LE BOLIVIE MONTRE À L'EUROPE CE QU'EST LA DÉMOCRATIE

Le parti d'Evo Morales, MAS, remporte les élections avec un écart de 20%, après un an, suite à un coup d’état, prépare par le néolibéralisme. Cela à montrer aux mondes que ce sont les peuples qui décident de leur démocratie.

Quand les soi-disant «démocraties» européennes non pas condamne le cout d’état en 2019, et ne font que suivre le néolibéralisme, la corruption et leur pensée colonialiste avec les pays du sud.

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La Bolivie malgré les interventions des «démocraties» européennes, le peuple a montré son vrai chemin. Désormais, ils devront présenter des excuses à Evo Morales, élu démocratiquement malgré l'interventionnisme des pays capitalistes.

Le mépris, la manipulation de milliers d'êtres humains, avec des blocages économiques, des d'intimidation qui ne permettent pas le développement démocratique. Comme la reconnaissance des présidents autoproclamés, des coups d'État, des interventions de la Justice, des manœuvres électorales sont le pain quotidien.

Les gouvernement et dirigeants politiques actuels, sufrent le conditionnement, l'aveuglement, l'anticommunisme, qui les à conduits à se séparer de la réalité que vivent les peuples de la planète. Le néolibéralisme a créé plus d’inculture, plus d'ignorance, ils ont privatisé l'éducation, fermé des écoles, des services de santé, privatisé les services publics au profit du capital.

L'entêtement est à un degré supérieur, il ne leur laisse pas voir les conjonctures, alors que l'islamisme politique, avec douceur à travers une guerre idéologique caché, et aussi comme une revanche du colonialisme. Ce sont s'installe dans la société européenne à travers l'éducation dans les écoles, les collèges et les universités. Peu à peu, des restaurants islamiques son apparu, dans les quartiers des supermarchés, ce qui propose l'Islam est consommé notre culture, créant des communautarismes.

L'Europe entre dans une phase d'interventionnisme en faveur du néolibéralisme. La reconnaissance du coup d'État en Bolivie par les pays européens en 2019, qui s'est terminée par l'exil du président élu par le peuple Bolivien Evo Morales.

Le discrédit de l'OEA, avec son président Luis Almagro, également gangrène par la corruption, cette organisation a aujourd'hui montré le vrai visage de ceux qui sont au service du néolibéralisme, comme c'est le cas des principaux dirigeants européens.

Le mépris avec lequel ils regardent les peuples et les gouvernements des pays du Sud. En plus de la souffrance à laquelle ils sont soumis, avec leurs blocus qui condamnent aussi aux peuples a la famine et un manque de fournitures de sante. Toute cela, pour défendre les intérêts du capital, n’hésitent pas envahir des autres pays, pour créer des guerres, faire des exterminations ou du massacre au nom de la paix. C'est un exemple de plus de colonialisme et le peu de respect pour l'humanité des peuples.

Aujourd'hui, la Bolivie est l'exemple de la démocratie et se bat pour une paix véritable, un peuple pacifique, malgré la répression, les assassinats et les disparitions, fait preuve de plus de maturité que ces serviteurs du capital.

Ce n'est pas la première fois que des dirigeants réactionnaires à visage « démocrate » méprisent le président choisi par le peuple bolivien. Rappelons-nous quand François Hollande a arrêté l'avion présidentiel d'Evo Morales à la frontière, jamais un pays avec des dirigeants démocratiques n'aurait osé manquer de respect à un autre pays, conforme a les relations diplomatiques internationales.

Dans des réunions à haut niveau comme l’ONU, combien d'autres fois nous avons vu comment une certaine partie de ces serviteurs néolibéraux, ils non pas serre la main d’Evo Morales, ou n'ont pas salué le président de la Bolivie lors de réunions officielles, considéré par ce caste, comme un Indien sans culture.

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L'islamisme utilisant le droit à la liberté d'expression progresse dans les écoles, dans les universités, dans les quartiers, exigeant même des journées spéciales pour eux dans les piscines. En plus de l'installation de restaurants islamiques et de femmes voilées.

