La « politique de l’offre » résistera-t-elle (idéologiquement) à la pandémie ?

Alors que nos certitudes sur l’organisation mondiale de la production ont été ébranlées par l’épidémie de coronavirus, certains penseurs orthodoxes défendent encore une politique de l’offre, dont on peine pourtant à reconnaître les vertus. S’attaquant maladroitement aux effets réels d’une fiscalité notoirement inefficace axée sur le capital, leurs positions demeurent sourdes aux inégalités...

            Il est encore sans doute trop tôt pour tirer toutes les conséquences sociales et économiques de l’épidémie de coronavirus[1] (et les premières annonces gouvernementales en la matière ne sont guère rassurantes[2]), laquelle poursuit toujours sa terrible progression. Si bien des certitudes (pourtant peu étayées empiriquement...) ont volé en éclats (pouvait-il en être autrement ?), il n’est peut-être pas inutile de rappeler que son avènement a révélé de but en blanc les déficiences structurelles d’un système dont l’instabilité patente ne devrait plus apparaître comme un simple « accident de parcours » (un incident conjoncturel), mais bien comme l’insigne symptôme de la mondialisation néolibérale. En effet, la vélocité avec laquelle la pandémie a conquis les quatre coins du monde n’est que « l’aboutissement du processus de production de valeur économique dans une "chaîne" dont les maillons sont unifiés par la circulation mondiale du capital »[3].

            Aussi ce « fonctionnement pathologique », tributaire de cet éclatement « des chaînes de valeurs », ne tombe-t-il point du ciel : le ralentissement irrésistible des gains de productivité (depuis au moins le début des années 70) condamnait inexorablement le capitalisme néolibéral à capter le « maximum de valeur » en renforçant sans cesse le taux d’exploitation (par une extraction croissante de la plus-value) et le creusement parallèle des inégalités socioéconomiques (aujourd’hui amplement documentées). En d’autres termes, comme le résume Michel Husson[4], le Covid-19 « ne contamine pas un organisme sain mais un organisme déjà atteint de maladies chroniques ».

            L’intention de sauvegarder coûte que coûte (et d’approfondir) le paradigme néolibéral, au cours des dernières années, a donc en toute vraisemblance accentué les fragilités systémiques de l’économie mondiale, en exacerbant au passage deux tendances antagonistes à l’œuvre depuis quelques années déjà : une crise de production (industrielle), couplée à une sous-consommation chronique. Sans doute est-ce ici une lapalissade : le capitalisme, pour continuer à prospérer, a besoin de trouver perpétuellement des débouchés aux marchandises, dont il inonde les marchés. C’est-à-dire : une demande suffisante, point névralgique de tout « bouclage macroéconomique », selon la judicieuse expression de Husson[5]. Or, ce que ces deux phénomènes contradictoires ont dévoilé, en deçà des effets dévastateurs (sociaux, économiques, sanitaires, humains) propres au coronavirus (mais visiblement en relation directe avec eux), est bien la faillite intellectuelle d’une rationalité politique, le néolibéralisme, et d’une orientation économique qui lui servait jusqu’ici de caution « épistémologique » : la politique de l’offre.

            Dérivée de la célèbre loi de Jean-Baptiste Say (1767-1832), selon laquelle l’offre crée sa propre demande[6], cette orientation se définit essentiellement par les dispositifs mis en œuvre, qui visent à lever les contraintes (fiscales, administratives, juridiques, etc.) pesant sur la fluidité et la mobilité du capital[7]. Ainsi, grâce à ces mesures intrinsèquement vertueuses, promesses d’une compétitivité retrouvée et d’une (re)conquête des parts de marché, les entreprises seront-elles mécaniquement amenées à investir et à innover, grâce à l’amélioration substantielle de leurs marges de manœuvre, et à créer à terme les richesses qui seront ultérieurement redistribuées. Dans cette optique (purement théorique), l’abaissement du « coût du travail » (autrement dit : la compression des salaires) aurait alors une incidence positive sur le taux de chômage, en rendant la sphère de l’emploi plus flexible et plus apte à répondre efficacement aux exigences du monde du travail (autrement dit : aux injonctions de rentabilité du capital). 

