Louise Pressager, musicale thérapie

La maison des arts de Malakoff prolonge avec délice l'invitation à entrer dans le monde merveilleusement bordeline et désormais musical de Louise Pressager, juste miroir de nos névroses. Usant d'un langage visuel simple et d'une économie de moyens formels, elle interroge notre quotidien avec une fausse candeur pour mieux en révéler l'absurdité. Salutaire !

Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager

A l’entrée de la maison des arts de Malakoff commence un marquage au sol qui rappelle celui d'une chaine de magasins de bricolage. Il trace cinq lignes de couleur différente, invitant le visiteur à s'aventurer sur autant de routes possibles. Celles-ci semblent directement héritées du chemin de briques jaunes qui conduit Dorothy jusqu'au Magicien d'Oz, revues et corrigées dans leur version contemporaine cependant : l'une conduit chez le psy, l'autre en HP, la troisième ramène aux souvenirs, la quatrième au travail et la dernière, couronnée de la ponctuation ? convie vers l'inconnu celui qui l'emprunte. D'emblée le décor est posé. « Je suis l’heure, vous êtes le lieu », première exposition monographique de Louise Pressager (née à Nancy en 1985, vit et travaille à Malakoff) dans un centre d’art contemporain, invite le visiteur à pénétrer dans son univers mental, alors qu’elle s'était jusque-là prémunie de toute veine autobiographique. Transformée en chez soi inversé trahissant l’étrange familier d’un paysage intérieur, la maison des arts abrite la psyché de l’artiste. Bientôt, elle s’exprimera à la première personne du singulier dans d’étonnants tableaux chantés. Pour l’heure, le visiteur est projeté dans ce monde parallèle, immergé dans cette quatrième dimension qui, après une période surréaliste de presque deux mois de confinement, au cours desquels un simple virus nous rappelait douloureusement à notre précarité, se fait plus que jamais le miroir de nos névroses. Face aux dérèglements d'une humanité qui part en vrille, Louise Pressager devient une super héroïne de son temps. Dans son uniforme vert de Super Malade, affublée d'un humour intranquille, la plasticienne s’assume désormais chanteuse, posant ses mots simples et hésitants, faussement candides, sur les mélopées écrites par son complice le compositeur et arrangeur Ferdinand. Et c'est là un tournant majeur dans la jeune carrière de l'artiste, Grand Prix du Salon de Montrouge en 2014. Elle s’empare pleinement de son activité de parolière de chansons, pourtant débutée en marge de ses études de droits et de sciences politiques, comme une respiration nécessaire, un souffle vital. Fini les interprètes masculins à qui elle confiait ses mots, sa voix singulière en est maintenant le réceptacle. Son univers plastique se fait l’écrin délicat d'un album musical que l'on découvre à la faveur de clips qui sont autant de vidéos racontant l’histoire loufoque d’une jeune femme qui fait face à ses peurs contemporaines traduisant l’absurdité d’une humanité confrontée à ses propres injonctions contradictoires. Si, dans son allégorie de la caverne[1], Platon en fait sortir Socrate par la dialectique, atteignant le monde des idées à mesure que son regard s’habitue à l’intensité lumineuse du soleil, les nombreuses inquiétudes qui marquent l’époque actuelle conduisent à un replis, un retour dans la grotte, accéléré de manière inattendue par le récent confinement.

Louise Pressager, Ne nourrissez pas le vide il pourrait grossir, posca sur papier, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Louise Pressager, Ne nourrissez pas le vide il pourrait grossir, posca sur papier, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris

L'artiste mise à nu par les affres de son temps

Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager
Chez Louise Pressager, paroles et images relèvent du même processus créateur. Dorénavant, musique et art visuel ne forment qu’une seule et même œuvre, totale, évidente, s’incarnant dans le monde de son dédale mental, refuge introspectif et protecteur face à l'incompréhension grandissante du quotidien. Faisant fi des cases si rassurantes à certains tant elles semblent délimiter les contours de chacun, elle efface, de sa fragilité qui traduit l'incertitude du lendemain, les frontières déterminant chaque état, chaque échange, par un mot, une catégorie. Désormais, Louise Pressager est indéterminée. Petite cousine rêvée de l'artiste récemment disparu Gilbert Garcin (La Ciotat 1929 - Marseille 2020) devenu photographe à sa retraite pour s'inventer un univers aux accents surréalistes, plein de poésie et de dérision, partageant cette même construction d'une œuvre-monde singulière autour d'une réflexion sur l'absurdité de la condition humaine, Louise Pressager ose ici, pour la première fois, la couleur et le grand format dans ses dessins dont le noir et blanc définissait jusque-là son style graphique. Le langage simple, faussement enfantin, à la caricature corrosive, qu’elle met en place, s’invente à partir d’un imagier dont elle a composé chaque figure. C’est ici qu’elle puise, en les combinant à l’infini, les éléments qui composeront ses futures représentations picturales. La répétition formelle engendre une sorte de logique générale, autorise l’invention d’un langage propre qui va servir de socle à sa démarche artistique. La mise en place de cet alphabet visuel, à l’écriture figurative entre hiéroglyphes et idéogrammes, indique la place fondamentale qu’occupe la création chez Louise Pressager. Elle permet d’en saisir la nécessité vitale. On retrouve cette logique de langage appliquée à son site internet où les mots les plus usités s’affichent en plus grands caractères, rendant immédiatement visible ses obsessions. Dans une société où, plus que jamais, les apparences prennent le pas sur le discours, il n'y a guère que les artistes et les fous qui ont le courage - ou l’inconscience - d'avancer non masqués. Louise Pressager se met à nu.
Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris
 Le répertoire musical mélange les vers souvent romantiques, toujours acérés de Louise Pressager aux mélodies tantôt allègres, tantôt mélancoliques de Ferdinand. L’interprétation fragile et sans fard de la chanteuse trouve un équilibre dans les harmonies sophistiquées du compositeur. Le duo qu’ils forment n’est pas sans rappeler certaines intonations familières des « jeune gens mödernes » qui dominèrent brièvement la scène musicale française du début des années quatre-vingt (1978-83) et dont la musique rétrofuturiste, entre coldwave et punk, entre humour absurde et révolte, traduisait le second degré et le cynisme nécessaires à la survie d’une génération dont le  futur fonçait vers l’an 2000 avec la promesse d’un monde aussi froid qu’automatique. Avec Ferdinand, que Louise ramène vers la composition de chansons, ils semblent extirper de la mémoire un autre duo, celui d’Elli et Jacno, dont le « Je t’aime tant » revendiqué en 1982, se serait transformé, signe des temps, en « Je crois que j’oserai te dire je t’aime », chanson timide de l'affirmation de la différence. Les duos ne sont plus forcément des couples. « Être növö, c’est être dissident de tout : y compris, et surtout, de soi-même[2] » précisait le critique rock Yves Adrien en 1980. N’est-ce pas précisément à cet endroit que se situe Louise Pressager ?  

Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris

« La ritournelle des survivants »

Louise Pressager, L'action sur les causes, L'action sur les symptômes, posca sur papier, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Louise Pressager, L'action sur les causes, L'action sur les symptômes, posca sur papier, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris
A l’entrée de la maison des arts, les bandes colorées qui partent du mur pour rejoindre le sol, inspirées de la signalétique que l’on trouve dans certaines chaines de magasins de bricolage comme dans les hôpitaux, dessinent autant de chemins que le visiteur est invité à emprunter. Cette présentation de prime abord ludique, combinant teintes éclatantes et légèreté formelle, interroge la condition humaine actuelle à l'aune des inquiétudes contemporaines qui réduisent la vie à un labyrinthe sinueux, un long fleuve intranquille  :

- la ligne jaune est celle des souvenirs dont le sol change de texture et d'aspect. Au lino bleu aquatique façon David Hockney renvoie à la douceur apaisante d'une piscine répond un faux gazon sur lequel sont disposées trois chaises invitant à l’assise. Le mur de gauche accueille, à la manière d'un trophée de chasse, une bouée crevée figurant un canard, reliée à une pompe. Installé sur le mur du fond, en surplomb de la fausse piscine, un écran diffuse un clip dans lequel se croisent quatre personnages au genre incertain, oscillant entre masculin et féminin. Le décor de carton-pâte  donne vie aux souvenirs d’une bonne élève qui osera entonner « je crois que j’oserai te dire je t’aime ».

Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager

- la ligne rouge, dénommée psy, conduit dans la salle d’attente où l'écran plat d'un téléviseur diffuse « Rendez-vous manqué » dans lequel les aventures de Super-Malade prennent forme dans une réalité mouvante. Sur le divan rouge de type méridienne, seul face à l’effigie du psychiatre – Louise Pressager travestie en Sigmund Freud – il est question de transfert entre patient et psychiatre « qui (…) prend pour de l’amour ce qui n’est, en fait, qu’un embrasement d’anciens émois[3] ». Ici, la thérapie serait un simple jeu du patient avec lui-même dont le médecin ne serait que le leurre persistant. Or en introduisant malgré lui le visiteur dans le cabinet médical, celui-ci devient un partenaire de jeu, annulant de fait l’hypothèse précédente.

