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Billet de blog 3 avr. 2020

LES INSUPPORTABLES "GUIGNOLERIES" DU RÉGIME !

Alors que le personnel soignant réclame des tenues de protection, du matériel de travail adéquat, de l'hébergement, la junte militaire s'accroche à la doctrine du "tout sécuritaire" pour se protéger du Coronavirus et...du peuple !

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Les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Cette pilule, Abdelmadjid Tebboune, le désigné d'El Mouradia, croyait la faire avaler aux Algériens lors de la vraie-fausse "rencontre", ennuyeuse de médiocrité, qu'il a enregistrée avec des journalistes offshore, mardi dernier. Le direct, ce n'est pas son truc..Le différé, non plus !

Les plumitifs du régime peuvent faire de Tebboune le portrait d'un dirigeant conscient des bouleversements majeurs liés à la pandémie du Coronavirus. Il peuvent même lui faire lire que " Ce qui se déroule sous nos yeux, aujourd'hui, présage la fin d'une étape civilisationnelle dans la vie de l'homme qui amorcera, certainement, une nouvelle étape, caractérisée par une situation géopolitique radicalement différente de celle prévalant avant l'apparition du Covid-19."

Il suffit de le voir au petit écran et de faire l'effort surhumain de l'écouter jusqu'au bout de la bêtise sécuritaire qu'il porte sur le dos pour se rendre à l'évidence : ce désigné d'El Mouradia n'a rien pour lui. En fait, c'est sous la protection  "casquetèsque" du militaire invisible qu'il se présente devant la caméra, en compagnie de quelques portes-plumes journalistiques pour lire ou dire des choses qu'il comprend à peine !

Il n'y est pour rien ! Pour s'en convaincre, il suffit de mettre le téléviseur en mode "mute" et, puis, d'écouter, tout en le regardant, les écouteurs du téléphone portable collés aux oreilles, Brassens chanter sur Youtube :

"Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con
Entre vous, plus de controverses
Cons caducs ou cons débutants
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan
Petits cons d'la dernière averse
Vieux cons des neiges d'antan."

Ecouter ces mots-lumière et regarder la bêtise humaine incarnée à la télé, ce n'est finalement pas si c...que cela peut paraître !

Pour arrêter la chanson et remettre le son de la télé, il faut vraiment se faire violence. Enfin, écoutons ce que Tebboune a à nous annoncer.

Pardon, Brassens !

L'INSULTE !

La main dans la poche des Algériens et la langue au premier mensonge venu, Abdelmadjid Tebboune se voyait généreux en annonçant "l’octroi d’une prime exceptionnelle au profit des personnels des structures et établissements publics relevant du secteur de la santé, engagés dans la lutte contre le coronavirus."

Sa tête d’œuf illuminée et à coquille ouverte à toutes les sottises, il faisait le coq, ce seul oiseau qui chante les pattes dans la m...

"Cette prime est servie mensuellement selon des montants forfaitaires allant de 10.000 DA au profit des personnels administratifs et de soutien, 20.000 DA pour le personnel paramédical et de 40.000 DA pour le personnel médical. Elle est servie pour une période de trois mois renouvelables. Son bénéfice peut être étendu à d’autres catégories de personnels mobilisés dans le cadre de la prévention et de la lutte contre la propagation du coronavirus. Le présent décret prend effet à compter du 15 février." 

Ya lil ya lil ! 

Des primes allant de 10.000 DA à 40.000 DA pour des personnes qui se trouvent en première ligne du combat contre la Covid-19, à risquer leurs vies pour sauver celles de leurs concitoyens...Mais, de qui se moque ce dindon de la mauvaise farce ?

Ce personnel médical, paramédical, la protection civile, les agents de sécurité et l'ensemble des acteurs du secteur de la santé ont besoin de masques, de tenues de protection, de matériel anti-épidémique, de l'hébergement, de renfort...Mais, où est, donc, passée l'équipe médicale et le matériel anti-épidémique envoyés par la Chine ? Aucun des portes-plumes médiatiques présents à l'enregistrement n'a osé lui poser cette question. Abdelmadjid Tebboune peut continuer son monologue tranquillement. Les sujets qui fâchent, ce n'est pas l'assiette de soupe de ceux qui l'écoutent, à moitié endormis.

