Déclaration des participants à la réunion d’Aubagne du 4 juillet

Nous, citoyen-ne-s engagé-e-s, militant-e-s de l’ACU, de C&A, de la GA, de la GU, de la FASE et écologistes de l’alternative, partageons une même volonté de changer le monde. Nous luttons pour un monde débarrassé de l’exploitation capitaliste et de toute forme de domination entre les êtres humains.

Nous, citoyen-ne-s engagé-e-s, militant-e-s de l’ACU, de C&A, de la GA, de la GU, de la FASE et écologistes de l’alternative, partageons une même volonté de changer le monde. Nous luttons pour un monde débarrassé de l’exploitation capitaliste et de toute forme de domination entre les êtres humains. Un monde de paix, de liberté, d’égalité, de démocratie et de justice dans tous les domaines de la vie sociale, à commencer par celui de la production et la répartition des richesses. Un monde qui permette le libre développement de chacun-e et l’amélioration des conditions d’existence de tou-te-s, dans le respect des équilibres et des impératifs écologiques dont ils ne peuvent être dissociés.

Dans la crise violente que connaît aujourd’hui le système capitaliste, cette lutte pour changer le monde passe à la fois par une résistance acharnée aux politiques libérales sur tous les terrains où elles se déploient, par l’expérimentation de pratiques sociales et citoyenne en rupture avec l’ordre établi et par la construction d’une alternative politique aux gouvernements qui le défendent.

Une telle alternative ne peut qu’être totalement indépendante d’un PS dont l’orientation social-libérale est confirmée sans l’ombre d’un doute par les premiers pas du gouvernement Hollande-Ayrault. Qui font suite aux désastreuses expériences gouvernementales social-libérales que nombre de pays européens ont connu dans la dernière décennie et dont la Grèce a été le point d’orgue avec le gouvernement Papandréou.

Dans cette perspective, nous pensons qu’il est aujourd’hui indispensable :

- de développer et construire le Front de Gauche comme un rassemblement fédérant toutes les forces de gauche opposées aux politiques libérales et aux gouvernements qui les mettent en œuvre, autour d’un programme de changement fondé sur les besoins de l’immense majorité de la population. Un développement qui, pour nous, passe nécessairement par un élargissement numérique, social et politique, permettant notamment aux citoyen-ne-s qui se sont mobilisé-e-s dans la campagne électorale ou qui souhaiteront s’engager demain dans le Front de Gauche d’y trouver toute leur place et de participer à ses décisions.

- mais aussi et en même temps, de regrouper dans un mouvement politique unifié toutes celles et tous ceux qui partagent l’objectif d’une transformation sociale, écologique et démocratique radicale et la conviction qu’une rupture révolutionnaire avec le capitalisme est nécessaire pour y parvenir.

Pour y contribuer le plus utilement possible, nous décidons de mettre en place dans le 13 une coordination permanente représentative de nos différentes sensibilités.

Signataires : ACU 13, Anne Marie Alary (FASE), Jean Luc Alberti (FASE), Rosaire Amore (FASE), Manu Arvois (GA), Roland Bellan (FASE), Lobna Ben Hassine (FASE), Jean Charles Bénoliel, Philippe Blache (GU), Andrée Brégliano (FASE/ACU), Jean Claude Brégliano FASE/ACU), Sylvain Brémond (FASE), Renaud Cornand (GA/FDG), Bérengère Costa, Hendrik Davi (C&A), Clarisse Delpech (FASE), Jocelyne Ducrocq, Carole Eldin (GA/FDG), Patrick Floridor (FASE), Jean François Rodriguez (FASE), Jean Marc Fontaine (GA/FDG), Gérard Guieu (FASE), Jean Philippe Izquerdio (FASE/ACU), Benoît Hubert (FASE), Claudie Hubert (FASE), Rémy Jean (FASE), Samy Johsua (GA), Marc Le Tirilly (FASE), Thierry Louchon (FASE), Renaud Méla (GA), Arlette Parola (FASE), Jean René Pendariès (FASE), Sylvie Pille (FASE), Vincent Porelli (FASE), Armelle Rioualen Chevassu (FASE), José Stérenzy (FASE),  Juan Zuniga, Liliane Zuniga (FASE).

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