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Billet de blog 31 janv. 2019

Grand enfumage national : une contribution

Le grand enfumage c’est de ne pas parler de la propriété des richesses de la terre (et de l’espace) et de leur répartition dans le monde, dans notre pays :

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Le grand enfumage c’est de ne pas parler de la propriété des richesses de la terre (et de l’espace) et de leur répartition dans le monde, dans notre pays :
Il ne peut guère y avoir de justice économique, d’égalité fiscale avec conservation/création de services publics efficaces si le pays (les pays) ne se libère (ent) d’abord d’une large partie des effets du libéralisme outrancier, sauvage et de plus en plus mondialisé et ne reprend pas un pouvoir qui lui est actuellement volé par les tenants de ce libéralisme financier qui s’affichent sans retenue aucune.
Bon, ce n'est pas nouveau, mais parlons en. Il s'agit bien de la part individuelle et collective.

La question de l’appartenance des biens terrestres naturels ou créés par l’homme est la première à se poser.
Biens
essentiels et stratégiques.
Air, eau, énergie, déplacements, communication, industries lourdes, besoins vitaux du corps humain,

Un référendum à choix multiples pourrait être organisé avec des questions du genre :
Ces bien collectifs (liés à l'air, eau, énergie, déplacements, communication, industries lourdes, notre corps, notre espace …) doivent-ils être publics, privés.
Si privé pour quelle part de capital ?:  0 à20 ; 21 à 50, plus

Idem pour : la légitimité financière ( emprunt, dette, remboursement).

Idem pour : la politique de la demande et de l’offre qui justifie la création de biens matériels.

En quelque sorte: quelle part de notre vie nous appartient, que suis je prêt à partager avec les autres.

La répartition des sujets du débat proposée par l’état ne pose pas, évite, cette question et déduit des catégories de questionnement très classiques, compartimentées par nature qui ne permettront en rien de résoudre la demande. (Démocratie, transition écologique, fiscalité et dépenses publiques, organisation de l’état et des services publics).
 
Pour regrouper les contributions, s'il s'agit bien d'un débat de société, il me semblerait donc plus adapté de prévoir des catégories plus transversales.
Je les vois à l’image du plan comptable qui traverse toute l’activité de celui ou celle qui l’exerce, à peu près comme çà :  

Les biens communs durables, l’actif. (Dont  le système financier, bancaire, fiscal, dont la loi)
La création des biens, leur propriété ; le passif (dont la dette publique)
L’offre et la demande de produits fabriqués ; l’inventaire, la justification.
L’accès au pouvoir et son usage, sa répartition dans la société ; la comptabilité, le plan comptable, l’exercice comptable périodique…
Le choix détaillé de cette répartition transversales devrait être préparé par un large panel d'universitaires.
Je crois en la science. Et non par une, des entreprises de type startup ou des techniciens du sondage ou de l'état.
Ensuite; par exemple, 100 ou 1000 personnes représentatives qui se prononceraient d'abord par un vote interne sur l'objet et l'élaboration de ce type de répartition des sujets.

Le résultat du référendum doit ensuite être traduit en programme de gouvernement à court, moyen et long terme. Oui, je crois au plan organisé par l'état, n'est ce pas ce que la finance libérale appelle le "business plan".

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