. Désormais étudiante, Yasmine adopte les traits de la première lorsqu’elle s’engage dans une relation amoureuse. S’intégrer à tout prix apparaît alors comme, sinon l’unique possibilité, du moins une évidence pour la jeune femme qui au fil des années, a adopté les codes, us et coutumes de la société dans laquelle elle vit. Son quotidien se charge pourtant de lui rappeler d’où elle vient, à commencer par l’ubuesque administration lui réclamant, à chaque renouvellement de sa carte de séjour, encore et encore les mêmes pièces justificatives, allant de l’acte de naissance – les pièces rédigées dans une langue étrangère doivent faire l’objet d’une traduction établie par un spécialiste assermenté par l’Etat – à ses justificatifs d’inscriptions scolaires, tous, pour que le dossier soit valable. Alors qu’elle est inscrite en licence à l’université, on lui demande quand même si elle maîtrise couramment le français. L’Etat a ainsi formaté ses agents, il ne faut pas qu’une tête dépasse, que l’un de ces fonctionnaires loyaux éprouve des états d’âmes, privés d’affect à coup de stages et autres séminaires disponibles en formation continue, leur permettant de maintenir une distance suffisante entre le demandeur et eux, préalable requis pour ne pas sombrer. Mais ce qui condamne Yasmine le plus à son origine, ce sont les silences gênés de la bonne société française lorsqu’on lui demande son nom. La scène de la rencontre avec les parents de son compagnon est à ce titre édifiante. Interprétés par les comédiens jouant les parents de Yasmine, métamorphosés en un instant en couple de bourgeois parisiens, ils laissent entrevoir un malaise qui semble grandir au rythme de la conversation. Lorsque Yasmine leur annonce que sa famille est de religion chrétienne, ils s’étonnent, ne comprennent pas, ignorant l’existence d’une communauté chrétienne en Irak, pays qu’ils confondaient d’ailleurs en début de conversation avec l’Iran. Les stéréotypes ont la peau dure. C’est dans ses interactions quotidiennes qu’on rappelle à Yasmine, aussi brillante qu’elle soit dans ses études, qu’elle n’est pas tout à fait à sa place ici.

À la fin de la pièce, les chaises multipliées, alignées avec soin, annoncent la grande salle de la préfecture. Yasmine est venue déposer son dossier de demande de naturalisation pour la première fois. Ballotée depuis toujours entre deux langues, deux pays, deux cultures, on lui a bien fait comprendre qu’elle n’était pas tout à fait d’ici, pas tout à fait de là-bas non plus. Désignée malgré elle comme apatride, elle s’est construite une identité hybride propre aux réfugiés quels qu’ils soient, de guerre, climatiques, économiques. Les  déracinés sont de nulle part et de partout en même temps. Alors que nous nous trouvons à la veille de bouleversements climatiques majeurs qui vont jeter sur les routes de l’exil un nombre inédit de réfugiés dont la majorité tentera de rejoindre l’Europe, à l’heure où la Méditerranée se transforme en charnier dans l’indifférence générale, au moment où l’ouverture de la campagne présidentielle est marquée par une flambée de discours stigmatisants sur l’immigration, Tamara Al Saadi réinvente un théâtre politique en offrant une formidable leçon de vie, qui remet les choses à leur place alors même que la sienne, celle des réfugiées, déracinés, clandestins, apatrides, n’est assurée nulle part, sans cesse remise en cause par le simple fait d’être là, debout, différente. Si la pièce est incandescente, c’est parce qu’elle dépasse la simple représentation théâtrale. Objet poétique, témoignage autobiographique, "Place" se révèle d’utilité publique dans la façon qu’elle a de nous faire grandir.

Spectacle vu au T2G - Théâtre de Gennevilliers.

"Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, Festival d'Avignon 2019. © Christophe Rayanud de Lage "Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, Festival d'Avignon 2019. © Christophe Rayanud de Lage

"Place" écrit et mis en scène par Tamara Al Saadi, 2018, avec David Chausse, Yasmine Nadifi, Françoise Thuriès, Ismaël Tifouche, Roland Timsit, Marie Tirmont, Mayya Sanbar.

- Jeudi 17 au Samedi 19 octobre 2019 au Théâtre de Gennevilliers, Centre Dramatique National (92, Hauts-de-Seine)

- Lundi 18 et Mardi 19 novembre 2019 au Théâtre Sorano, Scène Conventionnée, Toulouse (31, Haute- Garonne)

- Samedi 23, Dimanche 24, Mardi 26, Mercredi 27 et Jeudi 28 novembre 2019 au Centquatre-Paris (75, Paris)

- Mardi 3 au Vendredi 6 décembre 2019 à la Manufacture de Nancy, Centre Dramatique National (54, Meurthe et Moselle)

- Vendredi 13 décembre 2019 à l’Espace Culturel André Malraux du Kremlin Bicêtre (94, Val de Marne)

- Mardi 7 au Vendredi 10 janvier 2020 à la Comédie de St Etienne, Centre Dramatique National (42, Loire)

- Mardi 21 au Jeudi 23 janvier 2020 à la Comédie de Reims, Centre Dramatique National (51, Marne)

- Mardi 28 janvier 2020 au Vivat, Scène Conventionnée, Armentières, (59, Nord) 

- Vendredi 31 janvier 2020 au Théâtre de Chelles, Scène Conventionnée (77, Seine et Marne)

- Mardi 10 mars 2020 à 20h30 au POC! d’Alfortville (94, Val-de-Marne)

- Jeudi 13 mars 2020 à Chateauvallon-Liberté, Scène Nationale, Toulon (83, Var)

- Jeudi 14 mai 2020 au Dôme de Gascogne du CIRC, CIRCA, Auch (32, Gers)

 

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