Edith Dekyndt, la matière à l'épreuve du temps

L'artiste belge Edith Dekyndt expérimente les possibles afin d'augmenter notre capacité à regarder le monde autrement. Au Grand Café - Centre d'art contemporain de Saint-Nazaire, elle réinvente l'installation « The Black, The White, The Blue » conçue pour la Kunsthaus d'Hambourg, qui suit l'évolution de la matière sous l'effet du temps pour composer un récit poétique et politique.

Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage
Les œuvres d'Edith Dekyndt subliment l'ordinaire à travers un langage esthétique minimaliste. Discrètement, à partir de choses simples, d'objets du quotidien confrontés aux éléments naturels, l'artiste donne naissance à de véritables écosystèmes dont les multiples niveaux de lecture traitent de notre société, parlent de nous. « Elle propose un nouvel état des choses où tout est matière, sans hiérarchie[1] » explique Sophie Legrandjacques, directrice du Grand Café - Centre d'art contemporain de Saint-Nazaire où est présenté tout l'été « The Black, The White, The Blue », intéressant exercice de redéploiement d'une exposition pour une artiste qui précisément, parce qu'elle pense ses projets in situ, ne fait jamais deux fois la même chose. C'est une histoire de port qui réunit ici Saint-Nazaire à Hambourg. Lauréate du Prix Finkenwerder[2] 2019, Edith Dekyndt investit les espaces de monstration temporaire de la Kunsthaus[3] hambourgeoise. L’artiste se tourne naturellement vers l'eau, omniprésente dans la cité hanséatique. Ici, l'Elbe se fait estuaire pour mieux se jeter, cent kilomètres plus en amont, dans la Mer du Nord. L'artiste choisit d'explorer le port maritime – premier du pays et second d’Europe après Rotterdam –, établi au-delà de la ville bourgeoise qui lui doit son surnom de « Porte du monde » mais dont la séparation franche en dit long sur les rapports de classe qui devaient y régner il y a peu encore.

dith Dekyndt, The Bue (détail), vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye dith Dekyndt, The Bue (détail), vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye
Après des études à l'Ecole des beaux-arts de Mons, Edith Dekyndt (née à Ypres en 1960, vit et travaille entre Bruxelles et Berlin), reçoit en 1987 une bourse de  recherche pour l’Italie afin de poursuivre son étude de l’œuvre de Piero Della Francesca. Du maitre de la Renaissance, elle conserve la lumière et la géométrie. Dans les années 1990, elle utilise très majoritairement des matériaux éphémères tels que la terre, des liquides, des tissus, de la glace, pour rendre visible les étapes des processus naturels de transformation. Elle y fonde sa démarche. « La méthode qui consistait à « mettre en vie » des objets souvent éphémères est restée une constante depuis. Mes productions récentes sont proches de ces pièces dans leur dimension expérimentale et aléatoire. L’espace où je travaille a gardé une proximité avec l’univers domestique duquel certaines productions sont indissociables et qui constitue pour moi une scène à part entière. Ces moments qui m’apparaissaient comme intuitifs se révèlent comme fondateurs des gestes, des objets et des textures qui perdurent dans mes pièces actuelles[4] » explique-t-elle. Installations, projections, performances : avec une pratique protéiforme, elle s’attache à rendre visible les énergies invisibles qui entrent dans la composition du monde, inscrivant ces matières, aussi impalpables que la lumière, le vent ou encore les ondes, dans un champ savant de références.

Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage

Le port comme point de transbordement entre le Nord et le Sud

Edith Dekyndt, Ballot de linge provenant de Laundry City, Bombay (détail), vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye Edith Dekyndt, Ballot de linge provenant de Laundry City, Bombay (détail), vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye
« Ce port à Hambourg est une ville dans la ville. Il y a des milliers de matelas, plein d’électroménager qui sont soustraits du regard[5] » indique Edith Dekyndt. Dans ce port, elle visite plusieurs hangars remplis de marchandises obsolètes pour le marché européen, appareils électroménagers usagés, de seconde, voire de troisième main, en grande majorité des réfrigérateurs et des congélateurs cabossés, abîmés, en partance pour l'Afrique. Un second marché invisible dans lequel les rebuts du Nord sont vendus à prix d'or dans les pays du Sud, générant d’énormes profits pour quelques sociétés et traduisant les inégalités extrêmes de la mondialisation. Ils formeront la matière première de sa proposition plastique. Il y a cependant une autre interprétation à ces frigos bossus. Ces entrepôts sont également connus pour servir régulièrement de décor idéal à l'élaboration du « parkour », ce sport urbain qui consiste à franchir des obstacles, naturels ou construits, le plus rapidement possible sans aucune aide matérielle, une super zone d'entrainement « indoor » pour ce qui est aussi dénommé, de manière presque lyrique, « art du déplacement » (ADD). En s'imprégnant de Hambourg, de son histoire, de ses habitants, Dekyndt tisse un récit poétique dont chaque strate sert un discours politique. C'est ainsi qu'en visitant la Kunsthalle dans laquelle se trouve conservé le fameux tableau « La mer de glace » (huile sur toile, 96,7 x 126,9 cm, 1824) du peintre romantique allemand Caspar-David Friedrich (1774 – 1840), l’artiste décide d’en faire le fil conducteur de son récit, la toile de fond du conte à venir. Par son histoire, l'œuvre fait le lien entre les pays du Nord et ceux du Sud. Elle représente un paysage de mer gelée de laquelle est prisonnière la poupe en bois d’un navire, le HMS Griper, l’un des deux bateaux qui, en 1819-20, firent l’expédition de William Edward Perry dans l’Arctique. Comme souvent chez Friedrich, l’histoire est prétexte au paysage, ici tourmenté, accidenté, catastrophé, qui place le regardeur dans un inconfort, comme en suspension au-dessus du relief glacé. A propos de ce tableau, le sculpteur français David D’Angers, visitant l’atelier du peintre près de Dresde en 1834, inventa le terme de « tragédie du paysage[6] ». La toile est une commande du début des années 1820 de l’historien et collectionneur allemand Johann Gottlob von Quandt. Elle fait pendant à celle commandée à Johann Martin von Rohden pour illustrer la « Nature du Sud » (aujourd’hui disparue). Trop radicale pour son époque, la « mer de glace » restera dans l’atelier de Friedrich jusqu’à sa mort en 1840. A partir d'une représentation allégorique du monde du début du XIXème siècle, Edith Dekyndt donne une juste et subtile vision de l'économie actuelle par le biais du commerce international des biens de consommations usagés.

Une réponse contemporaine à « la mer de glace »

Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage
La grande salle du rez-de-chaussée du Grand Café accueille l’œuvre qui a donné naissance à la proposition d’Edith Dekyndt. Les vestiges frigorifiques de l’Occident, debout, parfois couchés, forment une sorte de ville fantôme, pas tout à fait miniature, pas à l’échelle d’immeubles non plus, un entre-deux métaphorique où le froid de tableau de Freidrich s’incarne ici dans les éclats de verre provenant des étagères brisées des réfrigérateurs, jonchant le sol pour former les routes gelées emblématiques des hivers des pays du Nord. Une bande son accompagne cette ville symbolique, ce paysage urbain, promesse ou miroir aux alouettes, skyline ou cimetière. Edith Dekyndt a proposé à deux jeunes sportifs adeptes de « parkour » d’en imaginer un à partir de la même configuration que celle des matériaux exposés. Les bruits courts, précis, mats, métalliques, qui s’apparentent parfois au fracas, proviennent de ce parcours refait par les deux jeunes et enregistré par l’artiste. Au cœur de cette ville d’occasion s’élève une flamme, fruit d'une illusion optique créée informatiquement par la programmation d'allumage d'ampoules LED combinée au rythme de rotation des palmes d'un ventilateur, parfait faux-semblant d’un commerce inéquitable dans lequel les débris du Nord brillent au prix de l’or au Sud. Dans la petite salle à droite de l’entrée, l’installation donne à voir un congélateur ouvert, afin de montrer l’impalpable : l’effet progressif du froid gelant de l'encre noire, qui sert de révélateur, dessinant chaque jour un peu plus une forme aléatoire, accidentelle. Edith Dekyndt communique ici l’incertitude du monde. Son titre reprend l’exact intitulé qu’avait donné Johann Gottlob von Quandt à Friedrich lors de sa commande : « Die Natur des Nordens in der ganzen Scho? Nheit ihrer Schrecken » (« Nature du Nord dans toute sa beauté terrifiante »). Ainsi, cette ville-paysage est la réponse contemporaine d’Edith Dekyndt à « la mer de glace » de Caspar David Friedrich. L’espoir déchu d’une nature qui serait totalement apprivoisée par l’homme trouve sa transposition dans la question du savoir[7]que pose l’installation « The Black, The White, The Blue ». Où nous a conduit l’idéologie du progrès au XXIème siècle ? A l’étage du Grand Café, l’artiste a déposé au sol une porte, trouvée parmi les rebuts occidentaux en partance vers les pays du Sud, sur laquelle elle a placé, un coussin en velours noir enfermé dans un boitier en verre condensé, objet qui transpire, créant son écosystème propre. « C’est un objet chauffé et qui pourtant ressemble à un glaçon. En fonction des températures, il n’est jamais le même. En fait, chaque objet a sa manière d’être là[8] » explique-t-elle. Cette esthétique pauvre contraste avec la beauté de son titre, également emprunté à l’intitulé de la commande de Gottlob pour le pendant aujourd’hui disparu de « la mer de glace » commandé au peintre Johann Martin von Rohden : « Die südliche Natur in ihrer üppigen und majestätischen Pracht » (« Nature du Sud dans son abondante et majestueuse Splendeur ». 
Edith Dekyndt, vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye Edith Dekyndt, vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye
Edith Dekyndt, détail, vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye Edith Dekyndt, détail, vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye
Dans la petite salle à droite de l’entrée, à l’arrière du congélateur ouvert, clef de lecture de la proposition de Dekyndt, au milieu des étagères désertes, qui n’ont d’autre fonction que de montrer le vide, trois bocaux esseulés y sont déposés. L'un contient un oeuf recouvert de velours noir, l'autre, la manche d'un vêtement en tissu blanc, le troisième, celle d'un pull-over en laine bleue. Ces objets conservés dans du formol composent des reliques de la vie quotidienne, des petits riens mis en mémoire, une poétique de l'insignifiant. La question des tissus occupe une place importante dans le travail de Dekyndt. On la retrouve à l’étage, où un canapé provenant de l’un des entrepôts du port de Hambourg, résolument tourné vers l’extérieur, est partiellement recouvert de tissus humides provenant du quartier Laundry City à Bombay. Au cours d’un récent voyage, l’artiste a été marquée visuellement par la succession ininterrompue de ballots de linge. Tout près, « Ombre indigène » (2014), film de 34 mn réalisé lors d'une résidence en Martinique, donne à voir une sorte de mât sur lequel flottent des extensions de cheveux. L’installation prend place parmi les rochers de la Côte de Diamant, tout à côté de la tombe du philosophe Edouard Glissant, fondateur du concept de « tout monde » et de « créolisation », ce « métissage qui produit de l’imprévisible », là même où, durant la nuit du 8 au 9 avril 1830, est venu s’écraser un navire de traite clandestine avec à son bord une centaine de captifs africains. Edith Dekyndt compose un tableau à peine mouvant, au rythme languissant, méditatif, hypnotique. Son regard contemporain révèle un commerce de la sphère domestique, celui des cheveux, non plus nord-sud mais est-ouest : de l’Inde à la Martinique, dans un saisissant parallèle avec celui des corps, sa métaphore. 

Edith Dekyndt, Ombre indigène (vidéo, 2014), vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye Edith Dekyndt, Ombre indigène (vidéo, 2014), vue de l'exposition, The White, The Black, The Blue, Kunsthaus Hamburg 2019 © Photo: Hayo Heye

Loin des effets de style, dépourvu de faux-semblant, l’art sensible d’Edith Dekyndt se joue à la lisière du perceptible, dans des œuvres qu’elle définit elle-même comme « ni spectaculaires, ni consommables[9] », et pourtant d’une intense poésie, à l’instar de ce tapis de poussière collecté et présenté à l’Arsenale lors de la cinquante-septième Biennale de Venise, en 2017, placé sous une lampe en épousant parfaitement la forme mais qui, inexorablement dévie très légèrement de son axe, mettant en action une sorte de Sisyphe qui délicatement replace inlassablement la poussière sous la lumière. La pièce est élégamment intitulée : « Mille et une nuits ». L’exposition « The Black, The White, The Blue » exprime un mode opératoire : l’artiste transforme les objets, bien souvent simples éléments ordinaires de la vie quotidienne, domestique, en les enduisant d’encre, en les accumulant, en les conservant. Elle fait le choix de la dissolution des matériaux et des objets qu’elle convoque. C’est ici précisément que se trouve la grande beauté de son travail, dans l’attente de leur effondrement. Avec son esthétique visuelle minimaliste, discrète poétique de l’éphémère, avec la place à la fois modeste et prépondérante qu’elle accorde au son, elle invente à partir de cette décomposition de la matière une atmosphère entre brutalité et fragilité, convoquant au même endroit deux notions qui s’opposent, en équilibre. Derrière les signes d'usure, de fatigue et d’altération, Edith Dekyndt compose un discours économique et postcolonial, en convoquant soudain l’évidence : ce que nous considérons comme un déchet, c’est à dire comme propre ou impropre, est une question de perspective, au bout du compte un jugement moral. Ainsi, les réfrigérateurs dysfonctionnels du Nord, à l’abri des regards dans les entrepôts du port de Hambourg ou dans les containers des cales des navires, deviennent des équipements convoités, montrés, exposés, au Sud.

Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage

[1] Citée dans Michel Godin, « Saint-Nazaire. L’expo de Hambourg revisitée pour le Grand Café », Ouest-France, 14 février 2020. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-nazaire-l-expo-de-hambourg-revisitee-pour-le-grand-cafe-6737465 Consulté le 7 mai 2020.

[2] Prix décerné à un artiste plasticien chaque année depuis 1999  par l’industrie aéronautique, également omniprésente à Hambourg. Sur Edith Dekyndt, voir « L’artiste belge Edith Dekyndt récompensée à Hambourg, RTBF, 21 janvier 2019, https://www.rtbf.be/culture/arts/artistes/detail_l-artiste-belge-edith-dekyndt-recompensee-a-hambourg?id=10124327 Consulté le 8 mai 2020.

[3] « The White, The Black, The Blue », Kunsthaus de Hambourg et Hamburger Kunsthalle, du 7 juin au 4 août 2019.

[4] « Edith Dekyndt par Florence Meyssonnier », zerodeux, 2014, https://www.zerodeux.fr/interviews/remanences-vitales-conversation-avec-edith-dekyndt/ Consulté le 9 mai 2020.

[5]  Cité dans Marina Cessa, « Saint-Nazaire, Des frigos et des hommes », Presse Océan, 15 février 2020. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-nazaire-des-frigos-et-des-hommes-ef7617ae-4f39-11ea-83a9-48f1b865e916 Consulté le 9 mai 2020.

[6] « La mer de glace, de Caspar David Friedrich », Les regardeurs, émission de Jean de Loisy et Sandra Adam-Couralet, France Culture, le 10 janvier 2015, https://www.franceculture.fr/emissions/les-regardeurs/la-mer-de-glace-de-caspar-david-friedrich-0 Consulté le 9 mai 2020.

[7] Katja Schroeder, « The Black, The White and the Blue », essai accompagnant l’exposition éponyme à la Konrad Fischer Galerie de Düsseldorf, du 6 septembre au 19 octobre 2019. https://www.konradfischergalerie.de/exhibitions?tx_kfmanagement_exhibitions%5Baction%5D=info&tx_kfmanagement_exhibitions%5Bcontroller%5D=Exhibition&tx_kfmanagement_exhibitions%5Bexhibition%5D=249&cHash=1709886bc9827786e799b7679688f032Consulté le 8 mai 2020.

[8] Cité dans Marina Cessa, « Saint-Nazaire, Des frigos et des hommes », Presse Océan, 15 février 2020. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/saint-nazaire-44600/saint-nazaire-des-frigos-et-des-hommes-ef7617ae-4f39-11ea-83a9-48f1b865e916 Consulté le 9 mai 2020.

[9] Cité dans Marie Cozette, texte introductif à l’exposition « La femme de Loth. Edith Dekyndt », du 28 janvier au 30 avril 2011, au Centre d’art contemporain, la Synagogue de Delme. https://cac-synagoguedelme.org/en/exhibitions/125-la-femme-de-loth Consulté le 9 mai 2020.

 

Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage Edith Dekyndt, vue de l’exposition The Black, The White, The Blue au Grand Café – centre d’art contemporain, Saint-Nazaire, 2020 Dimensions variables © Edith Dekyndt, Courtesy Konrad Fischer Galerie, Düsseldorf-Berlin, Allemagne Photographie Marc Domage

Edith Dekyndt - « The Black, The White, The Blue »

Fermée depuis le 16 mars en raison de la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, l'exposition sera à nouveau accessible du 27 mai au 30 août 2020,  - Du mardi au dimanche de 14h à 19h (Attention : jours et horaires restreints dans un premier temps, consultez le site du centre d'art pour planifier votre visite).

Le Grand Café Centre d'art contemporain
Place des Quatre z'horloges
44 600 SAINT-NAZAIRE

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