Il peut même annoncer que le régime a commandé " 100 millions masques chirurgicaux, 30.000 kits de dépistage, des vêtements de protection et autres équipements" en se permettant le luxe d'ajouter, tel que rapporté par TSA, que " ces commandes s’ajoutent au stock national produit localement, en sus de la chloroquine, qui est produite localement avec des capacités permettant le traitement de 200.000 Algériens."

Qui peut le reprendre ? Sur le plateau TV, personne.

Le manque scandaleux des tenues adéquates constaté dans plusieurs hôpitaux du pays, à l'instar de l'hôpital "Frantz Fanon" de Blida où le personnel à dû recourir à la grève pour dénoncer les conditions désastreuses dans lesquelles il travaille, de l'hôpital "Mustapha Bacha" d'Alger, des centres hospitaliers d'Oran, de Tlemcen et de plusieurs villes du pays, sans évoquer la situation catastrophique dans laquelle se trouvent les hôpitaux dans le sud ? Pour Tebboune, c'est simple :

"Le manque de certaines bavettes ou gants ne signifie pas que l’État est en situation d’incapacité, l’absence d’équipements dans quelques wilayas peut être due à des dysfonctionnements dans la distribution."

En gros : " Ce qui nous manque ce ne sont ni les moyens ni les fonds mais plutôt la discipline." 

Une telle insulte est inacceptable ! Elle l'est d'autant qu'elle vient d'une marionnette désignée à El Mouradia par les décideurs de la junte militaire, suite au simulacre d'élections du 12 décembre dernier, organisé sans le peuple et contre lui. 

Ce qui est à dénoncer, c'est l'incompétence du personnel administratif formel du régime (hologramme de président et faux gouvernement compris) et l’irresponsabilité de ses décideurs devant la propagation de la Covid-19 en Algérie.

L'appel lancé par une intervenante du service de médecine interne de l'hôpital du 1er Novembre d'Oran suffit à réduire à néant le discours propagandiste du désigné d'El Mouradia. Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, elle dénonce avec courage et dignité : " Hier, nous avons reçu trois cas de Covid -19....Nous sommes tous des victimes de la Covid-19. Le premier problème dont nous allons parler...Vous nous voyez ? Le matériel avec lequel nous travaillons, les bavettes, nous les achetons avec notre argent, les blouses sont stérilisées et nous les mettons avec nos habits. (En ces conditions) on ne peut pas parler de tenues. Les gants, comme vous le voyez, nous n'en avons pas. ..Ce que nous demandons, premièrement, c'est le matériel nécessaire. Deuxièmement, l’hébergement et troisièmement, tout le monde travaille sans distinction aucune entre les médecins, les infirmiers, les femmes de ménages...Nous sommes tous des êtres humains, nous avons tous des (familles), des enfants. Comprenez, bon Dieu !"

La gorge nouée par l'émotion, cette digne fille de l'Algérie continue à révéler l'état désastreux dans lequel ils travaillent au sein de leur établissement : " Ils disent qu'ils nous ont tout mis à disposition. Qu'est-ce que vous nous avez offert ? Des victimes de la Covid-19 ? Nous en sommes tous des victimes. Ce matin, à notre arrivée, ils nous ont dit : allez travailler !". Mais, travailler avec quoi ? Les bavettes, ils nous ont dit de les acheter. Nous leur avons rétorqué qu'elles n'étaient pas disponibles dans les pharmacies. Alors, ils nous dit d'en faire nous-mêmes ...Concernant l'hébergement, les responsables nous ont dit de louer des appartements. Ils nous donnent des miettes comme salaires mensuels...Dites-nous, sommes-nous des êtres humains ou des insectes ?"

Cet appel rappelle celui lancé par Khedidja Bessedik, cheffe de l'un des services de l’hôpital "Frantz Fanon", expliquant les raisons de la grève observée au niveau du service de réanimation :"Le personnel paramédical du service de réanimation de l'hôpital Frantz Fanon de Blida a fait grève car il n'avait aucun moyen de protection": ni masques, ni gants, ni gel, ni blouse jetable".