Louise Pressager, Rendez-vous manqué, vidéo, 2020, 5 min 55 sec., coproduction maison des arts de Malakoff © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Louise Pressager, Rendez-vous manqué, vidéo, 2020, 5 min 55 sec., coproduction maison des arts de Malakoff © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris

- la ligne verte qui conduit à l’HP, laisse découvrir au détour d’un mur, un amoncellement d’images et d’objets répartis en trois étagères sur lesquelles il est inscrit respectivement : causes, symptômes, traitements. Des dessins, disposés en frise au-dessus des rayonnages, déclinent les différents états psychologiques rencontrés, tandis que le film muet « Ca va mieux » esquisse de façon métaphorique et quelque peu humoristique, les grands enjeux de l’hospitalisation en milieu psychiatrique. Les protagonistes incarnent une pathologie ou une entité en lien avec ce milieu : la névrose au pyjama bleu trop petit et à l’entonnoir sur la tête, la santé avec son gyrophare sur le nez, des étoiles sur lunettes, des cheveux bleus et un blouse blanche, la psychose, malade en pyjama bleu trop grand, la famille, vêtue d’une robe à motif de brique et d’une coiffe en forme de toit de maison, la religion en costume de croix brun et enfin la mort au visage grimé de blanc, à la bouche cousue, portant collant noir et chaussée d’une paire de rollers. Le film est découpé en chapitres dont le premier met en action deux groupes : santé, famille d’un côté, mort et religion de l’autre. Tout d'un coup, la névrose se met à courir, boulet au pied, en direction de la mort et la religion. Une sirène d’ambulance retentit lorsque santé et famille parviennent in extremis à extirper le patient des griffes de la nuit. Elles ont remporté la premier round.

Louise Pressager, Ca va mieux, vidéo, 24 min 09 sec. © Louise Pressager

- la ligne noire est sans doute aujourd'hui la plus difficile à emprunter. Elle conduit au boulot, à l’étage, face à l’installation vidéo et musicale « le râle du pigeon » dont le décor d'écran et de clavier gigantesques compose un espace immersif à part entière habité par deux animaux anthropomorphes aux rôles interchangeables, redéfinis chaque matin dans l'affrontement pour l’obtention de leurs masques et vêtements respectifs. Un pigeon et un cochon y parodient le jeu Twister dont « l’efficacité est ici désignée comme le fait d’être présent à son poste de travail, de faire ses heures, et d’y adopter une posture adéquate – se tenir droit et entretenir un cliquetis régulier sur le clavier de sa machine à écrire puis de son ordinateur[4] ».

Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager

- la ligne bleue, symbolisée par la ponctuation ? transporte jusqu'au « Gros câlin » à l’étage, film dans lequel Louise Pressager, travestie en Jésus, se retrouve aux prises avec un second personnage enserré dans un costume de croix marron. Le film court n'est ni docte, ni iconoclaste. La croix dépasse la représentation religieuse pour incarner une allégorie de la souffrance humaine. Louise Pressager interroge ici le rapport qu’entretient l’individu à sa propre douleur et envisage l’artiste, sa souffrance et son œuvre comme une nouvelle trinité à la consubstantialité réversible.

Louise Pressager, La ritournelle des survivants, Composition, arrangements et tous instruments : Ferdinand. Paroles, chant : Louise Pressager. Mixage : Grzegorgz Taraziewicz © Ecrit et réalisé par Louise Pressager. Image, montage : Dominique Petitjean.