            Néanmoins, nonobstant le fait qu’elle soit totalement discréditée (selon les mots du « prix Nobel » Joseph Stiglitz, un économiste orthodoxe critique), cette approche d’inspiration (néo)libérale – qui recoupe la fameuse (ou fumeuse) théorie du ruissellement, dont l’illusoire scientificité peine à dissimuler sa portée mythologique[8] – bénéficie toujours d’une poignée de promoteurs (souvent proches, par ailleurs, du pouvoir exécutif) dont les récentes prises de parole n’ont guère convaincu...

 

            Une tribune publiée à la fin du mois de février[9] (soit au moment où la pandémie devenait inévitable et annonçait dans la foulée un ralentissement brutal de la machine productive et des échanges commerciaux à l’échelle planétaire), signée par trois auteurs mainstream – Philippe Aghion, Gilbert Cette et Elie Cohen –, témoigne clairement de cette volonté « heuristique » de la théorie dominante (néoclassique) de sauver les phénomènes... et les apparences.

            Revenant sur les dernières analyses de l’OFCE (Observatoire français de conjonctures économiques) et de l’INSEE, lesquelles démontrent, de façon tout à fait prévisible, une nette corrélation entre les réformes fiscales (suppression de l’ISF et instauration d’une flat tax sur les valeurs mobilières) et l’accroissement des inégalités et de la pauvreté, les auteurs en contestent forcément les enseignements.

            Et l’argument se veut imparable : « statiques et en équilibre partiel », ces études, quoique sans doute d’une réelle complexité, « ne peuvent prétendre constituer des évaluations exhaustives des effets économiques de changements fiscaux ». Plus subtilement, elles négligent « les effets à moyen et long terme que [ces] changements fiscaux induisent sur le comportement des ménages et des entreprises. Par exemple, une baisse de la fiscalité du capital peut stimuler l’activité des entreprises, susciter des créations d’emplois, stimuler des entrées de capitaux, réduire l’exode fiscal, augmenter l’appétence à innover, et en conséquence avoir des effets positifs sur la croissance et la mobilité sociale ».

            Dans ce monde idéal (voire nouménal, d’après la terminologie kantienne), où tous les lieux communs de la politique de l’offre – et de la théorie du ruissellement ! – sont au rendez-vous, la courbe de Kuznets croise miraculeusement la courbe de Laffer : si les inégalités peuvent évidemment croître dans un premier temps (à court terme), l’instauration d’une fiscalité dirigée prioritairement vers le capital finira immanquablement par être profitable à l’ensemble de la société. Cependant, comme il fallait s’y attendre, cette vision, fortement imprégnée des préceptes de la microéconomie (qui se focalise principalement sur la conduite rationnelle des différents agents), ne résiste guère à une confrontation rigoureuse avec la réalité factuelle...

 

Des prémisses en butte aux données empiriques

            Contrairement à ce que prétendent justement Aghion et consorts, une fiscalité plus importante (et plus équitable) n’est pas une entrave à la croissance (et à l’investissement productif). Ce cinglant démenti ne provient pas d’un obscur article (statique et partiel) enfoui quelque part dans une revue non reconnue académiquement, mais bien d’une très sérieuse enquête... du FMI ! Intitulé Le néolibéralisme : survendu ? (Neoliberalism : Oversold ?)[10], ce rapport, bien que son cadre général demeure somme toute conforme à maints postulats de la théorie standard, infirme méthodiquement – chiffres à l’appui – l’argumentation qui sous-tend l’apologie d’une réduction salvatrice des impôts sur les revenus les plus élevés au nom d’une libération des énergies et/ou d’une circulation fructueuse du capital (sur laquelle se concentre l’instauration de la flat tax évoquée précédemment).