A juste titre, cette dernière avait mis de gros points d'interrogation sur ce qui hante les Algériens, en général, et le personnel soignant en particulier :
"Où est l'Etat algérien ? Où est le ministère de la Santé ? Où sont les 50 millions de bavettes (masques), monsieur le Président ? !" Indignée, elle a appelé " à une "collecte citoyenne" de matériel." Cette appel a été repris le 27 mars dernier par l'AFP, Le Point et d'autres médias, surtout, ceux de l'Hexagone. 

Depuis, M.Tebboune, ceux qui vous ont intronisé au siège d'El Mouradia vous ont instrumentalisé pour interdire toute communication sur l'épidémie du Coronavirus en Algérie, en dehors du ministère de la Santé publique.

LE RÉGIME SE PROTÈGE DU PEUPLE !

Blida est l'épicentre de l'épidémie du Coronavirus en Algérie. Cette ville abrite, également, le siège de la première région militaire qui comprend la wilaya éponyme et celles d'Alger, de Médéa, de Boumerdès, de Bouira, de Tizi-Ouzou, de Tipaza et de M'Sila.

C'est dans ces conditions que le chef de l'Etat-major de l'armée, le général-major, Said Chanegriha, s'est rendu en toute hâte à Blida " où il a suivi un exposé présenté par le Commandant de la 1ère Région Militaire, portant sur les différentes mesures prises, en exécution des instructions du Haut Commandement, afin de contrer la propagation du nouveau Coronavirus, au sein du secteur de compétence, notamment dans la wilaya de Blida", pour reprendre l'information du Ministère de la Défense Nationale (MDN), mise sur son site.

Le MDN a, ensuite, précisé que le chef d'Etat-major par intérim(cette précision est de taille !) a "donné un ensemble d'orientations et d'instructions axées sur les dispositions préventives contre la propagation de cette épidémie au sein des rangs de l'Armée Nationale Populaire et l'engagement des mesures nécessaires au maintien de la disponibilité des unités et des Forces à leur plus haut niveau."

Quand il s'agit de sauver leurs têtes, les décideurs du régime ne rigolent pas ! Ils sont peut-être ridicules. Mais, tout en pataugeant dans la bêtise, ils gardent les traits tirés de leurs faces de citrons pressés qui leur fait croire au confort d'être sérieux. Enfin, chacun se console comme il peut...

Concernant ces portes-galons, dans leurs petites têtes, coiffées de casquettes bien faites, leur donnant l'aspect - ridicule ou pas...franchement, au point où on en est, on s'en fout ! - de cocottes-minutes où mijote le...quoi, déjà ? Tout de même, la question mérite d'être posée : qu'est-ce qui peut bien se passer dans leurs têtes en ces temps où l'humanité semble ouvrir une nouvelle de son histoire dans la douleur ? Habitués au pire, ils ne peuvent pas faire mieux !

Cela dit, essayons quand même de comprendre ce qui les fait agiter dans tous les sens...

La junte militaire est atteinte par le Coronavirus. Ils le savent ! C'est pour cette raison, d'ailleurs, qu'ils gardent l'opacité sur l'équipe médicale chinoise et le matériel anti- épidémique dépêchés à l'hôpital militaire de Aïn- Naâdja.

Ce virus, ils le voient partout. Ils en ont peur. Ils ne veulent pas l'attraper. Ils ne veulent pas mourir...Surtout, ils doivent se protéger de la Covid-19 et...du peuple !

Ce dernier, ils voient en lui le porteur de la maladie. S'ils le pouvaient, ce virus, ils le lui céderaient de bon cœur. Sauf que, malheureusement pour eux, la Covid-19 n'est pas une kalachnikov dont on peut se servir pour faire couler des "fleuves de sang", comme ils l'ont fait durant les massacres des années 1990.

Alors, faute de mieux, ils s'accrochent au peu qu'il peuvent faire : sécuriser le territoire de la première région militaire, la plus importante sur l'échiquier de la junte, et organiser petit à petit la fermeture militarisée de quelques villes-clés, à commencer par Alger, la capitale. En même temps, ils continuent à mobiliser les services de sécurité et la justice contre les militants de la Silmiya. Le tout fait sous l'alibi du confinement.

QUAND "PAPA PINGOUIN" RATE LA..."FATIHA" !

