Vaccins : des produits pas si transparents que cela ...

Nous sommes tous rassurés par l'image bien jolie du vaccin dans sa petite fiole, liquide bien transparent, bien pur ... Mais, curieusement, quand des chercheurs y regardent d'un peu plus près ... la réalité devient toute autre ... Petit voyage au coeur d'un produit pas si propre que cela.

Deux chercheurs spécialistes en nanopathologie - discipline qui traite des maladies induites par des micro et nano particules - (S. Montanari et A. Gatti) et un pharmacien (S. Rader) ont analysé 30 vaccins (dont un vétérinaire) et regardé les compositions au microscope électronique. C'est une première.

Ils s'aperçoivent que "dans tous les vaccins, nous avons observé de façon plus ou moins importante des corps étrangers qui n'appartiennent pas et ne devraient pas appartenir à la composition vaccinale". 

Ces vaccins sont des vaccins courants (grippe, tétanos, polio, coqueluche, hépatite B, diphtérie, ...). Les éléments indésirables sont : aluminium, chrome, fer, nickel, plomb, soufre, étain, titane, tungstène, et d'autres encore.

Les chercheurs ont aussi trouvé dans ces vaccins : antibiotiques (utilisés pour prévenir la prolifération des bactéries durant la production et la conservation). A noter : la néomycine est y présente, mais déconseillée aux nouveaux-nés. Ils y sont pourtant exposés via ces vaccins. L'actualité ne nous rappelle-t-elle pas aussi l'escalade de la résistance aux antibiotiques de la population ?

Aux Etats-Unis, d'autres chercheurs ont trouvé dans les vaccins les traces d'une centaine d'herbicides, notamment le glyphosate (principe actif du roundup de Monsanto). Comment est-ce possible ? C'est simple : certains virus de vaccins, comme ceux de la rougeole ou de la grippe, sont cultivés ... sur de la gélatine issue de peaux de porcs. Et ces derniers reçoivent une alimentation contenant d'importantes doses de glyphostate ... Bon appétit !

Alors on peut se demander : les vaccins sont-ils des produits "sûrs" ?

En effet, tout médicament doit, pour obtenir son autorisation de mise sur le marché (AMM), se soumettre à des études spécifiques : évaluation de l'absorption, de la diffusion, du métabolisme et de l'élimination. 

Or, les vaccins "échappent" à ce type d'exigence. Sur le site du Vidal, on peut lire, dans la rubrique pharmacocinétique (étude du devenir d'un médicament dans l'organisme), que l'évaluation des propriétés pharmacocinétiques n'est pas requise pour les vaccins ! Alors, comment peut-on garantir l'absence de toxicité d'un produit dont on ne connaît pas le devenir dans le corps humain ? 

Pour info, en 2014, l'agence italienne du médicament a d'ailleurs classé les vaccins comme deuxième source d'effets secondaires derrière les médicaments anticancéreux.

Rassurés ? Dormez tranquilles braves gens !

 

J'avais écrit des billets sur la composition des vaccins

https://blogs.mediapart.fr/helene-ecochard/blog/221116/du-glyphosate-dans-les-vaccins

https://blogs.mediapart.fr/helene-ecochard/blog/120914/vaccins-antigrippaux-danger

https://blogs.mediapart.fr/helene-ecochard/blog/030614/les-vaccins-mais-au-fait-que-contiennent-ils

Vous y trouverez d'autres sources.

 

Sources de cet article :

- "Vaccins, oui ou non ?" de S. Montanari, A. Gatti, S. Rader, éditions Talma Studios

- Anne Gourvès, docteur en biologie

- Vincent Reliquet, docteur en médecine

-  Michel de Lorgeril, docteur en médecine, épidémiologiste et chercheur au CNRS

- Michel Georget, professeur de biologie

 

 

 

 

 

 

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