            Car, s’il « n’existe pas de preuves empiriques solides montrant que cette progressivité [de l’impôt] a été préjudiciable à la croissance », l’abaissement significatif de la fiscalité pesant sur les hauts salaires – et sur les profits des entreprises –, depuis le début des années 80, a amplifié de manière pérenne les disparités socioéconomiques et, en retour, « compromis une expansion durable »[11]. Ainsi, à rebours de ce que proclament les trois chercheurs « réformistes », avons-nous bel et bien le recul historique nécessaire pour mesurer, sur le long terme, les conséquences sociales et macroéconomiques d’un allègement de la fiscalité pour les plus fortunés (que l’on songe ici aux écrits de Piketty à ceux de Saez et Zucman[12]). Comme le soutient de nouveau Stiglitz[13], nous payons aujourd’hui le prix (fort) de l’inégalité...

 

            Quant aux éventuels impacts bénéfiques de la libéralisation sous toutes ses formes (corollaire d’une justification principielle des inégalités, si chère à Aghion) et de la concurrence (libre et non faussée) sur l’innovation, de nombreux ouvrages (solidement documentés) les retoquent sans détours[14]. Parmi eux, mentionnons celui de Bruno Amable et d’Ivan Ledezma – Libéralisation, innovation et croissance –, où les dogmes ordinairement avancés pour légitimer les bienfaits d’un assouplissement du niveau de réglementation sont, un à un, battus en brèche : « La réglementation, loin d’être un facteur diminuant l’innovation, se révèle positive pour cette dernière, et ce d’autant plus que l’on se rapproche de la "frontière technologique". En comparant ces résultats avec la littérature, on souligne la fragilité des conclusions recommandant de façon univoque de mettre en œuvre des politiques de libéralisation [y compris fiscale] afin de stimuler l’innovation »[15].

            Ces considérations rejoignent, qui plus est, les travaux pionniers de l’épidémiologiste Richard Wilkinson portant sur les multiples méfaits (sociaux, économiques, sanitaires, humains, etc.) des inégalités[16] : « Moins d’inégalités, c’est bon pour la santé, mais aussi pour l’innovation ; la créativité est plus intense dans les sociétés plus égales, contrairement à ce que veulent faire croire les partisans d’une rémunération élevée de la propriété intellectuelle »[17].

 

Une mondialisation « à bout de souffle »

             Dans un entretien diffusé le 31 mars sur les ondes de la chaîne Europe 1, Aghion revient pourtant à la charge[18]. Interrogé sur la stupéfiante pénurie d’équipements médicaux dans un pays comme la France, celui-ci indique qu’elle n’est que la triste expression d’une « désindustrialisation excessive », entamée depuis plusieurs années. S’il faut éviter de basculer dans une stratégie « protectionniste », il importe néanmoins de relocaliser une partie de la production, afin d’exercer « davantage un contrôle sur les chaînes de valeur ». Pour ce faire, il faut favoriser l’innovation (à laquelle il croit beaucoup...) et renforcer la compétitivité des entreprises. Égrenant les différentes mesures (systématiquement) mises en place par les équipes gouvernementales successives (CICE, « réformes » du Code du Travail, exonérations de cotisations sociales, Loi Pacte, etc.), le théoricien mainstream prétend sans réserve que ces « décisions nous ont rendu plus compétitifs : « On s’est engagé depuis plusieurs années dans une politique de l’offre, mais il faut aller plus loin ».

            Outre que de telles assertions témoignent d’une temporalité à géométrie variable (d’un côté, nous devons patiemment attendre les résultats ; de l’autre, si ces derniers ne sont pas conformes aux prédictions, nous devons par conséquent aller plus loin...), elle paraît négliger bien des aspects structurels (et aporétiques) de la mondialisation néolibérale, que le Covid-19, par la fulgurance de sa propagation, a instantanément démasqués.   

             Léo Charles l’a synthétisé avec justesse[19] : les différents mécanismes ciblant sans cesse la diminution des coûts de production, au nom d’une hypothétique compétitivité, « a poussé la majorité des pays à faire pression sur les salaires ». Conjuguées à la consolidation et à la perpétuation des politiques d’austérité, lesquelles compriment les investissements publics (et restreignent au passage l’innovation[20]...), « ces baisses de salaire engendrent une baisse [tendancielle] de la demande, tant de la part des entreprises (investissements) que de la part des ménages (consommation) ».

