LA VILLE DANS LA CLANDESTINITÉ.

Hernán et Victor. Deux Chiliens français, des enfants de la terre qui nous font découvrir ce que le touriste ne peut pas voir dans la nuit, quand le silence se repose pour nous montrer le soleil toujours a la recherche d’attraper la lune et les etoiles.

L’un est artiste musicien et passionné de photographie, capable de prendre plus de 5000 photos pour montrer la beauté de ce qu'est le nord du Chili, son pays. Grâce à son appareil, il enregistre ses souvenirs et ses images qui laissent apercevoir la beauté sauvage. L'autre est un poète, il écrit ce qui est humain en bousculant la négligence de la société. Il découvre l'image avec son appareil et la photo instantanée.

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Sensations et réflexes, effigies de modèles, tous deux regardent les villes d'une autre manière et d’un autre style. Comme si les cités allaient se cacher la nuit, dans le silence endormi des villes.

À la recherche d'une marche virtuelle furtive où chaque rue, chaque monument, chaque bâtiment vit la nuit dans la clandestinité. Comme une pensée secrète, tel que le chercheur de mines d'or, pour montrer à quel point la merveille que l’on peut voir en découvrant la nuit, nettoie des traces de pas et des traces de poussières.

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Hernán décide de créer une association de photographes amateurs, dans une recherche sur l'image, la lumière et le charme des grandes villes. "Association internationale des photographes latino-américains". ( Pour contacter AIPHEL : aiphel.paris@gmail.com -  Facebook aiphel.  www.aiphel.fr ) Victor capture l'image de ce que lui veut transmettre. Ensemble avec Hernán, ils décident de réaliser une exposition de ce qui est la ville de nuit, ou dans la clandestinité, sans être observé par qui que ce soit.

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PARIS DANS LA CLANDESTINITÉ.

Caressant Paris, avec leurs pieds en parcourant les boulevards et les monuments, leurs appareils prêts avec leurs objectifs à la recherche d’un joli monument dans la nuit silencieuse, avec la brise hivernale, ils scrutent les monuments qui vivent la nuit, certain arbitrairement illuminés par les autorités.

Chaque rue et chaque monument les appelle pour se faire observer, en montrant leur beauté nocturne.

Ils passent des photographes aux magistrats pour délivrer le prix du regard, de l'illumination, de la lumière, de la beauté qu'ils montreront à ceux qui marchent pendant la journée et la faire découvrir la nuit.

INVITÉS À PRÉSENTER L'EXPOSITION EN ITALIE

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Les origines de la ville Abbiategrasso située au sud de Milan remontent aux Celtes, qui habitaient la région depuis au moins le 1er siècle av. J.-C. À l'époque romaine, la population est marquée par croissance forte comme en témoignent des découvertes effectuées sur les fermes de la région. La plupart de ces anciennes colonies est sur la route qui longeait le Tessin.

L'économie est alors basée sur l'agriculture, avec la culture des céréales, la production de vin et de l'élevage. Son nom indique qu'elle se trouvait sur un territoire dénommé vallée grasse. À la fin de l'Empire romain d'Occident, son territoire subit les invasions barbares, l'établissement des Lombards. En 1044, Abbiategrasso devient une possession de l'archevêque de Milan, qui a construit un avant-poste de défense contre les Magyars, détruit en 1162 lors de l'invasion de l'Italie par Frédéric Barberousse.

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Dans les années suivantes la ville s'est développée, non seulement autour de l'église de Saint-Pierre, mais plus au sud, où, près de l'actuelle église Santa Maria Vecchia, se dressait un petit château. Cette ville est devenue le centre principal, tandis que la vieille banlieue continue de se développer avec une certaine autonomie, géographiquement toujours visible aujourd'hui.

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Victor Escobar, chilien interrogateur de la communication et des lettres, s'intéresse dès le plus jeune âge à la poésie, il raconte son monde intérieur, son regard différent et sa nostalgie, mais toujours à la recherche de l'impossible. Il travaille et écrit pour son pays et pour les démunis. Ses livres portent des traces de ses empreintes et des Latinos.

Hernán Saavedra, travailleur et musicien, également photographe. Les deux en même temps, toujours à la recherche de complices comme lui. Créer un groupe musical, chanter au Chili en exil, accompagner Angel Parra, participer avec d'autres musiciens. Fondateur de la Fédération des associations chiliennes (Fedach). Telle la bonté comme l'huile, pour peu qu’on la secoue ou mélange à l’eau, elle revient toujours en surface.

Guillermo Saavedra

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