Sous sa tenue de mi-cosmonaute, mise sur son costume de Premier ministre où il n'a pas fini de nager tellement qu'il est long et large pour lui, Abdelaziz Djerad, faisait penser à"Papa Pingouin", la chanson que l'on met aux enfants pour les amuser, lors de sa récente visite à Blida.

On le sentait " nerveux", " un peu malheureux", "pas très bien dans ses plumes" et "pour se calmer les nerfs", il choisit de réciter "la Fatiha", à la mémoire des victimes de la Covid-19, dans cette région du pays qui nous est chère.

A le voir déambuler à l'intérieur de l’hôpital "Frantz Fanon", devant des lits...vides... on se demande où sont passés les malades ! On n'a pas du tout envie de rire. On a cœur serré de colère et de dégoût.

A l'entendre déclarer que "l’Etat ne laissera aucun Algérien sans assistance", on pense à la pénurie des denrées alimentaires de première nécessité qui a fait que dans des régions du pays le sac de semoule a été vendu à 900 DA les 10 kg et à 170, voir 180 DA les 25 kg. On pense à toutes ces familles de démunis qui n'ont rien à manger chez eux. On pense, surtout, aux victimes du Coronavirus, au Pr Si Ahmed Al Mahdi, chef de service de chirurgie générale à l'hôpital "Franz Fanon", qui a sacrifié sa vie pour sauver celles des enfants de son peuple, le nôtre. On pense aux malades en leur souhaitant un prompt rétablissement. On pense à l'ensemble du personnel soignant, de toutes celles et de tous ceux qui constituent un bouclier humain de protection contre le Coronavirus en Algérie.

Devant leur bravoure et l'irresponsabilité des décideurs du régime et de leurs serviteurs, on se sent envahis par le désarroi.

Quand à ce magma s'ajoute la bêtise incarnée, alors-là, l’état second dans lequel on se trouve est indescriptible !

Lors de son recueillement, l'idée n'est même pas venue à Abdelaziz Djerad de respecter les gestes barrières.

Pour assurer le spectacle, il a baissé son masque protecteur et à la fin de "La Fâtiha", il a porté les bouts de doigts de ses deux mains enveloppées dans une paire  de gants à ses lèvres ! Quel exemple pour toutes celles et tous ceux qui le regardent !

Enfin, devant la bêtise institutionnalisée de la junte militaire, ce raté n'est qu'un détail...Un détail qui, tout de même, risque de lui coûter cher ainsi qu'à ses semblables de la façade administrative du régime et à leurs maîtres portes-galons.

Les effets secondaires de la doctrine du "tout sécuritaire" contre le Coronavirus et le peuple ont mis le semblant de gouvernement dans tous ses états.

Preuve en est, le " Décret exécutif n° 20-70 du 29 Rajab 1441 correspondant au 24 mars 2020 fixant des mesures complémentaires de prévention et de lutte contre la propagation du Coronavirus (COVID-19)", signé par...Abdelaziz Djerad !

L'article 7 de ce décret qui porte sur la création d'une "commission de wilaya chargée de
coordonner l’action sectorielle de prévention et de lutte contre la pandémie du Coronavirus (COVID-19)" stipule que " Cette commission est présidée par le wali territorialement compètent"

Elle est composée :
— des représentants des services de sécurité ;
— du procureur général ;
— du président de l'assemblée populaire de wilaya ;
— du président de l'assemblé populaire communale du
chef-lieu de wilaya."

Au sein de cette "commission", la Direction de Santé publique (DSP) n'est pas même pas représentée administrativement. De plus, cette commission ne contient aucun représentant du corps médical et de tous les corps de métiers qui sont en première ligne du combat contre la Covid-19.

Le corps médical doit être au centre de tout ce qui se fait pour endiguer cette épidémie.

En de telles circonstances, la légitimité de la compétence doit être reconnue. Or, qui est plus compétent que le médecin, l'infirmier, l'aide-soignant ou l'agent de la protection civile pour mener la lutte contre la Covid-19 ?

Ces derniers ont besoin d'être considérés à leur juste valeur. Ils demandent des tenues de protection, du matériel de travail adéquat, de l'hébergement et du renfort pour mener à bien leur mission ya saâqa !

Vite, une autre chanson de Brassens !
Hacène LOUCIF.

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