            Loin d’avoir miraculeusement produit les effets escomptés, cette course à l’échalote, en dépit de ses savantes (mais abstraites) justifications économétriques, a donc entraîné structurellement une compression de la demande solvable (et une hausse concomitante de l’endettement privé et public, puissant détonateur des crises économiques) et, de ce fait, « un ralentissement [mondial] de la production industrielle », observable depuis 2017. En d’autres mots : l’offre bute structuralement sur les insuffisances de la demande...   

            Ainsi, à l’inverse de ce que professent les thuriféraires de la globalisation (et de son irrépressible expansion), constatons-nous a contrario une potentielle décélération, matérialisée par une contraction des échanges commerciaux, laquelle décélération excède explicitement la conjoncture actuelle – un phénomène connu et conceptualisé sous le nom de slowbalisation[21]...

*

            Si l’on se fie aux allégations tendancieuses des trois auteurs (P. Aghion, G. Cette et É. Cohen) de l’article paru dans Les Échos, dénoncer, par des simplifications analytiques, la montée des inégalités, en explicitant sa relation privilégiée à une réforme fiscale inspirée implicitement de la théorie du ruissellement (sans toutefois la nommer), serait substituer à un travail d’économiste un travail politique. Or, cette antienne de la posture idéologique, usée jusqu’à la corde, tombe à plat, comme le relève Arnaud Parienty : si la politique de l’offre « a pu avoir à un moment quelques fondements [ce qui reste à prouver...], il est certain que ceux-ci ont aujourd’hui disparu. Alors que, dans le même temps, les investigations relatives aux effets des inégalités sur la croissance se sont approfondies et donnent des résultats clairs, attestant qu’il s’agit d’un problème économique et politique majeur dans le monde, bien avant les questions de fiscalité »[22].

            En ce sens, l’invocation de critères épistémologiques plus que contestables ne saurait occulter des enjeux qui transcendent le champ étriqué d’une discipline fonctionnant de plus en plus à huis clos. « Si la politique, soulève opportunément le chercheur Guillaume Allègre, désigne ce qui est relatif à l’organisation de la cité, alors on peut dire que l’économie est une science politique et dès lors que tous les économistes font de la politique, qu’ils le sachent ou non, qu’ils le nient ou le démentent ».[23]

            Dans un contexte aussi incertain que le nôtre, ouvert aux bifurcations historiques (Bensaïd), cette sentence empreinte de perspicacité s’avère d’une rare pertinence...

 

[1] Ce texte prolonge les réflexions de mon précédent billet : « L’épidémie de coronavirus : insigne symptôme de la mondialisation néolibérale », Mediapart, 9 avril 2020. Afin de faciliter la lecture, les premiers paragraphes en reprennent certains passages.

[2] Comme l’a détaillé Romaric Godin, Bercy n’envisage aucunement de modifier sa politique fiscale, avantageant nettement les plus fortunés, ce qui laisse présager un éminent durcissement des mesures d’austérité, pourtant préjudiciable au sacro-saint « retour de la croissance », selon la locution fétiche de l’idéologie dominante, et une aggravation concomitante des disparités socioéconomiques. Or, en l’absence d’une relance budgétaire efficiente (orientée explicitement vers la demande), combinée à une rétractation historique des échanges internationaux et à un effondrement de la sphère financière, il est légitime de se poser cette question : pourquoi augmenter la production des biens, si, in fine, ces derniers ne trouvent pas preneurs ? L’objectif est on ne peut plus clair : faire payer une fois de plus la crise économique, par un démantèlement scrupuleux des protections sociales, à l’ensemble de la population – un « effort de tous les Français » (sic), disent-ils. (GODIN, R., « Le gouvernement comble l’effondrement l’économie en attendant l’austérité », Mediapart, 10 avril 2020.)