Louise Pressager “Je porte ma croix, je suis au bord de la sciatique”, 2020, fresque, coproduction maison des arts, centre contemporain de Malakoff © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Louise Pressager “Je porte ma croix, je suis au bord de la sciatique”, 2020, fresque, coproduction maison des arts, centre contemporain de Malakoff © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris
Louise Pressager est une femme qui tombe et se relève. Sa grande force se trouve là, précisément dans cette capacité à chuter et à toujours se redresser. Super héroïne profondément ancrée dans son temps, elle possède cette fragilité hésitante qui trahit l'angoisse d'un futur incertain à une période qui, à bien des égards, annonce la fin du monde dans lequel nous évoluons et le basculement dans une nouvelle ère dont les modèles sociétaux devront inéluctablement redéfinir la place de l'humanité parmi le vivant à travers la réinvention de ses interactions avec son environnement. Les soubresauts ultra-conservateurs qui secouent actuellement le monde occidental apparaissent comme les dernières tentatives de sauvegarde d'un système à bout de souffle. Avec son sourire inquiet et son humour à contre-temps, Louise Pressager s'inscrit à l'exact opposé de la force triomphante des « working girls » des années quatre-vingt, femmes d’affaires invincibles aux brushings parfaits, aux épaulettes impeccables, forcement mères de famille modèles. Cette construction fantasmée de « super women » sans faille a sa part de responsabilité dans l'état d'insécurité actuel. La double injonction faite aux femmes de réussir parfaitement leur vie professionnelle, tout en conservant leur rôle de figure tutélaire de la famille, revient comme un boomerang trente ans plus tard. Au sol, les bandes colorées supposées ludiques sont autant d’itinéraires escarpés qui reflètent l’univers mental de l’artiste. Son paysage intérieur redessine les salles du centre d’art. La proximité familière qui s'en dégage tient de ce que les peurs intérieures de Louise Pressager sont les miroirs des affres de la vie actuelle. Ils nous renvoient à une schizophrénie contemporaine qui se manifeste inconsciemment lorsque nous sommes placés face aux injonctions contradictoires du quotidien, lorsqu’on nous demande, par exemple, d’être spontané tout en faisant preuve de self-contrôle, ou bien d’innover dans le respect des règles, ou encore quand on nous ordonne : « Ne faites pas ce que je dis ».. Ainsi, chaque jour, Louise Pressager nous rappelle que le travail n’est plus une valeur d’épanouissement. Son expérience en open space en fait le lieu anxiogène par excellence :

« Je tape, je clique

Je copie et je colle

Pour des types qui me fliquent

Qui m’épient, qui me plaquent

Au premier cas de flop

Au premier coup de flip[5] »

Entre fiction et réalité, entre premier et second degré, l’exposition « Je suis l’heure, vous êtes le lieu » distille un effet euphorisant qui devient libératoire. En révélant ses névroses, Louise Pressager délivre les nôtres, jusque là honteuses, cachées, désormais partagées. En nous autorisant à tomber pour mieux nous relever, à interroger sans forcément répondre, à douter, à accepter notre fragilité, notre vulnérabilité, non pas comme des faiblesses, mais bien comme des forces sensibles conduisant à un état émotionnel de prise de conscience du monde, elle nous permet d'entrevoir la possibilité d'un affranchissement des normes aliénantes. Les gens normaux n’ont décidément rien d’exceptionnel.

Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager Vue de l'exposition personnelle de Louise Pressager, "Vous êtes l'heure, je suis le lieu", maison des arts de Malakoff, 2020 © Louise Pressager

[1] L’allégorie de la caverne est exposée dans le livre VII ;  Platon, La République, traduction de Pierre Pacher, Paris, Gallimard, Folio Essais, 1993, 551pp.

[2] Yves Adrien, Novövision: les confessions d'un cobaye du siècle, La Bibliothèque fantôme, Denoël, 2002 (première édition 1979), 171 pp.

[3] Saverio Tomasella, Le transfert, Pour qui me prenez-vous ? Collection « Les mots de la psychanalyse », Eyrolles, 2012.

[4] Marc Bertier et Sandra Perin, Open Space, entre mythes et réalités, Le Cavalier Bleu Editions, Paris, 2016, 128 pp.

[5] Louise Pressager, « Le râle du pigeon », 2020, Ferdinand : composition, arrangements, chœurs et tous instruments : Louise Pressager: paroles, chant ; Mixage : Dominique Ledudal.

Louise Pressager, Les aventures du Super Malade, posca, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris Louise Pressager, Les aventures du Super Malade, posca, 2020 © Louise Pressager, courtesy galerie Laure Roynette, Paris

Louise Pressager« Je suis l’heure, vous êtes le lieu »,

Jusqu'au 12 juin 2020 - En raison de la pandémie de coronavirus, les horaires d'ouverture sont modifiés. Préparez votre visite sur le site du centre d'art ci-dessous.

maison des arts centre d'art contemporain de Malakoff
105, avenue du 12 février 1934, 92 240 MALAKOFF

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