La non-condamnation par ces «démocrates» d'une série de pays corrompus par des dirigeants installés pour les États-Unis, et corrobore par l’Europe. La plupart de ces pays avec des démocratie importe, les peuples souffrent de la faim, et répression telle que:

Le Chili, le peuple confronté à une répression brutale avec plus de 40 morts en raison du fait de demander la liberté et la justice sociale, face à une pauvreté inconnue des dirigeants européens. Les homicides ont augmenté de 43,4% entre 2019 et 2020, selon le bilan du ministère public

Les chiffres fournis par la journaliste Alejandra Matus indiquent qu'au Chili, les décès survenus en mars de cette année étaient de 8.762, ce qui dépasserait les 932 cas le même mois de l'année précédente. La publication a fait sensation, en raison de la différence de victimes de Covid-19 qui n'ont pas été comptabilisées en raison de l'incompétence des autorités.

Colombie, la même situation, les décès dus à Covid-19, c'est 20 personnes par jour. Mais 32 personnes meurent chaque jour des suites de la violence. Sans parler des enfants qui meurent de faim, qui, selon la FAO, sont actuellement 2,4 millions qui souffrent du fléau de la faim. Avec des grevés et répression en permanence pour demande justice social.

Équateur, l'iniquité a rendu 60 pour cent de la population sous-alimentée. Un exemple de ceci est qu'aujourd'hui 50 pour cent de la population souffre d'anémie et, ce qui est pire, ils n'ont pas accès à la nourriture dont ils ont besoin pour un développement physique et intellectuel adéquat.

Entre janvier et février 2020, il y a eu 231 morts violentes, soit une croissance de 35,88% du nombre de cas par rapport à la même période en 2019.

Pérou: Au total, 2.803 meurtres, plus de 137 000 vols et 18 582 viols ont été commis en 2019. En raison de la pandémie, environ 6,7 millions d'enfants souffrent de niveaux de malnutrition mettant leur vie en danger.

Brésil: L'Institut de recherche économique appliquée (IPEA) et le Forum brésilien sur la sécurité publique ont indiqué dans leur rapport Atlas of Violence 2019 que le Brésil a atteint pour la première fois un taux de 31,6 homicides pour 100.000 habitants en 2017, le plus haut dans son histoire, cela correspond à 65.602 homicides par an.

États-Unis: plus de 38.000 personnes sont mortes aux États-Unis des suites de l'utilisation d'armes à feu en 2019, une année qui a vu plus de fusillades que de jours jusqu'à la veille de Noël, selon des données publiées par l'organisation à but non lucratif Gun Archives de la violence (GVA).

En 2019, 23.760 décès par suicide avec ce type d'arme se sont ajoutés, selon GVA, 207 enfants de moins de 11 ans ont perdu la vie et 473 ont été blessés par arme à feu, auxquels s'ajoutent 762 adolescents, entre 12 et 17 ans. , décédé et 2.253 blessés.

Sans considérer les 222.000 décès dus au covid-19, conséquence d'une politique de privatisation économique de la santé publique. Là où les citoyens ne peuvent pas accéder aux soins de santé faute de moyens financiers.

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Les guerres d'occupation, les crimes de guerre, la destruction des écoles, des universités, et toute la structure d'un État à travers les bombes pour installer une démocratie aux guerres éternelles.

Parlez des problèmes d'autres pays au lieu de vous attaquer à vos propres problèmes.

Ce sont les soi-disant «démocraties» chargées de souffrances, leurs dirigeants ou serviteurs de capital, osent condamner des pays comme Cuba, le Venezuela et d’autres qui cherchent à récupérer leurs richesses au profit du son peuple.

Les États-Unis et l'Europe qui ont développé une offensive planétaire de politiques néolibérales au niveau socio-économique, une offensive qui a réveillé les fondamentalismes et les nationalismes au niveau mondial dans certain pays. Des politiques principalement consacrées à la société et aux libertés dans les pays du Sud. Cette idéologie est véhiculée par les médias multinationaux contrôlés par le capital. Système qui a développé une culture d'interdiction, de défense, de protection et de sécurité. Là où les États donnent la priorité à la gestion militaire. Ses médias avec des journalistes spécialisés dans le mensonge, ne veulent pas nous montrer le monde déchiré par les bombardements stratégiques et les représailles pour les conflits créés et développés par les principaux pays industrialisés.

De nos jours, l’assassinat de masse, d'êtres humains est constamment justifié et glorifié au nom de la paix, pour la sécurité des États qu'ils bombardent avec sévérité et la complicité de leurs dirigeants, sans aucune humanité.

Guillermo Saavedra

 

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