[3] HARRIBEY, J.-M., « Capitalovirus », Alternatives économiques, 16 mars 2020.

[4] HUSSON, M., « Le néo-libéralisme contaminé », Alternatives économiques, 30 mars 2020.

[5] Sur le sujet voir : CHARLES, L., « Le Covid-19, révélateur des contradictions de la mondialisation néolibérale », Les économistes atterrés, 23 Mars 2020.

[6] Pour une critique exhaustive de cette loi et de son influence sur les thèses de l’école marginaliste (néoclassique) qui reprend à son compte la non-distinction entre la valeur d’usage et la valeur d’échange, voir : HARRIBEY, J.-M., La richesse, la valeur et l’inestimable, Paris, Les Liens qui libèrent, 2013, notamment les pp. 134 à 157.

[7] À noter que, de ce point de vue, la question d’une éventuelle surproduction est totalement ignorée.

[8] Voir : PARIENTY, A., Le mythe de la « théorie du ruissellement », Paris, La Découverte, 2018.

[9] AGHION, P, CETTE, G. et COHEN, É., « Cessons de produire des analyses fiscales simplistes pour juger les réformes », Les Échos, 27 février 2020. Les prochaines citations, sauf mentions contraires, sont tirées de cet article.

[10] OSTRY, J. D., LOUNGANI, P. et FURCERI, D., « Neoliberalism : Oversold ? », IMF, Juin 2016.

[11] Selon l’OCDE, « la moyenne de la fiscalité sur les très hauts revenus est tombée de 62 % en 1981 à 35 % en 2015 ». Voir : ORANGE, M., « Taxer les riches ne nuit pas à la croissance, selon le FMI », Mediapart, 12 octobre 2017. Les précédentes citations sont tirées de cet article. (C’est moi qui souligne.)

[12] SAEZ, E. & ZUCMAN, G., Le triomphe de l’injustice, Paris, Seuil, coll. « Les Livres du Nouveau Monde », 2020.

[13] STIGLITZ, J., Peuple, pouvoir et profits, traduction de P. Chemla, Paris, Les Liens qui libèrent, 2019.

[14] Pour une présentation plus exhaustive, voir : COVA, H., « Quand la raison (pure) économique bute sur l’innovation », Mediapart, 18 juillet 2018.

[15] AMABLE, B. et LEDEZMA, I., Libéralisation, innovation et croissance : faut-il vraiment les associer ?, Paris, Editions rue d’Ulm, coll. « CEPREMAP », 2015, p. 10. Pour une critique complémentaire de la conception de l’innovation de Philippe Aghion, voir : HUSSON, M., « Et Aghion corrigea la croissance », Alternatives économiques, 11 juillet 2017.

[16] Pour une présentation plus complète des positions défendues par Wilkinson, voir : COVA, H., « Pour lutter contre les épidémies, luttons aussi (et surtout) contre les inégalités... », Mediapart, 27 mars 2020.

[17] WILKINSON, R., « Les inégalités nous rendent malades » (entretien), août 2014. (C’est moi qui souligne.)

[18] AGHION, P., « Coronavirus : confrontée à une pénurie de matériel sanitaire, la France paye une "désindustrialisation excessive" », 31 mars 2020.

[19] CHARLES, L., « Le Covid-19, révélateur des contradictions de la mondialisation néolibérale », art. cit.

[20] Voir sur le financement public de l’innovation : MAZZUCATO, M., L’État entrepreneur. Pour en finir avec l’opposition public-privé, Paris, Fayard, 2019.

[21] CHARLES, L., « Le Covid-19, révélateur des contradictions de la mondialisation néolibérale », art. cit. (C’est moi qui souligne.)

[22] PARIENTY, A., Le mythe de la « théorie du ruissellement », pp. 137-138. (C’est moi qui souligne.)

[23] Cité dans : GODIN, R., « Économie : la piètre défense du "ruissellement macroniste" », Mediapart, 4 mars 2020. (C’est moi qui souligne.)

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